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Jean Mabire
MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 16:08:17 (2016) Répondre en citant
Bonne Maman
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Pour saluer Jean Mabire
Il y a tout juste dix ans, le 29 mars 2006, s’éteignait l’écrivain Jean Mabire, en son temps collaborateur, à la demande de Jean Madiran, de Présent littéraire, alors dirigé par Jean Cochet. Le souvenir de nos amis ne doit pas tomber dans l’oubli. Celui de Jean Mabire reste très vif en moi, son regard chaleureux, son amitié directe et spontanée.

J’ai rencontré Jean au Choc du Mois en 1989. Nous parlions Bretagne et littérature. Au cours des années qui ont suivi, il lui arrivait de poser son sac chez nous, le temps d’une halte parisienne. Je lui soumettais parfois, devant une Guinness « à température » qui nous transportait en Irlande, un nom d’écrivain pour sa chronique littéraire de National-Hebdo : je me souviens de René Boylesve et d’Elisabeth Goudge, par exemple. Si l’auteur lui semblait mériter une évocation, il le lisait – ou plus souvent le relisait – puis « troussait » un papier original, dans lequel il se plaisait à évoquer non seulement le talent mais les liens charnels, la fidélité à la terre des pères.

Jean n’était jamais là où on l’attendait, jamais prisonnier de stéréotypes : un jour où nous croisions, au pied des remparts de Saint-Malo, un camion de recrutement pour la Légion étrangère, je l’entendis, à ma grande surprise, déclarer que jamais un pays ne devrait accepter que des étrangers versent leur sang pour la défense de son sol… Son commentaire à propos du Crabe-tambour, film « culte » pour beaucoup ? « Assez avec la célébration de nos défaites ! »

Tout païen qu’il fût, cela n’a pas empêché Jean de collaborer au supplément littéraire de Présent – quel magnifique papier sur sa « payse », la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus, pour laquelle il avait une affection admirative ! –, de donner, en janvier 1999, un article sur les langues régionales à Fideliter, la revue de la Fraternité Saint-Pie X (« Ne le dites pas à mes amis de Terre et Peuple, ils ne voudraient plus me voir… »). Il a consacré à Mgr Lefebvre, lors de sa mort, une belle évocation dans ses Libres propos de National-Hebdo : « Le traditionaliste Mgr Lefebvre apparaîtra bien un jour comme ce qu’il fut réellement : un révolutionnaire. Et c’est là pour moi bien grand compliment. » Invités pour la fin de semaine à Saint-Servan chez les Mabire, nous savions que Jean, avec une grande délicatesse, aurait pris la peine de chercher l’heure et le lieu de la messe qui nous convenait…

Vladimir Volkoff avait une expression très belle pour désigner ceux qui lui restaient proches tout en étant passés de l’autre côté du miroir : la garde des ombres. J’aime à penser que Jean fait partie de ma garde des ombres.

Anne Le Pape


Extrait de Présent du samedi 26 mars 2016
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MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 16:08:17 (2016)
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Jean Mabire
MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 16:10:09 (2016) Répondre en citant
Bonne Maman
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Conteur des guerres et de la mer

Dans ses éphémérides (1), Alain de Benoist note, à la date du 8 février 1927, la naissance à Paris de l’écrivain normand Jean Mabire. Et au 29 mars 2006, il signale simplement que sa mort est intervenue à Saint-Malo.

Si l’on croit à l’astrologie ou à ce genre de foutaise, on notera avec bonheur que Jules Verne, lui aussi, était né un 8 février, et avec tristesse que le chef vendéen Charette, que l’écrivain Dominique de Roux et que le compositeur Carl Orff, sont morts un 29 mars.

Jean Mabire, sous le signe de Jules Verne, de Charette, de Dominique de Roux, de Carl Orff ? Pourquoi pas, au fond ? Cet éclectisme refléterait assez bien les goûts variés et la curiosité intellectuelle, les talents divers de ce conteur des guerres et de la mer qu’était Jean Mabire.

Car Mabire ne fut pas le froid observateur, juge et comptable des guerres modernes. Ce que l’on attend, en principe, d’un écrivain militaire. Il était bien autre chose. D’abord, avec l’historien Eric Lefevre, il convient de remarquer que Mabire « voulait célébrer la grande aventure, les prouesses guerrières, sous n’importe quel drapeau ». Et en outre, comme le note Alain de Benoist, « pour Jean, l’expression littéraire était inséparable d’une esthétique qu’alimentait son talent d’illustrateur et de graphiste ». Mabire était passionné par les talents des autres et par leur esthétique de vie, quelle qu’elle soit. De ce point de vue là, un Driant, par exemple, soldat, écrivain, homme politique, pur héros de Verdun, représentait une sorte d’idéal absolu, l’homme complet, en quelque sorte, ayant tout réussi, sa vie comme sa mort (2).
« Sa bibliothèque recouvrait tous les murs de sa maison, y compris ceux de la cage d’escalier »

L’œuvre de Mabire comporte une centaine d’ouvrages. Et sa notoriété tient essentiellement à ceux de ses livres consacrés aux deux guerres mondiales, sous l’angle strictement militaire. Ce qui l’agaçait parfois. Car Mabire était aussi un écrivain de la mer, une autre de ses grandes passions. Et un écrivain de la Normandie. Passion sans doute encore supérieure aux deux autres.

Quant à ses écrits de critique littéraire, ils sont moins connus mais ils sont sans doute les plus importants. Sa fine connaissance des écrivains normands Jean de La Varende et Pierre Drieu la Rochelle ont donné lieu à des livres précieux et très utiles, au premier rang desquels il faut placer le rarissime Drieu parmi nous, paru en 1963 à La Table ronde, et le non moins excellent La Varende entre nous, Présence de la Varende, 2001. Alain de Benoist, dans le 27e tome du magazine des amis de Jean Mabire, écrit : « J’imagine qu’il y a des lecteurs qui ont découvert Drieu la Rochelle grâce à Jean Mabire, moi j’ai découvert Jean grâce à Drieu. C’était en 1963, et je n’avais pas encore vingt ans » (3).

Mabire, ce sont aussi quelques rares livres politiques, recueils de chroniques parues dans L’Esprit public ou dans Europe Action. Textes de circonstances mais régulièrement réédités, tout au moins pour ce qui est de L’Ecrivain, la politique, l’espérance. Dans ces écrivains, on retrouve l’engagement, les passions, le courage qui animaient l’homme et que reflètent ses ouvrages sur la guerre et sur la mer.

Mais, très paradoxalement, ce sont peut-être les neuf tomes de ses Que lire ? Portraits d’écrivains – trop insuffisamment diffusés, à ce jour – qui lui survivront, car ils représentent une mine d’informations, un exceptionnel travail de recension des écrivains qui, à leur époque et dans des contextes divers, ont transmis les valeurs auxquelles il était attaché, des valeurs que l’on pourrait résumer par le mot d’identité.

Mabire est un écrivain abondant, plus important par les thèmes abordés que par le style. Mais il ne faut pas oublier, chez Mabire, le lecteur et le transmetteur. Sa bibliothèque, à Saint-Servant, recouvrait tous les murs de sa maison, y compris ceux de la cage d’escalier.

Dans la revue Esprit public, une « bibliothèque de l’activiste » présentait la liste des livres que le militant, l’activiste – comme on disait, du temps de l’OAS –, se devait d’avoir lus. Qui avait dressé cette liste ? Mabire a reconnu, bien plus tard, qu’il en avait été l’auteur. Jules Monnerot, Von Salomon, Pierre Sergent, Raoul Girardet, Drieu La Rochelle ou Ernst Jünger en faisaient partie. Et bien des jeunes militants ont pris au pied de la lettre ces préconisations et ont entrepris de se procurer et de lire l’intégralité de cette sélection. Ce qui, au fond, n’était pas une si mauvaise idée.

Marcher, camper, chanter

L’aventure des Oiseaux migrateurs relève aussi de cette volonté de transmettre. En 1992, Mabire prête son concours à la création d’une association à vocation culturelle et sportive, les Oiseaux migrateurs, dont l’appellation était inspirée des Wondervögel du début du XXe siècle, mouvement sans prétention idéologique, que l’on pourrait rapprocher de nos Auberges de la Jeunesse des années trente. Marcher, camper, lire, chanter. Mabire n’est pas là pour en assurer la direction ou pour jouer les gourous.
« Nous ne changerons pas le monde, il ne faut pas se faire d’illusion, mais le monde ne nous changera pas. »

Il en sera de même avec deux autres organisations dont il fut le fer de lance : le « Mouvement Normand », cette association régionaliste militant pour la réunification des deux départements normands, ce qui a fini par se réaliser lors de la dernière réforme territoriale ; et les « Hautes Ecoles Populaires ». Sans oublier, au tout début des engagements de Mabire, la « Communauté de jeunesse ».

« Si nous profitions de son expérience, de son érudition et de son extraordinaire réseau d’amis toujours disposés à nous aider, témoignera plus tard l’un de ses jeunes compagnons d’aventures, il gardait délibérément une certaine distance avec les affaires courantes. Nous évoluions en complète autonomie. »

Et le message qu’il laisse à ceux qui l’ont lu, qui ont subi son influence, qui ont bénéficié – comme moi – de son amitié est le suivant, que j’ai fait mien à jamais : « Nous ne changerons pas le monde, il ne faut pas se faire d’illusion, mais le monde ne nous changera pas. »

Nous sommes loin du révolutionnaire que Mabire a parfois prétendu être, Dieu soit loué. Mais son influence n’en est pas moins énorme, car il a été et reste un conteur exceptionnel, un transmetteur de premier plan et, d’une certaine façon, un maître à vivre.

(1) Au fil du temps, les éphémérides d’Eléments, 502 p., éd. des Amis d’Alain de Benoist, 2015.

(2) Driant Danrit, par Jean Mabire, Ed. Le Polémarque, 2015.

(3) Association des Amis de Jean Mabire, 15 route de Breuilles, 17 330 Bernay-Saint-Martin.

Francis Bergeron



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Jean Mabire
MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 16:18:58 (2016) Répondre en citant
Bonne Maman
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Un maître du « savoir lire »
Journaliste engagé pour la défense de la civilisation occidentale dès ses premiers écrits – il collabore alors à Défense de l’Occident, à L’Esprit public, devient dans les années 1960 rédacteur en chef d’Europe Action – Jean Mabire s’imposera vite, à travers une œuvre prolifique, comme un écrivain célébrant l’aventure sous toutes ses formes (maritime ou terrestre, civile ou militaire).

Ce spécialiste de la Seconde Guerre mondiale consacrera de nombreux livres à la Waffen-SS (Les Généraux du diable, Les Paras du Reich, Skorzeny, Le Dernier Lansquenet, La Division « tête de mort », Mourir à Berlin), ouvrages souvent empreints d’une sorte de romantisme noir, où le diable et la violence ont leur part, ce que certains lui reprocheront. Dans cette veine, on lui doit notamment La Division Charlemagne, sans doute le meilleur livre consacré à ces Français engagés sous l’uniforme allemand pour aller, d’octobre 1944 à mai 1945, combattre les forces soviétiques. Une unité sacrifiée qui, sur ses 7 000 hommes, après les derniers combats acharnés en Poméranie contre l’Armée rouge, ne comptera plus que 700 survivants. Page 202, on trouve ce dialogue entre le Hauptsturmführer (capitaine) de Bourmont et l’un de ses camarades :

« — Vous verrez, le massacre va continuer. D’ailleurs, nous sommes là pour ça. Tout est foutu.

« — Il ne nous reste plus qu’à réussir notre sortie. On montrera aux Allemands cette chose étrange que nous appelons chez nous le panache. »

Une particularité effectivement de l’âme française, très présente dans les livres de Jean Mabire.

Du panache, il en prêta beaucoup à ses héros souvent emportés dans les sanglants tourbillons de la guerre. Ou les vagues océanes. Lui-même, dans toutes ses activités, écrivain, journaliste, marin, militant ou officier, n’en manqua jamais.

Que lire ?

De cette personnalité aux nombreuses facettes nous n’en retiendrons, dans cet article, qu’une seule : celle du critique littéraire. Jean Mabire a tenu, grâce à l’initiative de Roland Gaucher et de Jean Bourdier, une chronique littéraire durant quasiment toutes les années 1990 dans National Hebdo. La première d’entre elles (avril 1990) s’intitulait : L’éternelle France de Cyrano, plaçant ainsi d’emblée ses articles à venir sous le signe du panache.

Ces textes furent par la suite, à la demande de nombreux lecteurs, réunis en volumes sous un titre générique quelque peu léniniste (1) : Que lire ? Clin d’œil bien sûr à une volonté militante assumée. « Que lire, en effet, lorsque l’on vit dans un monde totalement opposé aux valeurs dont nous nous réclamons ? Nombre d’écrivains sont aujourd’hui considérés comme maudits, démodés, inutiles, parce qu’ils ne correspondent pas à l’idéologie dominante. D’autres restent forts connus mais sont travestis. »

Dans cette perspective didactique (au bon sens du terme), Jean Mabire fit partager à ses lecteurs son « savoir-lire ». Si ses goûts en matière de lecture sont éclectiques, l’auteur affirme néanmoins clairement ses préférences. Mais sans sectarisme. « J’estime davantage les libres penseurs que les conformistes, les aventuriers que les pantouflards, les anarchistes que les dévots, les enthousiastes que les sceptiques, les écrivains populaires que les auteurs hermétiques, mais j’aime autant les romantiques que les classiques et les révolutionnaires que les conservateurs… (On peut aimer Aragon sans être communiste et Céline sans être antisémite – et vice-versa, bien entendu.) »

A travers ses critiques, Jean Mabire nous démontre certes l’étendue de sa culture livresque, mais surtout son indéracinable amour de la littérature et sa profonde empathie pour les écrivains. Au-delà de ses légitimes partis pris, il n’est pas du genre « qui trouve à redire de tout » comme certains critiques s’en font gloire. Jean Mabire n’hésite pas souligner ce qu’il peut y avoir de bon et d’intéressant chez des auteurs que lui-même (pour des raisons généralement autres que la littérature) n’apprécie pas particulièrement.

Dépourvues de tout discours théorique, normatif, dogmatique, ses critiques, agréablement impressionnistes, convient leurs lecteurs à des promenades sentimentales faites de découvertes et d’émerveillements dans un « jardin extraordinaire » : celui des lettres françaises où l’on fait, comme dans la chanson de Charles Trénet, des rencontres surprenantes. Mais toujours passionnantes. Avant d’entamer sa rubrique, Jean Mabire avait prévenu les lecteurs de National-Hebdo : « Si les “illustres” et les “convenables” auront leur place, les méconnus et les maudits auront aussi leur place, toute leur place… »
« Magiquement » français

Jean Mabire n’a pas hésité à mettre dans son anthologie, et je lui en suis gré, Aristide Bruant, chansonnier montmartrois et pionnier des « auteurs compositeurs interprètes » qui fleuriront au XXe siècle. Bruant, « maître de la rue », des ruelles sordides et des bistrots où rodent les « apaches ». Bruant et son « lyrisme de caboulot » : « Auteur de six volumes de chansons et de monologues comme d’une douzaine de romans, Bruant est finalement un grand poète populaire. » L’un de ses grands interprètes, le chanteur Mouloudji (1922-1994) le plaçait « entre Villon et Céline ».

Les autres volumes de Que lire ? tirent également des brumes de l’oubli une bonne douzaine de ces écrivains et poètes délaissés par les éditeurs, parfois d’ailleurs plus ou moins assassinés par eux : Pierre Andreu, Pierre-Antoine Cousteau, René Benjamin, Marc Elder, Marc Flament, Jean Fontenoy (revenu, lui, en pleine lumière grâce à la superbe biographie de notre ami Philippe Vilgier), Jean Galtier-Boissière, Alain Gerbault, Pierre Godefroy, Louis Hémon, Hermann Hesse, Vintila Horia, Charles Frot, Léon Lemonnier, Gustave Le Rouge, Anatole Le Braz, Jean Lorrain, Jean Merrien, Joséphin Péladan, Joseph Peyré, Charles Plisnier, Henry Poulaille, Odette du Puigaudeau, Jean Prévost, Saint-Loup, Saint-Pol Roux, André Siegfreid, André Thérive, Roger Vercel, Ernst Wiechert… Et d’autres encore…

Parmi les « illustres » dont parle Jean Mabire, il y a bien sûr Guillaume Apollinaire, l’inventeur de la poésie moderne. « Cet étranger, Français par le sang versé, a su acclimater sous nos cieux étonnés une inspiration poétique nourrie de tous les courants baroques de la vieille Europe. (…) Nul ne fut plus magiquement français que ce routier européen, frère cadet de Villon et de Rimbaud, frère aîné que nous continuons à admirer sans avoir pu le dépasser. » Contre la détestable UE, vive la vieille Europe, si « magiquement » incarnée par Guillaume Apollinaire. Une conclusion qui ne déplaira sans doute pas à Jean Mabire, chantre inspiré de sa région normande et de son passé « viking » un peu fantasmé, mais aussi idéologue visionnaire de l’Europe des peuples.

(1) Que faire ? célèbre traité politique de Vladimir Illitch Lénine publié en 1902.

(2) Houston Stewart Chamberlain (1885-1927), essayiste britannique d’expression allemande, théoricien racialiste.

JEAN COCHET



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Jean Mabire
MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 16:32:33 (2016) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
IL ARRIVE ! Livraison très prochaine du "Cahier d'Histoire du nationalisme" consacré à Jean Mabire

Le n°9 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Jean Mabire est actuellement imprimé. Il sera expédié en début de semaine prochaine. Nous remercions les nombreux lecteurs et amis de Synthèse nationale qui l'ont commandé à l'avance, ainsi que les abonnés aux Cahiers, pour leur patience.


A commander ici :
http://synthese-editions.com/home/85-les-cahiers-d-histoire-du-nationalisme…


Source : Synthèse Nationale

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Jean Mabire
MessagePosté le: Dim 17 Avr - 22:46:49 (2016) Répondre en citant
Bonne Maman
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J'ai commandé, et bien reçu, ce cahier du Nationalisme. Ca commence bien et chacun des 15 ou 16 chapitres méritera une lecture attentive.
Il y a aussi un cahier de photos à la fin.
Il me faudrait deux jours tranquilles dans mon hamac pour tout lire tranquillement...

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MessagePosté le: Mer 8 Juin - 18:24:12 (2016) Répondre en citant
Ribouldingue
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Très intéressante émission sur Jean Mabire sur la radio Merridien Zero..

Jean Mabire
MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:35:38 (2017)
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Jean Mabire
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