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Actualité monastique
PostPosted: Sat 10 Dec - 22:05:35 (2016) Reply with quote
Bonne Maman
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Il n'a pas de pouvoir sur les commerces ... heureusement !

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"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

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PostPosted: Fri 18 Jan - 13:22:35 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Un beau diaporama nous fait visiter les plus belles bibliothèques monastiques


https://fr.aleteia.org/slideshow/les-plus-belles-bibliotheques-monastiques-…

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PostPosted: Mon 21 Jan - 03:10:16 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Lérins, le monastère idyllique situé à quelques encablures de Cannes

En face de la baie de Cannes, une petite île paradisiaque, située dans l'archipel de Lérins (Alpes-Maritimes), abrite pour uniques habitants des moines cisterciens. Loin du tumulte de la ville et de la Croisette, l'île de Saint-Honorat, qui tient son nom du premier abbé venu s'installer, cultive une atmosphère paisible, entre champs de vignes et nature sauvage.

Site classé au large de la baie de Cannes, l’île Saint-Honorat possède une riche histoire, aussi bien patrimoniale que spirituelle, témoignant de seize siècles de monachisme. Au début du Ve siècle, saint Honorat, entouré de quelques compagnons, arrive sur l’île et y installe une communauté de moines cénobitiques. Désireuse de vivre à l’écart du monde, la communauté se consacre à une vie entièrement tournée vers la prière et la contemplation.

Une abbaye aux allures de château militaire

Au fil des siècles, l’île connait des périodes de calmes et de troubles, marquées par les attaques destructrices des Sarrasins à partir du VIIe siècle. Sa topographie évolue et s’adapte alors aux situations. Au XIIe siècle, les moines — qui ont adopté la règle bénédictine — se protègent en construisant de grandes fortifications autour de l’abbaye. De la naît la grande tour fortifiée aux allures militaires qui se dresse encore aujourd’hui face à la Méditerranée. Au XVIIe siècle, les Espagnols envahissent l’île durant deux ans et y instaurent le régime de la commende. Ils amplifient alors les fortifications déjà existantes et vont jusqu’à installer des canons sur les sept petites chapelles qui parsèment l’île. Cette période est un coup dur pour la vie monastique qui décline.

À la fin du XVIIIe siècle, l’île ne compte plus que quatre moines et finit par être fermée sur décision royale. Vendue comme bien national à la Révolution française, Saint-Honorat passe de mains en mains tout au long du XIXe siècle. Sa résurrection sonne finalement en 1859 lorsque celle-ci est rachetée par l’évêque de Fréjus. L’ abbaye devient alors cistercienne avec l’arrivée des moines de l’abbaye de Senanque qui rétablissent une vie monastique en 1869. Ce sont eux qui reconstruiront l’abbatiale et les bâtiments conventuels.
Un héritage spirituel préservé

Aujourd’hui, à l’image des moines cénobitiques, la communauté cistercienne perpétue l’héritage de ses bâtisseurs. Tournés vers la prière, le travail et l’étude, les moines ont à cœur de respecter le silence préservé de ce petit coin de paradis, loin de l’agitation de Cannes. Désireux cependant de faire découvrir la particularité de ce lieu enchanteur, les moines organisent toutes les semaines des visites guidées, mêlant découverte du patrimoine historique et de l’héritage spirituel. La communauté est également fière de présenter son activité : production de vins, de liqueurs, fabrication d’huile d’olive ou encore culture de la lavande. Après cette approche de la vie monastique, les curieux peuvent se balader à pieds le long de l’île en rêvant devant l’eau cristalline et la nature sauvage. Une pause spirituelle qui attire chaque année près de 4.000 voyageurs.

Caroline Becker



Source : Aleteia

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PostPosted: Wed 23 Jan - 13:23:53 (2019) Reply with quote
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Ce couvent où cohabitent des religieuses valides et d’autres atteintes par la trisomie 21

Installée dans la commune du Blanc dans l’Indre, la communauté des Petites sœurs disciples de l’Agneau offre la possibilité à des jeunes filles trisomiques de réaliser leur vocation religieuse, accompagnées par des sœurs valides avec qui elles partagent une vie communautaire étonnante et féconde.

« La vie est la vie, défend-là ! », crie sainte Mère Teresa aux chrétiens ! Défendre la valeur absolue de la vie, de toutes vies, c’est le combat auquel sœur Line a pris part, en fondant une communauté capable d’accueillir des religieuses atteintes de trisomie 21.

La genèse d’une nouvelle communauté

C’est en rencontrant Véronique, jeune fille porteuse de trisomie 21, que Line découvre sa vocation. Touchée par la Foi de Véronique et par son désir de suivre Jésus dans une vie consacrée, Line devient sœur Line et fonde en 1985 la communauté des petites sœurs disciples de l’Agneau, pour permettre à ces jeunes filles handicapées de répondre à l’appel du Christ. Unique en son genre, la communauté est érigée en Institut religieux de vie contemplative par Monseigneur Pierre Plateau en 1999 sur consultation à Rome, et Monseigneur Maillard approuve définitivement les constitutions de cet Institut en 2011.

Une unité impressionnante

« Nous sommes témoins que notre vie est précieuse aux yeux de Dieu et du monde » assure une petite sœur trisomique. Manifestations vivantes que de la fragilité jaillit la richesse de l’amour, toutes les petites sœurs disciples de l’Agneau poursuivent leur vocation contemplative, organisée selon une règle adaptée à leur profil de communauté et autour de structures appropriées au handicap des petites sœurs trisomiques. Rattaché à aucune autre communauté, cet institut religieux s’inspire de la « petite voie » de sainte Thérèse. Leur proximité géographique avec l’abbaye des moines de Fontgombault, permet à cette jeune communauté de s’appuyer sur des grands frères solides.

Unies par la même profession perpétuelle qu’elles soient trisomiques ou non, les petites sœurs disciples de l’Agneau sont des témoins vivants des richesses de la fragilité. « Nous formons une seule famille » nous confient-elle. Au quotidien, les sœurs valides offrent leur vie au service de leurs sœurs trisomiques, cœur de leur mission. Malgré les différences qui les séparent, une unité féconde se lit sur leur visages : « La personne trisomique est porteuse d’Amour pour le monde et l’Unité se construit toujours par l’Amour », expliquent-elles simplement.

La défense de la vie

L’existence de cette communauté rappelle avec simplicité que toute vie est précieuse aux yeux du Christ, et que Jésus appelle tout homme sans distinction. Bien-sûr, la question du discernement peut sembler plus complexe en présence d’une personne dont les capacités intellectuelles sont a priori altérées, et sa place dans une famille religieuse peut-être difficile à trouver. À cette inquiétude très humaine, les petites sœurs de la communauté répondent avec une grande simplicité : « Comme toute vie religieuse, quand Jésus appelle, la personne s’épanouit ».

La communauté des Petites sœurs disciples de l’Agneau se veut être ce lieu où les vocations des jeunes filles trisomiques trouvent leur terre d’accueil, et où la dignité devant Dieu de toute vie est considérée également. Sœur Line rappelle à ce propos que, « Blessées dans leur intelligence, nos petites sœurs trisomiques ne sont pas handicapées dans leur relation à Dieu ! »

Discrètes, elles sont conscientes et heureuses du sens de leur vie. « Donner sa vie à Dieu pour la défense de la vie est très important. Nous demandons à Dieu d’envoyer des jeunes filles valides pour témoigner que toute vie est précieuse aux yeux de Dieu et du monde. », partagent-elles. Invitées par le Vatican à une Convention internationale sur le handicap, les petites soeurs ont rencontré le pape François, à Rome le 19 octobre 2017 : ce fut pour elles une grande joie de pouvoir témoigner de leur vie religieuse auprès du souverain pontife

Clarisse de Reboul



Source : Aleteia

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PostPosted: Sat 2 Feb - 17:23:50 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Les trois « P » d’une vie consacrée épanouie

Prière, pauvreté et patience… Voici les trois ingrédients nécessaires pour lutter contre "l’euthanasie spirituelle" qui menace la vocation religieuse aujourd’hui.

Quel bel exemple que celui de Mère Teresa, qui priait deux heures par jour devant le Saint-Sacrement en dépit de toutes ses occupations, pour discerner ce qui se passe dans le monde et rester ancré à sa vocation religieuse. La sainte mère de la charité allait « se chercher des problèmes », parce qu’elle était comme « une machine à se chercher des problèmes », mais elle priait continuellement et personne ne pouvait l’arracher à ses prières.

Et la pauvreté ? Quel rempart contre « l’esprit de mondanité » ! Comme la patience, qui aplanit bien des difficultés et permet de ne pas céder à la désespérance. « Soyez attentifs à ces trois « P » — prière, pauvreté et patience. Soyez attentifs », a exhorté le pape François aux 600 religieuses, religieuses et laïcs consacrés du monde entier, reçus le 4 mai dernier à l’occasion d’un congrès international organisé par la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique. Ces trois « P », a déclaré le Saint-Père, sont les piliers de la vie religieuse, pour « ne pas se perdre dans ce monde, dans le brouillard de la mondanité, dans les provocations, dans l’esprit de guerre… » :

Prière

La prière pour retourner au « premier appel », vers celui – le Seigneur – « qui m’a regardé dans les yeux et m’a dit : « Viens, quitte tout et viens ! ». Toute prière, a rappelé le Pape, consiste à revenir à cette rencontre initiale avec le Seigneur. C’est en priant, en parlant avec Lui que le religieux vit sa consécration, la renouvelle sans cesse, et reste toute la journée en présence de Dieu. Et avoir « tout quitter » pour le Seigneur implique une radicalité, « du sourire des premiers pas » (l’appel) à « tous les problèmes » rencontrés par la suite. Prier, c’est chercher constamment le Seigneur « pas seulement le matin », a recommandé le Pape, mais toujours, même au plus fort des occupations. « On ne peut vivre la vie consacrée, on ne peut discerner ce qui se passe sans parler avec le Seigneur », a insisté le Pape.

Pauvreté

La pauvreté est « le mur et la mère de la vie consacrée ». Sans elle « pas de fécondité spirituelle », a souligné le Pape, et pas de rempart non plus contre « l’esprit de mondanité », contre le diable qui « entre par les poches ». Toute atteinte à cette pauvreté sont des « blessures » faites « au corps de la vie consacrée ». La pauvreté peut varier d’une congrégation à l’autre, prendre une direction ou une autre, mais « l’esprit de pauvreté doit toujours être présent ». La pauvreté n’est pas négociable ! Et le Pape de mettre alors en garde contre les trois tentations possibles : l’attachement à l’argent et aux richesses, la vanité et l’orgueil.

Patience

La patience parce que c’est l’attitude de Jésus « qui va des petites choses de la vie communautaire, des petits gestes, jusqu’au sacrifice de soi-même », a déclaré le Pape, pour éviter les guerres intestines au sein des congrégations, les carriérismes dans les chapitres généraux. La vie en communauté exige de la patience, celle de se supporter les uns les autres. Sans elle, impossible de suivre le Christ, impossible de compatir aux souffrances du monde, de les porter sur ses épaules. L’impatience, notamment devant le manque de vocations, peut s’avérer mauvaise conseillère : On est dans un « pays trop sécularisé », alors on ferme. Non, ça c’est de « l’euthanasie spirituelle », signe d’un cœur consacré qui n’en peut plus, n’a plus le courage de suivre le Seigneur et cède à la désespérance. C’est le chemin mondain, celui de l’ars bene moriendi, l’art de bien mourir. Et on vend au cas où quelque chose arriverait dans le futur. « C’est un signal, un signal que l’on est proche de la mort ». Quand une congrégation commence à s’attacher à l’argent, n’a pas de patience, on tombe dans le second « P », c’est -à-dire dans le manque de pauvreté.

Isabelle Cousturié



Source : Aleteia

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PostPosted: Sat 2 Feb - 18:32:55 (2019) Reply with quote
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Encore un beau sujet de méditation. Merci Bonne Maman.

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Bonne Maman
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Charente : l’inédit projet de renouveau spirituel d’une abbaye millénaire

Un groupe de chrétiens a annoncé récemment l’ambitieux projet de ressusciter l’abbaye de Bassac (Charente), joyau bénédictin fondé au XIe siècle. Son objectif ? Inscrire les abbayes millénaires au coeur du XXIe siècle afin de leur rendre leur vocation initiale : être un guide et un repère pour toutes les générations.

« Nous avons choisi de faire de l’abbaye de Bassac le premier modèle de l’initiative bienveillante que nous lançons pour un Occident qui reprend son destin en mains, inspiré des valeurs fondées sur le christianisme au service de la grandeur de l’homme, de la dignité de la personne et de la défense de l’individu avec la liberté de conscience. L’abbaye de Bassac réunit toutes les qualités requises pour être le réceptacle d’un projet chrétien destiné à accueillir, éclairer et inspirer notre société », ont co-signé Mgr Hervé Gosselin, évêque d’Angoulême, le père Jean-Louis Souletie, doyen de la faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris ainsi que Pierre Deschamps et François Hériard-Dubreuil, co-fondateurs de la Fondation de l’abbaye de Bassac, dans un plaidoyer publié le 28 janvier dernier dans le Figarovox.

À la hauteur d’une épopée millénaire

Que peut apprendre l’abbaye millénaire de Bassac aux hommes du XXIe siècle ? Quelles contributions sociales, environnementales, culturelles et surtout spirituelles peut-elle encore apporter à notre époque ? C’est à ces questions que tente de répondre le projet intitulé : « Bassac 2e Millénaire ». Depuis mille ans, les abbayes sont des lieux de paix et de ressourcement, des lieux où se recherche, dans le silence, la Vérité. Conscient de cette richesse patrimoniale, sociale et spirituelle, le groupe de chrétiens s’est ainsi engagé dans le formidable projet de relever l’abbaye de Bassac afin de lui rendre sa mission d’antan. Tombée en déshérence suite au départ de la communauté des Frères missionnaires de sainte Thérèse en 2012, les moines avaient pour exigence que le lieu poursuive sa mission spirituelle et ne se transforme pas en un quelconque hôtel de luxe.

Des partenaires chrétiens et engagés

Il y a sept ans maintenant, le diocèse d’Angoulême, sous la houlette de Mgr Gosselin, s’est ainsi engagé à maintenir la mission initiale de l’abbaye avec l’aide de plusieurs partenaires. Les frères missionnaires, les amis de l’abbaye, mais aussi François Hériard-Dubreuil, président du groupe de spiritueux Rémy-Cointreau, et Pierre Deschamps, président des EDC de 2006 et à 2011. Un projet qui a tout de suite séduit ces deux dirigeants chrétiens. « Je viens à l’abbaye de Bassac pour retrouver mon temps intérieur. Elle représente le type de lieu dont notre société a besoin. Notre idée est que l’abbaye de Bassac devienne “la Demeure du Temps” : une vision d’avenir qui est le fruit d’un long discernement collectif », a déclaré François Hériard-Dubreuil.

Interrogé par Aleteia, Pierre Deschamps a d’ailleurs souligné l’importance de sauver ces abbayes de la ruine ou des transformations abusives de promoteurs immobiliers. « On estime qu’environ 200 abbayes vont voir leur communauté religieuse disparaître dans les prochaines années. Dès lors, que va-t-on faire de ces abbayes millénaires ? Au lieu d’imaginer les pires scénarios, il faut que les chrétiens et les particuliers s’investissent. Quand on m’a demandé d’agir pour l’abbaye de Bassac, j’ai tout de suite accepté. Je ne la connaissais pas mais en la découvrant cela a renforcé ma décision de m’engager pour elle ».

La naissance de « Bassac 2e Millénaire »

Si les sept premières années ont servi à poser les bases du projet — étude et chiffrage de la rénovation architecturale et environnementale, réflexion sur la programmation artistique et culturelle, adoption des principes d’un accueil de qualité — le groupe de passionnés a sonné officiellement le lancement du projet en 2016 avec la création d’une Fondation ayant pour objectif de récolter les fonds nécessaires. Par les dons et le mécénat, la Fondation espère récolter en tout 12 millions d’euros. Aidée par la Fondation du Patrimoine, la rénovation va s’étaler sur plusieurs années. Première étape ? Restaurer le patrimoine bâti dont le coût s’élève à 3,9 millions d’euros. Pour cela, la Fondation a fait appel au cabinet d’architecte parisien Le Moal, spécialisé dans les rénovations de bâtiments conventuels et qui a notamment œuvré à la restauration de l’abbaye Saint-Martin de Mondaye.

Si le volet culturel et patrimonial du projet est évident, « Bassac 2e Millénaire » se distingue par son volet spirituel fort. Mais comment maintenir la mission spirituelle du lieu s’il n’y a plus de religieux ? « Mgr Gosselin a désigné un couple de laïcs — membre de l’association des amis de l’abbaye —, Christine et Emmanuel Troucelier, pour être responsable des activités spirituelles », a précisé Pierre Deschamps. « Charge à eux de constituer une équipe qui réfléchira au contenu et à la programmation des activités du centre spirituel de l’abbaye, en s’inscrivant dans la thématique du Temps et sans que puissent être dissociées les dimensions spirituelles et culturelles », avait précisé l’évêque d’Angoulême lors du lancement de la Fondation en 2016. Sessions et retraites spirituelles, temps de prières, conférences… le public se verra ainsi présenter de nombreuses propositions spirituelles qui lui permettra de se couper du monde pendant quelques instants.

Caroline Becker



Source : Aleteia

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PostPosted: Mon 11 Feb - 20:18:41 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Un appel au secours !

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Abbaye de Sénanque : SOS, patrimoine en danger !

L'Abbaye Notre-Dame de Sénanque, fondée au XIIe siècle, est un joyau provençal de l'art roman. Son église abbatiale a cependant été fermée dans l'urgence, car elle menace de s'effondrer : seuls des travaux urgents permettront de sauver cette église du moindre risque sismique.

Pierre-Yves Rinquin est intendant de la Communauté monastique Notre-Dame de Sénanque. Devant faire face à d'importants travaux pour consolider l'église par des contreforts, il lance un appel aux dons

L'Abbaye Notre-Dame de Sénanque fut fondée le 9 des calendes de Juillet 1148 (23 juin), par des moines cisterciens venus de Mazan en Ardèche. Notre-Dame de Sénanque est ainsi la quatrième abbaye cistercienne fondée en Provence, après Le Thoronet, Aiguebelle et Silvacane. L'abbaye appartient à un ordre monastique puissant, porté par l'aura de Saint Bernard.

Au moment de la naissance de Sénanque, les cisterciens comptent plus de trois cent cinquante abbayes d'hommes réparties dans toute l'Europe, ils s'appuient sur une solide organisation et ont su développer un style architectural spécifique et immédiatement reconnaissable.

Une fondation selon la règle de Saint Benoît

A Sénanque, la communauté prend possession d'un étroit vallon d'un kilomètre de long et de seulement trois-cents mètres de large, mais l'emplacement correspond parfaitement aux prescriptions de l'ordre qui précisent: «on ne doit construire aucun monastère dans les villes, les bourgs et les domaines ruraux» (chapitre 9 de la Summa Cartae Caritatis).

Saint Benoît demande à ce que «le monastère détienne toutes les choses nécessaires: eau, moulin, jardin, boulangerie et les divers métiers en sorte que les moines n'aient aucune nécessité de courir au-dehors, ce qui n'est aucunement avantageux à leurs âmes.»

La vallée de Sénanque offre tous les matériaux nécessaires à la construction, comme la pierre et le bois. Elle est isolée, possède des terres cultivables, des pâturages et surtout un cours d'eau: la Sénancole.

Au XIIe siècle le climat, frais et pluvieux, est différent d'aujourd'hui: la Sénancole suffit alors largement aux besoins des moines fondateurs. Témoin de cette force passée de la Sénancole: l'appareillage qui a permis d'endiguer son cours est encore visible en plusieurs endroits de la vallée.

Le nom de l'abbaye peut être lié à la présence de ce cours d'eau providentiel: Sana Aqua (eau saine). Selon les recommandations de la Summa Carta Caritatis, toute nouvelle fondation doit compter douze moines et un abbé, mais il semble que ce ne fut pas le cas pour Sénanque. Seuls six religieux dont le premier abbé, Pierre, sont mentionnés: l'abbé, trois moines de chœur et deux frères convers.

En 1220, l'abbaye est achevée, soit un chantier de près de 60 ans.

L'apogée d'une riche abbaye

Grâce aux nombreuses donations de la famille des Agoult Simiane de Gordes et des seigneurs de Venasque, l'Abbaye de Sénanque prospère rapidement. Reconnaissants, les Frères de Sénanque acceptent que la dépouille de Geoffroy de Venasque repose dans l'église abbatiale. Son tombeau est toujours visible dans le transept Est.

Les XIIIe et XIVe siècles voient l'Abbaye accroître son domaine, son pouvoir et son influence. C'est l'apogée de Notre-Dame de Sénanque. L'Abbaye possède quatre moulins, sept granges, un hôpital à Arles, plusieurs maisons à L'Isle sur la Sorgue, Cavaillon, Carpentras, Marseille, une ferme à Maussane, un hospice à Pernes les Fontaines dont une rue conserve encore le nom de Sénanque. Du Mont Ventoux à Sisteron, les troupeaux de l'Abbaye ont droit de pâturage.

Témoin de sa richesse, l'Abbaye de Sénanque jouit de vingt livres de poivre et de cannelle (8 kg) à prélever sur la ville de Buis les Baronnies et de dix livres d'épices (4 kg) la veille de Noël sur le port de Marseille. La communauté compte alors une quarantaine de Frères.

Le déclin après la Renaissance

La situation de l'Abbaye de Sénanque se dégrade au début du XVe siècle: en une période de troubles et de violences, le patrimoine de l'Abbaye ne peut être conservé, les subsides s'effondrent, les vocations se tarissent. La communauté ne compte plus que trois Frères en 1439.

Dom Bérenger Borgarelli, abbé nommé en 1444, décrit une situation catastrophique avec un monastère en ruine, des bâtiments détruits et des revenus au plus bas en raison des guerres qui ravagent la région.

Prémices des guerres de religion, en 1544, une bande armée de vingt-cinq Vaudois de Cabrières se révolte et attaque Sénanque. La partie méridionale du monastère est incendiée, le réfectoire, la fontaine du cloître et le bâtiment des convers sont détruits, les archives brûlées, les douze moines de Sénanque auraient été pendus. À cette période troublée se rajoutent les épidémies de peste.

En 1781, lorsque le denier moine de Sénanque meurt, Dom Dreux, prieur du Thoronet, occupe la fonction d'administrateur mais ne réside pas à l'Abbaye. Il accueille en Mai 1790 les révolutionnaires qui dressent l'inventaire des biens.

Le 24 Septembre 1792, l'Abbaye est vendue comme bien national pour 28 000 francs. Afin de protéger Sénanque, le nouveau propriétaire prend soin d'ôter tout ce qui revêt un caractère trop religieux pour cette époque troublée: il fait retirer la croix qui couronne l'église, enlève les trois cloches et fait marteler les armoiries du logis abbatial.

Au début du XIXe siècle, les idées les plus folles courent sur le sort de l'Abbaye de Sénanque: de sa destruction pour tirer profit de la vente des pierres jusqu'à sa transformation en usine…

En 1854, une communauté de Frères se réinstalle à l'Abbaye. Le 29 Avril 1857, M. de Pluvinal, propriétaire privé de l'Abbaye, accepte de céder son bien à la communauté monastique, représentée par son abbé Dom Barnouin. Celui-ci entreprend d'importants travaux de restauration. De nouveaux édifices voient le jour: un noviciat le long de la Sénancole, des bâtiments ateliers tout autour du logis abbatial, une hôtellerie parallèle à la façade sud de l'église abbatiale. Grâce à de nombreuses vocations, la communauté abrite rapidement 72 moines à Sénanque.

Au cours de cette même période, Jean Léonard (1815-1895), prêtre ordonné en 1839 à Nîmes, puis professeur de mathématiques au petit séminaire de Beaucaire, entre à l'Abbaye de Sénanque et en devient le maître des novices. Sa culture littéraire et scientifique, sa piété profonde et rayonnante font de lui un homme aimé de ses Frères, parmi lesquels il sème un véritable esprit de famille, cimenté par la prière. Devenu abbé de Fontfroide, l'abbaye rayonne comme foyer de charité, de lieu de retraite et d'accueil. Les paroles et les écrits du Père Jean Léonard ont exercé une grande influence sur des personnalités comme Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Dom Chautard ou encore Saint Antoine Marie Claret. Son procès de béatification est en cours.

Pourtant, le 05 novembre 1880, les gendarmes chassent les moines en vertu de la nouvelle loi contre les congrégations religieuses: la plupart des Frères se retirent à Fontfroide ou rejoignent l'Abbaye de Lérins. Trois moines sont autorisés à rester à Sénanque sous condition de reprendre l'habit séculier.

En 1882, l'Abbaye est à nouveau vendue comme bien national pour 15 000 francs.

Dès 1889, des moines se réinstallent dans l'Abbaye sans que le propriétaire officiel ne manifeste de réprobation. Au début du XXème siècle, les autorités réagissent à cette réimplantation: les moines sont chassés en 1903. Durant cette période d'abandon l'Abbaye est ouverte à tous les vents, en témoignent les nombreux graffitis qui ornent encore certains murs.

L'Abbaye est vendue le 27 juin 1905 à un rentier de Cavaillon qui en confie la gestion à un fermier. Le 17 Mars 1921, l'Etat impose au propriétaire le classement monument historique des parties les plus anciennes de l'Abbaye.

Un nouveau commencement

En mai 1926, une douzaine de moines s'installe à Sénanque. Le bien est racheté: Notre-Dame de Sénanque est désormais prieuré de l'Abbaye de Lérins.

En mars 1969, les trois moines qui restent à Sénanque sont dans l'incapacité de faire face à la lourde charge de la gestion de l'Abbaye: ils se retirent dans leur Abbaye mère de Lérins.

L'abbé de Lérins décide alors de louer momentanément l'Abbaye de Sénanque à un propriétaire privé, celui-ci s'engageant durant le bail emphytéotique à restaurer les bâtiments.

Au terme du contrat, le lieu sera rendu aux moines cisterciens. Le 24 octobre 1969, un bail de 30 ans est ainsi signé avec la société Berliet, qui mènera à bien la campagne de restauration de l'Abbaye. Cet accord est encouragé par le ministre des Affaires Culturelles, André Malraux, déterminé à sauver tous les chefs-d'œuvre en péril.

Au début des années 90, la communauté monastique de Lérins est suffisamment importante pour essaimer en Italie (abbaye de Pra'd'Mill) et envisager un retour à Sénanque.

Le bail emphytéotique n'est pas à échéance, mais avec grandeur et générosité, Paul Berliet remet l'Abbaye aux Frères. Le 4 octobre 1988, une communauté de moines cisterciens venus de Lérins se réinstalle à Sénanque.

La communauté suit la règle de Saint Benoît et vit du travail des Frères: culture du lavandin, oliveraie, rucher, visites de l'Abbaye, hôtellerie et boutique monastique permettent de subvenir aux besoins de la communauté, mais surtout de faire face aux lourdes charges d'entretien et de restauration de l'Abbaye de Sénanque.

Patrimoine en péril

Cette abbaye est aujourd'hui en Provence l'un des bijoux de l'architecture romane primitive. Mais en raison d'un péril imminent, l'église abbatiale a été fermée dans l'urgence. Des désordres structurels importants menacent l'édifice: cette situation dramatique inquiète les spécialistes qui redoutent la perte de l'église.

Décision a été prise d'étayer sans attendre l'église afin de prévenir tout risque sismique qui s'avérerait destructeur même à faible intensité. Cette solution ne répond que partiellement aux risques qui frappent l'église et ne peut être que transitoire. L'édification de contreforts, associée à un remaillage et à une reconnexion des murs pignons aux murs gouttereaux, permettrait de sauver l'église. Mais le budget prévisionnel de sauvegarde est estimé à 1.200.000 €…

Aussi nous lançons un appel à tous ceux qui refusent de perdre l'église de Sénanque: la sauver ne pourra se faire sans votre aide!

Vous pouvez réaliser vos dons sur le site de la Fondation des Monastères en cliquant sur le lien.

Nous vous remercions par avance pour votre aide précieuse et votre générosité.

Puissions-nous, tous ensemble, sauver et transmettre ce joyau de l'art roman.

Pierre-Yves Rinquin



Source : bigarreau-vox

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Bonne Maman
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Tours : sœur Élisa s’apprête à souffler ses 80 bougies… de vie religieuse

On fête les anniversaires de naissance, de mariage, de décès... mais aussi de vie consacrée. Une religieuse tourangelle s'apprête ainsi à fêter ses 80 ans d'engagement à la suite du Christ.

Plus que centenaire, puisqu’elle a fêté ses 105 ans en début d’année, sœur Elisa est sur le point de célébrer ses 80 ans de vie religieuse ce 28 février. Ses noces de chêne avec Jésus, en somme. La religieuse fait partie des sœurs dominicaines de la Présentation de la Sainte Vierge, un ordre fondé par Marie Poussepin au XVIIe siècle. Elle vit à Tours entourée d’une quarantaine de sœurs et il semblerait, selon les religieuses de la congrégation, qu’elle ait toujours « bon pied, bon œil ». Et à la voir appliquée au-dessus d’un bureau, son voile bien en place, elle ne paraît pas avoir perdu la main non plus. Une longévité extraordinaire puisqu’elle dépasse même sœur André, doyenne des Français en métropole, qui est entrée dans la vie religieuse il n’y a « que 75 ans ». À l’occasion de cet anniversaire exceptionnel, la congrégation invite ceux qui le souhaitent à envoyer une carte à sœur Élisa dans son couvent à l’adresse suivante : 15 quai Portillon, 37081 Tours Cedex. Serez-vous de la party ?



Source : Aleteia

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Bénédiction du nouvel orgue de l’abbaye du Barroux

BÉNÉDICTION DE L’ORGUE ET CONCERT SPIRITUEL

Le Père Abbé de l'abbaye bénédictine Sainte Marie Madeleine du Barroux a béni le nouvel orgue de l’abbaye au cours de la messe qu’il a célébré le dimanche 18 août à 10 h 00. L’orgue a été tenu durant la cérémonie par l'organiste Iain Simcock.

L’après-midi a eu lieu un concert spirituel d’orgue dans l’église abbatiale. Ont joué successivement :
— Régis Foucard, organiste au Pontet (Vaucluse), ancien élève d’André Fleury et de Michel Chapuis ;
— Simone Pedroni, pianiste, chef d’orchestre et organiste italien ;
— le Quatuor Girard ;
— Iain Simcock, organiste et claveciniste anglais, qui a été organiste à la Chapelle royale de Windsor, à la cathédrale d’Oxford, et à la cathédrale Westminster de Londres.



Source : Riposte catho

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Et si vous craquiez pour des sandales fabriquées par des moines ?

Derrière les portes du silencieux monastère Sainte-Marie de la Garde se cache une discrète activité. Depuis 2003, les moines ont monté un atelier d’artisanat pour y fabriquer… des sandales ! Une entreprise florissante puisque 1.300 paires en moyenne sont fabriquées chaque année dans leur petit atelier.

C’est ainsi que vous pourrez découvrir des sandales baptisées de doux noms tels que Scholastique et Hildegarde (pour les femmes) ou saint Benoît (pour les hommes). Des petits surnoms faisant référence à des moines et des moniales célèbres de l’histoire de l’Église : saint Benoît, fondateur des bénédictins, Scholastique, la sœur de saint Benoît et Hildegarde, récemment déclarée docteur de l’Église.

Ces chaussures, entièrement fabriquées en cuir, connaissent un véritable succès, notamment auprès des laïcs. Les moines s’appuient en effet sur un bon réseau de revendeurs, comme leur maison-mère, l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux en Provence, mais pas seulement. « Les deux tiers de nos ventes se font en France mais nous avons également un grossiste allemand de produits monastiques, Manufactum. Ponctuellement nous vendons dans d’autres pays comme le Japon, mais pas de façon régulière. »

À l’étranger, de nombreux revendeurs ont contacté l’abbaye pour commander des chaussures mais pour le moment, leur capacité de production est limitée au nombre de frères disponibles. « Nous pourrions bien sûr embaucher des laïcs, acheter des machines plus performantes, augmenter notre production… mais ce n’est pas notre philosophie. Nous essayons de garder un certain équilibre entre vie monastique et travail », confie le frère Cellérier.

Si la production est importante, seul un frère travaille à temps plein dans l’atelier. Cinq ou six frères viennent de temps en temps l’aider lorsque la production est plus importante, notamment au début de l’été. Conseillés par la célèbre marque française de chaussures Arcus, les moines ont ainsi dessiné différents modèles aux lignes simples et harmonieuses. Marron, bleue, noire, naturelle, blanche… la chaussure Hildegarde (75 euros) avec sa lanière coulissante pour s’adapter à toutes les formes de pieds, offre un panel de couleurs variés qui raviveront les femmes. Pour les hommes, la sobriété est de mise : trois couleurs (noir, brun et naturel) sont disponibles pour le modèle « Benoît » (74 euros). Alors, pour quel joli modèle craquerez-vous ?

Caroline Becker



Source : Aleteia

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Déménagement du Monastère Sainte Catherine de Sienne (bénédictins de l’Immaculée)

Le Père Jehan de Belleville, prieur des Bénédictins de l’Immaculée, nous informe du transfert de la communauté de Villatalla à Taggia dans le diocèse de Vintimille-Sanremo (voisin de la frontière française). Fondés en 2008, les bénédictins de l’Immaculée viennent de se voir confier le Couvent des Capucins de Taggia, vide depuis 10 ans. Taggia est situé à 40 km de la frontière française et à 10 km à l’est de San Remo.

Samedi 24 août, Mgr Antonio Suetta, évêque de Vintimille-Sanremo, a acceuilli officiellement la communauté dans son diocèse : “Je rejoins la paroisse de Taggia, qui, je le sais, est très heureuse de voir ré-ouvrir ce couvent ainsi que de le voir habiter par une communauté religieuse. Je remercie les pères capucins pour leur bienveillance de leur volonté de transmettre leur couvent à la fraternité bénédictine. Je souhaite la bienvenue à cette communauté dans notre diocèse avec un grand plaisir et en tant que cadeau du Seigneur. Ce sont des témoins et des gardiens de la plus ancienne tradition de l’Eglise. Je crois que leur présence peut faire du bien à nos fidèles.” Le Père Jehan se félicite de poursuivre les 400 ans de vie religieuse dans ce couvent.


Source : Riposte catho

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PostPosted: Sun 15 Sep - 20:01:29 (2019) Reply with quote
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Vous aimez l'huile d'olive ? Goûtez celle du Barroux !

https://boutique.barroux.org/1326-huile-d-olive


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possum
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La Marquise me tanne pour aller refaire le plein à la porterie !


...et aussi pour le pain.


Moi, même vieux parpaillot, j'ai du mal à résister à la librairie, et aux pâtés de moines...

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kikou
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Le magasin du Barroux est impressionnant ! Presque trop...

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