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Le coin de l'armée ...
PostPosted: Sun 12 May - 12:19:11 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Laurent Isnard, chef des opérations spéciales : "Nous ne savions pas si les otages seraient capables de survivre" !


05h31, le 12 mai 2019



                           



Laurent Isnard, chef du commandement des opérations spéciales, explique au JDD l’urgence de l’opération qui a permis de libérer les deux otages français au Burkina Faso.

SUR LE JDD


La mort de deux soldats des forces spéciales, lors de l’opération de libération des otages enlevés le 1er mai dernier au Bénin, a provoqué un vif émoi. Le vice-amiral Laurent Isnard, chef du commandement des opérations spéciales, est revenu dans les colonnes du JDD sur la genèse de cette mission à hauts risques, qu’il a proposé au chef d’état-major des armées. "Nous savions parfaitement que les premières heures, les premiers jours sont une période cruciale pour avoir une chance de libérer des otages. De plus, nous ne savions pas si les otages seraient capables de supporter ou de survivre à plusieurs années de détention dans des conditions extrêmement difficiles. Il faut donc savoir prendre des décisions très rapides lorsque des opportunités s’offrent à nous", a expliqué Laurent Isnard.


Les deux ex-otages sont rentrés samedi en fin d’après-midi en France, à la base aérienne de Villacoublay. Ils ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi en même temps qu'une Sud-Coréenne et une Américaine qui étaient captives depuis 28 jours.


Une opération montée "en seulement quelques heures"
Laurent Isnard a raconté le déroulé de cette opération, qui a été décidée en seulement quelques heures. "Après discussion avec nos commandos sur le terrain, l’état-major du commandement des opérations spéciales, ici à Paris, a planifié avec eux une opération en seulement quelques heures. Nous avons reçu une première bribe d’information sur la localisation du campement en tout début d’après-midi et nous avons donné l’assaut dans la nuit", a-t-il dit au JDD

"C’était une occasion unique, sachant que l’action était pointue. Car les terroristes ont pour consigne d’abattre leurs otages si ceux-ci risquent d’être libérés. Les commandos devaient donc s’approcher au plus près, en toute discrétion, pour être absolument certains de neutraliser les terroristes et de libérer les otages sains et saufs. C’est la raison pour laquelle nos commandos sont entrés simultanément dans les différentes huttes sans être certains de ce qu’ils y trouveraient. Il y a donc bien eu une prise de risque, assumée, partagée, car elle fait partie de notre métier."


"Tant que des citoyens français seront menacés et que nous recevrons la décision d’aller les chercher, nous irons les chercher"

Alors que la polémique monte sur "l’imprudence" des deux Français, qui étaient en visite touristique au Bénin au moment de leur enlèvement, le chef du commandement des opérations spéciales a refusé d’entrer dans ce débat. "Nous n’avons aucun doute sur le bien-fondé de notre mission. Et ce n’est pas à moi de juger si la mission d’aller porter secours à une personne est légitime. Lorsque le peloton de gendarmerie de haute montagne va chercher des skieurs qui font du hors-piste, il ne se pose pas la question de savoir d’où ils viennent ou qui ils sont. Il en est de même pour nous. Tant que des citoyens français seront menacés et que nous recevrons la décision d’aller les chercher, nous irons les chercher. C’est notre métier, c’est notre mission et nous continuerons à la faire."


                    https://www.europe1.fr/international/laurent-isnard-chef-des-operations-spe…






 Marre de voir que cela continuera, deux Fusco au tapis pour sortir deux folles du cul en goguette...
 et le pantin qui préfère les accueillir et se désiste pour les commémorations du 6 juin 1944 !

 Dans quel monde vit-on ?  

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PostPosted: Sun 12 May - 13:54:36 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Je publie ci après ces vers que le Commissaire en Chef(H) de la Marine, Jean Noël BEVERINI vient d'écrire, à la gloire et à la mémoire de nos deux "Héros" des Forces spéciales tombés au Burkina Faso.


                  À Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello.


Quote:





Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello,
Vous qui avez choisi la mer comme berceau
C’est la terre d’Afrique qui vous a emportés
Et ce sable blanchi dans son aridité
Devient rouge de sang, du sang de nos marins,
Du sang de nos soldats qui meurent comme grains
Aux vendanges sanglantes des héros inconnus.
France, laisseras-tu longtemps tes soldats méconnus ?
France
Ces hommes, morts pour Toi, combien de temps encore
Tes journaux et tes ondes qui parlent et parlent fort
De tes publicités, de tes futilités
Balaieront-ils le poids de la réalité :
Des hommes sont couchés, tous dans la fleur de l’âge
Et Tu vis sans que rien ne change au paysage !
On dirait que ces morts ne sont pas de ton sang.
Sont-ils donc morts trop loin pour être tes enfants ?
France
Demande simplement à tes bons citoyens
Demain, quand ils iront pour acheter leur pain
De pointer sur la carte le Burkina Faso.
Je crains qu’il va falloir bien se lever très tôt.
Tes marins, tes soldats y trouvent leur tombeau
Mais qu’importe les lieux où meurent tes héros.
France
Enfin, consolons-nous ; là- haut en béret vert
Capitaine Kieffer et Augustin Hubert
Eux, vous ont salués et, pour l’éternité
Vos deux noms sont gravés, loin des futilités.
À Marseille, le 11 mai 2019
Jean noël Beverini
Commissaire en chef (H) de la marine






 Pris sur la page d'un contact et ami sur FB

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PostPosted: Tue 21 May - 12:19:14 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Depuis 1991, 352 militaires français ont été tués en opérations extérieures.

Par Fabien Leboucq 16 mai 2019 à 09:58


                       

                         Des soldats Français déployés au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane, en 2016. Photo Stringer. AFP



 L'armée française compte 352 militaires tués depuis 1991 dans ses rangs. Depuis 2011, la tendance est plutôt à la diminution du nombre de morts.

Question posée par Benoit le 14/05/2019


Bonjour,
Dans la nuit du 9 au 10 mai, deux soldats Français, membres du commando Hubert, sont tués en libérant quatre otages, au nord du Burkina Faso. Le mardi, un hommage national leur est rendu aux Invalides, et ils sont faits chevaliers de la Légion d’honneur.
Voici votre question, que nous avons modifiée : «Le Président a rendu les honneurs aux deux soldats tués lors de libération des otages au Burkina Faso. Combien de soldats français meurent chaque année en opération ? Je suis circonspect car si pour chaque soldat tué le Président devait rendre un hommage national, ça peut vite devenir chronophage… Est-on dans la récupération politique ?»


Pour déterminer combien de soldats français perdent la vie lors d’opérations extérieures (Opex), nous nous sommes appuyés sur le site Mémoire des hommes, qui dépend de la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des Armées. S’il est possible d’effectuer des recherches nominatives sur la plateforme en ligne pour accéder à des fiches individuelles, Mémoire des hommes a également accepté de transmettre à CheckNews les données brutes. En l’occurrence la liste des soldats français tués en opérations extérieures depuis 1991. Il y en a eu 352.
Ex-Yougoslavie, 1995 : 34 morts
A noter que la liste fournie n’est pas tout à fait exhaustive. Ainsi, les trois agents de la DGSE tués en 2016 en Libye ne figurent pas dans ce décompte. Nous ne savons pas combien d’autres exceptions de ce type ont échappé à la liste qui nous a été fournie. Par ailleurs, tous les tués en Opex ne l’ont pas été pendant des combats. Ainsi, les militaires français morts dans un accident d’avion en Egypte en 2007 sont pris en compte.
Sur la période observée, c’est l’année 1995 qui a été la plus meurtrière, avec 35 soldats français tués. Après un pic en 2011 (28 tués), la tendance est globalement à la baisse.


                         https://www.liberation.fr/checknews/2019/05/16/depuis-1991-352-militaires-f…

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PostPosted: Tue 28 May - 14:16:17 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Crise des Gilets jaunes, sous-effectifs… : la gendarmerie est épuisée

Les escadrons de gendarmerie mobile n’en peuvent plus. Les chiffres des repos et permissions non pris le prouvent. Dévoilés le 16 mai par le général de gendarmerie Michel Labbé, ils montrent un déficit préoccupant des jours de congé. Chaque gendarme mobile a accumulé en moyenne près de 5,86 jours de repos non pris et 37,74 jours de permission. Or, contrairement aux CRS, leurs homologues de la police nationale, les gendarmes mobiles ne peuvent être payés pour solder les jours non pris.

En cinq mois, les escadrons ont été massivement employés. Depuis le 17 novembre, ils sont sur le pont, au point que certains militaires mobilisés dans cette opération de maintien de l’ordre n’ont bénéficié que de deux week-ends de repos sur les cinq mois. La crise des Gilets jaunes asphyxie les gendarmes mobiles.

Des exemples ? Le 8 décembre 2018, mobilisation de 106 escadrons (seuls trois étaient en repos). Depuis le 1er janvier, le taux moyen d’utilisation des escadrons de gendarmerie mobile est de 74 par jour sachant que la gendarmerie compte 109 escadrons. L’arme considère que ce taux devrait être de 65 par jour pour une gestion stable. Autre chiffre : onze escadrons engagés en maintien de l’ordre à Paris le 1er mai ont, dès le lendemain matin à l’aube, été affectés au déplacement présidentiel à Chambord. En trois jours, ils ont effectué plus de 40 heures de service.

Il est évident qu’il devient impossible de continuer à un tel rythme, mais les solutions ne sont pas légion. Pour l’instant l’arme décale les relèves et allonge la durée de séjour d’escadrons outre-mer. Mais le général Labbé prévient : « Les limites de ces processus d’adaptation restent minimes par rapport aux enjeux. »

Une autre solution, radicale : renforcer les effectifs de la gendarmerie mobile. Le 11 avril, Richard Lizurey, le patron des gendarmes, auditionné à l’Assemblée nationale, a révélé qu’une réflexion était en cours dans l’institution. Quand on pense que, vers 2012, Sarkozy a fermé 15 escadrons pendant son mandat… Mais la république n’est pas à une aberration près. (J’ai commandé un de ces escadrons qui a disparu en 2011. Deux décennies plus tôt, la caserne centenaire avait été détruite puis magnifiquement reconstruite, et l’escadron repositionné pour finalement être dissous treize ans plus tard.)

La hausse envisagée des effectifs des escadrons de gendarmerie mobile puiserait dans le contingent d’emplois supplémentaires déjà prévu. Au moment de son élection, Emmanuel Macron avait en effet promis de recruter 7 500 policiers et 2 500 gendarmes de plus sur cinq ans. L’augmentation des effectifs en gendarmerie mobile permettrait, ajoute le général d’armée, « de redonner de la marge aux escadrons ». Seul problème : il faut douze mois pour former un gendarme avant de l’envoyer dans un de ces nouveaux escadrons, de plus nous n’en sommes qu’à la phase de projet. Or, si les Gilets jaunes continuent leurs mobilisations pendant l’été, et avec le G7 à Biarritz fin août, la gendarmerie devra raboter les permissions d’été. De plus elle ne pourra pas dépêcher des gendarmes mobiles sur les plages pour les sécuriser en renforçant la gendarmerie départementale, ce qu’elle faisait jusque-là durant la période estivale.

Guillaume Bernadac



Source : Présent

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PostPosted: Tue 28 May - 14:53:34 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_ Oups, j'ai oublié mon mouchoir...

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PostPosted: Wed 5 Jun - 18:37:56 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  L’armée concentre ses efforts de recrutement sur la Seine-Saint-Denis.

© AP Photo / Michael Probst
France
                        


                        
En vue d’attirer davantage de recrues dans le 93, l’armée française inaugure un nouveau centre d’information et de recrutement (Cirfa) au Franc-Moisin à Saint-Denis. Seuls 130 contrats ont été signés dans ce département en 2018.

Le centre de recrutement de l’armée pour la Seine-Saint-Denis s’installe désormais au Franc-Moisin à Saint-Denis, au 3 bis, rue Danielle-Casanova. Compte tenu du potentiel de la jeunesse du 93, l’armée envisage ainsi de recruter à l’avenir davantage dans ce département.
L’armée de Terre a notamment pour objectif de recruter 15.000 soldats par an, âgés de 17 à 30 ans. 75 % des soldats sont des contractuels avec une durée moyenne de contrat de six années.
«La Seine-Saint-Denis est un département emblématique, dans le cadre du plan égalité des chances, et un vivier très intéressant qui reste à conquérir», insiste le lieutenant-colonel Olivier Destefanis dans un entretien au Parisien.

Selon lui, l’armée reste le premier recruteur des 17-30 ans pour le premier emploi. Les contrats proposés sont de deux, trois, cinq et dix ans. Un jeune engagé, logé et nourri, perçoit 1.360 euros.

Seuls 130 contrats ont été signés en 2018 en Seine-Saint-Denis. Or, l’an dernier 341 contrats ont été signés à Paris, 317 en Seine-et-Marne, 229 dans les Hauts-de-Seine, 161 dans les Yvelines, 154 dans le Val-d’Oise et 149 en Essonne.




                         https://fr.sputniknews.com/france/201906031041320239-larmee-concentre-ses-e…


 Nous touchons le fond, déjà les sociétés de sécurité mais si l'Armée s'y met de façon récurrente, c'est le début de la fin.
 Des Calédoniens, oui, des rats, non !

 

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PostPosted: Thu 6 Jun - 15:26:35 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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« Et par saint Michel… vive les parachutistes ! »

À l’occasion du 75e anniversaire du Débarquement, la rédaction d’Aleteia a choisi de lever les yeux vers le Ciel en s’intéressant aux parachutistes et à celui qui veille sur leurs âmes, saint Michel. Pour comprendre l'origine de ce patronage, il faut remonter au Débarquement de Normandie.

Au lendemain de la tourmente de 1940, une poignée de parachutistes va, pendant cinq années, écrire certaines des plus belles pages de la France libre. Placés sous les ordres du capitaine Georges Bergé, ils constituent une unité rattachée au Special Air Service (SAS) britannique. « S’ils furent parmi les plus glorieux, si leur béret rouge est aujourd’hui connu de tous, c’est parce qu’ils furent aussi, comme l’écrira plus tard le général De Gaulle, “les plus exposés, les plus audacieux, les plus solitaires” », rappelle le général Patrick Champenois, auteur du Ciel sans pâlir. « C’est à l’aune de leurs actes, de leurs qualités d’homme et de leur esprit que peuvent être mesurés la force de leur engagement et le poids de leurs sacrifices ».

Nous sommes au printemps 1944. Les armes et les hommes sont prêts ; le temps est venu de soumettre les parachutistes SAS de la France libre à l’épreuve du feu. Le 5 juin vers 23 heures, ils sautent en Bretagne pour établir deux bases d’opérations, Samwest, au sud de Guingamp, et Dingson au nord de Vannes où le reste du bataillon sera parachuté pour mener des opérations de guérilla puis éclairer les éléments alliés venant de Normandie. Ils rejoignent ainsi les 3.000 résistants du maquis de Saint-Marcel, un petit village du Morbihan.

Plusieurs récits avancent qu’un aumônier aurait remis des médailles bénies de Saint-Michel aux parachutistes qui s’apprêtaient à sauter pour aider à organiser la Résistance. Ces médailles de forme ronde, outre l’archange Saint-Michel, représentaient au revers Sainte-Jeanne d’Arc. « Dans la dureté des combats pour la Libération, le médaillon de Saint-Michel devient leur signe de ralliement », précise le ministère des Armées. Le destin voulut également que ce soit de part et d’autre du Mont Saint-Michel que furent largués en Normandie et en Bretagne les milliers de parachutistes qui jouèrent un rôle crucial dans ce « jour le plus long ».

La première Saint-Michel est célébrée en la cathédrale d’Hanoï le 29 septembre 1949

En février 1945, l’aumônier du corps français de l’Air propose que Saint-Michel devienne le saint-patron de tous les parachutistes. L’idée est reprise en 1948 en Indochine par le père Jego, aumônier des troupes aéroportées. Avec le père Muslon et le père Casta, également aumôniers des troupes aéroportées présents en Indochine, ils constituent un dossier pour doter les parachutistes d’un saint patron. L’histoire retiendra par la suite que lors de la célébration d’une messe devant un bataillon parachutiste en partance pour l’Indochine, le père Jego termina son homélie par ces mots : « Et par Saint-Michel, vive les parachutistes ».

Le 29 septembre 1949, en pleine guerre d’Indochine, la première Saint-Michel est célébrée en la cathédrale d’Hanoï (Vietnam) devant les hommes du 3e bataillon colonial de commandos parachutistes, du 1er régiment de chasseurs parachutistes et du 1er bataillon étranger de parachutistes. La même année, le père Casta publie un petit livre sur Saint Michel, patron des parachutistes, préfacé par l’évêque d’Ajaccio, qui donne ainsi un caractère officiel à ce saint patronage.

Agnès Pinard Legry



Source : Aleteia

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Les pompiers de Paris récompensés pour leur courage

La ministre des Armées Florence Parly et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, ont décoré ce lundi 1er juillet le drapeau de la Brigade des sapeurs pompiers de Paris pour saluer leur courage lors de l'incendie de Notre-Dame de Paris dans la nuit du 15 au 16 avril 2019.
Plus de 400 sapeurs-pompiers ont lutté avec acharnement contre les flammes pendant près de 15 heures dans la nuit du 15 au 16 avril 2019 pour sauver Notre-Dame de Paris. Afin de saluer le courage et l’abnégation dont ils ont fait preuve, Florence Parly, ministre des Armées, et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, ont décoré ce lundi 1er juillet le drapeau de la Brigade des sapeurs pompiers de Paris (BSPP) de la médaille d’or de la Défense nationale et d’une troisième médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement échelon or.

La première médaille d’or pour actes de courage et de dévouement de la BSPP remonte à 2005, à la suite de l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra. La seconde fut décernée en début d’année pour l’incendie de la rue Erlanger et de la rue Trévise qui coûta la vie au caporal-chef Simon Cartannaz et au sapeur de 1ère classe Nathanaël Josselin. Une fourragère d’or, décoration créée à la demande d’Emmanuel Macron, a également été remise à cette occasion au drapeau de la brigade. « Portée désormais par tous les sapeurs-pompiers de Paris, elle matérialisera de façon permanente et apparente leurs actions d’éclat et leur engagement exceptionnel au service de la France », précise la BSPP.

« Lorsque les Parisiens vous appellent les “soldats du feu”, ils ne croient pas si bien dire », a déclaré Florence Parly, ministre des Armées, ce lundi 1er juillet lors d’une cérémonie organisée pour saluer et honorer le dévouement et le courage des 8.500 sapeurs-pompiers de Paris. « Vous êtes pompiers mais vous êtes aussi militaires. Et c’est toute l’armée de Terre que vous élevez par vos qualités d’exception. Votre esprit de corps, votre abnégation et votre excellence opérationnelle sont autant d’atouts indispensables au service de la protection de notre capitale ». À noter que la BSPP est la première unité à porter, à son drapeau et à son bras, la fourragère d’or pour actes de courage et de dévouement.

Agnès Pinard Legry


Source : Aleteia

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EMIA : En moins de 7 ans il passe du rang de légionnaire étranger à celui d’officier français de l’armée de Terre

D’origine malgache, Assyanh défilera dans les rangs de l’école militaire interarmes le 14 juillet prochain sur les champs Élysées. Cet officier-élève a fait un parcours sans faute, passant du statut de légionnaire à celui d’officier de l’armée de Terre française en à peine 7 ans.

Assyanh a 18 ans quand il décide de devenir légionnaire, mais c’est seulement au cours de sa troisième année de sciences sociales qu’il quitte le pays pour se présenter à Aubagne le 11 août 2010. De ses premiers pas dans la Légion, il garde un souvenir fort : « Être retenu, c’était déjà une belle épreuve en soi. J’ai été bluffé par cette capacité de nos cadres à nous cerner et à savoir aussi rapidement ce dont nous étions capables. »Francophone, Assyanh se voit confier sa première lourde responsabilité : « Je suis binômé avec un chinois, un albanais, un russe et un hongrois. La règle du jeu est simple ; si l’un d’entre -eux exécute mal les ordres, c’est moi qui prend… Avant d’apprendre le français, il m’a fallu acquérir quelques notions de hongrois pour que ça marche ».

Après sa formation, il rejoint le 2e régiment étranger d’infanterie de Nîmes. Il est affecté à la première compagnie dont il garde un souvenir impérissable. « Cette compagnie était commandée par des cadres d’exception. Pendant des mois, mon chef de groupe m’a tordu dans tous les sens et je ne savais pas où il voulait m’emmener. Ce n’est que plus tard que j’ai compris, lorsqu’il m’a dit que j’avais un potentiel à révéler et que cela se faisait toujours dans la douleur ». Effectivement, Assyanh rejoint le peloton d’élèves-gradés en 2013 pour un période de formation de 2 mois et demi. Tout se passe bien, mais à une semaine de la fin, son chef de peloton lui déclare : « Tu fais ton sac. Dans 5 jours, tu es dans l’avion et tu pars pour le Mali ».

Il est immédiatement repris par la 1re compagnie, mais cette fois en qualité de chef d’équipe. « Cette mission, c’est dans doute la plus belle expérience de ma carrière. On touche du doigt le cœur du métier et pour rien au monde, je n’aurais voulu partir avec d’autres hommes ». Pour la première fois, Assyanh commande. Il n’a plus le temps de penser à lui et son esprit se focalise sur les légionnaires dont il a la charge. Il apprend le discernement et la maitrise du feu : « Je me souviens de cette petite moto qui s’est trop rapprochée de notre véhicule blindé. Bombe humaine ? Si j’avais ordonné d’ouvrir le feu, personne ne me l’aurait reproché… c’étaient les consignes. En fait, il s’agissait d’un gamin et j’ai pris la bonne décision ». S’ensuivent de nombreuses missions de traque de terroristes et de démantèlement de caches d’armes… mais pas de baptême du feu ; ce sont là les contingences de la guerre. La mission est difficile, exigeante, éreintante mais elle est parfois ponctuée de moments magiques : « Un de mes plus beaux souvenirs, c’est ce barbecue improvisé en poste avancé en Tessalit. Nous avons trouvé une chèvre, un légionnaire d’origine algérienne s’en est occupé, un brésilien a fait la sauce et un four de fortune. Cette parenthèse en plein désert de sable et de pierre était tout simplement géniale ».

De retour en France en novembre 2013, Assyanh bénéficie de sa toute première permission qu’il passe à Madagascar après 3 ans d’absence. En novembre 2014, il est projeté à Abu Dabi aux Emirats Arabes Unis au sein de la 13ème BDLE. De retour à Nîmes, il part dans la foulée à Castelnaudary et se retrouve instructeur d’élèves-caporaux. Il devient sergent en août 2015 et retourne à Castelnaudary où il est, cette fois-ci, affecté à la 2e compagnie d’instruction chargé de la formation initiale des légionnaires. « A la Légion, on apprend à recevoir et à donner. C’est gratifiant de former des jeunes. Cette expérience m’a donné le goût de l’enseignement ».

2015 est aussi pour Assyanh une année charnière : il demande sa nationalité française qui une fois obtenue lui permet de faire acte de candidature à l’école militaire interarmes pour devenir officier. « A Castelnaudary, tout a été mis en œuvre pour que je réussisse. Mon commandant d’unité a eu un rôle déterminant dans ma préparation, en particulier en m’inculquant le savoir-être de l’officier. C’est un Monsieur pour lequel j’ai le plus grand respect en tant qu’homme et en tant que chef ».

Aujourd’hui, Assyanh est officier-élève à l’école militaire interarmes pour la plus grande fierté de ses proches. Son parcours est exceptionnel et incarne bien les valeurs de l’école du mérite propres à l’EMIA. Il rêve de revenir à la Légion étrangère pour une raison toute simple : « C’est la légion qui a fait l’homme que je suis aujourd’hui. Je lui dois tout » . Le 14 juillet prochain, Assyanh défilera sur les champs Élysée au milieu de ses camarades de la promotion « Général Le Boudec ».
Bonne chance pour la suite mon lieutenant !

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_  Dans le cadre du défilé aérien du 14 juillet au-dessus des Champs Élysées, la 30e Escadre de Chasse sera représentée dans le box "Chammal" avec deux Rafale.
  Ces missions d'une grande complexité mettent en exergue notre capacité de projection. C'est pour cette raison que nous serons précédés par un tanker C135FR du GRV 2/91 "Bretagne", formant ainsi un tandem ravitailleur/chasseur indispensable à toute opération extérieure.
  Le tableau sera complété par deux Rafale de la 4e Escadre de Chasse, deux F16 belge et néerlandais et un Tornado allemand. Cette coopération souligne l’interopérabilité des forces européennes au sein de la coalition internationale qui a œuvré et œuvre aujourd’hui encore au Levant.





                         

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PostPosted: Thu 11 Jul - 23:30:23 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Thierry Burkhard succède au général Bosser à la tête de l'armée de Terre.




                                    

                                     Le général Thierry Burkhard a été nommé chef d’état-major de l’armée de terre.


  Voici sa biographie officielle:
Né le 30 juillet 1964 à Delle (Territoire de Belfort – 90), il est admis à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1985 (promotion 85-88)
- En 1989, après sa formation de chef de section d’infanterie à Montpellier, il est affecté au 2e Régiment étranger de parachutistes à Calvi, en Corse. Il y sert jusqu’en 1996 comme chef de section de combat, chef de la section de commandos parachutistes, commandant de compagnie et officier opération. Il participe à des missions en Guyane, en Irak, en Ex-Yougoslavie, au Tchad et au Gabon.
- En 1996, il rejoint l’état-major des armées comme officier de quart au Centre de planification et de conduite des opérations.
- En 2000, il est breveté du Collège interarmées de défense et rejoint le 4e Régiment étranger, à Castelnaudary, comme chef du bureau instruction emploi.
- En 2002, il est affecté à Cayenne, comme chef de la division opération de l’état-major interarmées des forces armées en Guyane.
- En 2004, il retourne à l’état-major des armées. Il y sert d’abord comme rédacteur puis adjoint à la cellule J3 EUROPE/CPCO.
- Il est ensuite détaché pendant une année en République de Côte d’Ivoire comme assistant militaire du général commandant la force Licorne.
- Il occupe ensuite de 2007 à 2008 la fonction d’adjoint au conseiller communication du chef d’état-major des armées. Dans ce cadre, il est projeté à deux reprises en Afghanistan.
- En 2008, il est désigné pour commander durant deux années la 13e Demi-brigade de Légion étrangère à Djibouti.
- En août 2010, il assure la fonction de conseiller communication du chef d’état-major des armées.
- En septembre 2013, il est conseiller du Coordonnateur national du renseignement à la Présidence de la République.
- En Août 2015, il est chef conduite du centre de planification et de conduite des opérations à l’état-major des armées avant d’en prendre le commandement en Août 2017.
- Le 31 Août 2018, il est nommé général inspecteur de l’Armée de Terre.


 http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/07/11/thierry-burkhard-succede-au-general-bosser-a-la-tete-de-l-ar-20370.html?fbclid=IwAR2iiY48fMR3cnvbLiZHgZctKHmxGulRd5V8O9PwgK46lTf2GphCRBoUyh0

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PostPosted: Fri 12 Jul - 09:52:11 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Petite précision, c'est la promotion de Saint-Cyr "Cadets de la France libre"

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PostPosted: Fri 12 Jul - 10:04:57 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_ Merci BM, étrange que le site ne l'indique.

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PostPosted: Tue 16 Jul - 23:37:32 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Débordements après la qualification de l’équipe de foot algérienne : le général Soubelet en a « ras-le-bol de ces faux Français ».




Si Bertrand Soubelet affirme avoir « du respect pour l’Algérie », il n’a néanmoins pas hésité à condamner fermement les nombreux méfaits commis dans plusieurs villes de France par des supporteurs des Fennecs après la qualification de l’équipe algérienne.

Peu après la victoire de l’équipe d’Algérie contre le Nigéria en demi-finale de la CAN, les concerts de klaxons et les scènes de liesse ont laissé place à des échauffourées dans de nombreuses villes de l’Hexagone comme Paris, Marseille, Montpellier ou Lyon.

Jets de pétards et de fumigènes, rodéos, barricades, incendies volontaires et déprédations en tout genre, caillassage des pompiers et des forces de l’ordre, la liste des exactions commises par les supporteurs des Fennecs en dit long.

Dans un message publié sur Twitter le 15 juillet, le général Bertrand Soubelet a condamné les nombreux débordements intervenus après la qualification de l’équipe de football algérienne pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).


« Je n’admets pas les excès et les dégradations auxquels nous assistons »

Ancien numéro trois de la gendarmerie nationale, spécialiste du maintien de l’ordre et de la lutte contre la délinquance, Bertrand Soubelet en a visiblement assez de voir les mêmes incidents se répéter depuis le début de la compétition.


« J’ai du respect pour l’Algérie, son peuple, son drapeau mais en France je n’admets pas les excès et les dégradations auxquels nous assistons après ces matchs dans les rues de nos villes. Quand on aime et on célèbre un pays, on y reste et on y vit. Ras le bol de ces faux Français ! », écrit le général Soubelet.




                            https://www.epochtimes.fr/debordements-apres-la-qualification-de-lequipe-de…




 _ Condamner, c'est bien, agir, c'est mieux !

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PostPosted: Fri 19 Jul - 12:59:03 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Difficile d'agir seul et sans ordres venus d'en haut.

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