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Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Mer 19 Juil - 20:08:33 (2017) Répondre en citant
caporal_épinglé
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*
_  Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France.



                


DISPARITION - L'académicien s'est éteint mardi 18 juillet, à l'âge de 85 ans. Véritable passionné de l'histoire de France, il aura publié plus de cent livres, et participé activement à la vie politique et intellectuelle française.
Né à Nice le 7 janvier 1932, ce fils d'immigrés italiens commence par obtenir un CAP de mécanicien ajusteur, puis un bac mathématique et technique. Mais c'est l'histoire qui le passionne ; il devient agrégé puis docteur en histoire, enseigne au lycée Masséna à Nice puis à Sciences Po Paris en 1968. Pour lui, se détacher de ses racines a été la chose la plus difficile, ainsi que l'humiliation, comme il le confia au Point: «Quel prix faut-il payer pour s'arracher aux déterminismes sociaux et culturels?»
Rapidement, il écrit des «romans-Histoire», qui feront son succès. Parmi eux, la Baie des Anges (1976), la Machinerie humaine (suite de 11 romans). En 1971, il collabore avec Martin Gray pour Au nom de tous les miens, histoire romanesque d'un rescapé du camp de Treblinka, très bien accueilli. Max Gallo publie également des biographies sur Robespierre, Garibaldi, Jaurès, Victor Hugo. En 1997, sa saga sur Napoléon (Robert-Laffont) rencontre un grand succès et montre à quel point l'auteur devient une référence dans le domaine historique. Il veut faire aimer la France à la jeunesse, à travers son histoire.

Lire aussi - Max Gallo: «En histoire, la chronologie est le socle de tout»

Homme politique engagé
Au seuil de sa carrière, Max Gallo s'intéresse à la politique ; fervent communiste, il s'éloigne du parti après la mort de Staline. Il qualifie ses premiers romans de «politique-fiction», édités sous le pseudonyme de Max Laughman (L'Italie de Mussolini en 1964, Gauchisme, réformisme et révolution en 1968, Le Cortège des vainqueurs en 1972). L'écrivain ne fait pas que disserter: il s'investit, et est candidat aux élections municipales de Nice dans le parti socialiste. Ayant échoué, il devient secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement en 1983, mais finit par s'éloigner de la gauche. Dans la foulée, il s'exprime à travers une tribune, Le silence des intellectuels (Le Monde), afin de dénoncer l'inactivité des érudits. Il décide d'agir, et fonde le Mouvement des citoyens avec Jean-Pierre Chevènement.

Il développe l'idée d'une crise nationale qui commence à la fin de la Première Guerre mondiale. Dans ce sens, il écrit Fier d'être français, ou L'âme de la France, histoire de la nation, des origines à nos jours, pour dénoncer la notion de repentance historique qui se développe dans les années 2000. «Je n'appartiens pas à la France de la repentance… j'appartiens à une France fière d'être elle-même.»

En 2005 il rejoint le groupe d'historiens qui refuse une réécriture du passé à l'aune des lois mémorielles. Pour lui, la loi doit être séparée de l'histoire. Il conteste la position de Jacques Chirac à propos de la responsabilité de l'État français dans la Shoah, ainsi que la loi Taubira qui reconnait les traites et esclavages comme crime contre l'humanité. Basculant à droite, Max Gallo rédige plusieurs discours de Nicolas Sarkozy, comme celui à la mémoire du poilu de 1914, Lazare Ponticelli.

Il entre à l'Académie française le 31 mai 2008, au fauteuil de son ami Jean François Revel. Il continue à écrire en grande quantité, mais la maladie de Parkinson le contraint à ralentir. Il publie ses mémoires dans L'oubli est la ruse du diable, où il se confie, notamment sur le décès de sa fille, qui l'a rempli de culpabilité. Celui qui se définit comme républicain et catholique aura écrit quantité d'ouvrages, sur une vieille machine à écrire, en souvenir sans doute de celle que son père lui avait offerte avec cette phrase: «Tu peux gagner de grandes batailles avec ça.» Et il en a gagné, tant son nom reste dans la mémoire française au Panthéon des auteurs les plus prolifiques.

«J'écris pour qu'on ne puisse pas ensevelir les morts sous le silence et les assassiner ainsi une nouvelle fois. J'écris pour qu'ils revivent un jour» (Le Pacte des assassins).

http://www.lefigaro.fr/livres/2017/07/19/03005-20170719ARTFIG00234-mort-de-…

_________________
En avant toujours, repos ailleurs !



_ Quand j'entends le mot culture, je charge mon revolver !
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MessagePosté le: Mer 19 Juil - 20:08:33 (2017)
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Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Mer 19 Juil - 20:29:20 (2017) Répondre en citant
possum
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Localisation: Dans le Sud, bien sûr !




"...qui aimait la France" ? Mon oeil !

Toujours prêt à dénoncer "l'esstraim' drouatt' ", et je ne parle même pas de l'Algérie.

Avoir écrit les discours de Sarkozy n'en fait pas un patriote, bien au contraire !

Qu'il rôtisse !

_________________
La rue appartient à celui qui y descend...

Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Mer 19 Juil - 20:38:00 (2017) Répondre en citant
akela
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Allons, frère Possum, un peu de charité...Pour ma part, je suis sûr qu'il a rejoint sa fille 

_________________
nous sommes du même sang, toi et moi!

Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Mer 19 Juil - 20:40:03 (2017) Répondre en citant
Lycaon75
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RIP a ce Monsieur

_________________
Preservons la faune et la flore

Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Mer 19 Juil - 21:03:27 (2017) Répondre en citant
Granada
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Il a eu de bons moments quand même et il faisait partie "des meubles" télévisuels ..

RIP

Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Jeu 20 Juil - 10:31:02 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
Atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, Max Gallo nous a quittés mardi, à l'âge de 85 ans. Historien de vocation mais aussi romancier et essayiste à succès, Max Gallo était entré à l'Académie française le 31 mai 2007, où il avait succédé à son ami Jean-François Revel. Une consécration pour ce fils d'immigrés italiens, né à Nice le 7 janvier 1932, quivouait à la France un véritable culte, qu'il exprimera à travers son œuvre et son action politique.

Après avoir obtenu un CAP de mécanicien ajusteur puis un bac mathématique et technique au lendemain de la Libération, Max Gallo allait poursuivre des études littéraires et développer une passion pour l'histoire qu'il étudie à l'université. Devenu agrégé, puis docteur en histoire, il enseigne au lycée Masséna à Nice et à l'université de cette même ville et enfin donne des cours à Science Po Paris à partir de 1968. Une ascension sociale et intellectuelle commence pour ce jeune provincial qui a très fortement ressenti les différences de classe et ne se sent pas à l'aise avec les enfants de la bourgeoisie parisienne. Ayant adhéré à 17 ans au Parti communiste qu'il identifie à la Résistance, il rompt après la mort de Staline et devient un anticommuniste convaincu tout en continuant de se situer à gauche jusque dans les années 1990. Ses premiers romans, notamment Le Cortège des vainqueurs, publié en 1972, qui raconte la destinée d'un jeune fasciste italien jusqu'aux années 1975, sont imprégnés par les drames politiques de son temps. Depuis la célèbre Baie des Anges, saga niçoise publiée en 1976, qui connaîtra un grand succès - plus de 700 000 exemplaires vendus - à La Machinerie humaine, suite de 11 romans publiée entre 1992 à 2002 qui peut se lire comme une enquête sur la France des années 1990, l'œuvre romanesque de Max Gallo, qui compte une cinquantaine de romans, est toujours liée aux enjeux d'une histoire collective à laquelle des individus en quête de destin sont confrontés.

«Dans mes romans, le plafond est bas, il pèse, il écrase, mais mes personnages se battent quand même. Beaufort, le personnage principal de La Part de Dieu (1996, Fayard), est un homme apparemment sans espoir. Il a perdu sa fille et ne se fait plus guère d'illusions sur l'amour. Malgré tout il se bat. Pour quelle raison? Il est simplement plus digne pour un homme de rester debout le plus longtemps possible», écrit-il.

Ayant dû faire un choix entre sa vie à Nice à la fin des années 1960 et son existence à Paris, Max Gallo choisit la seconde option, laquelle ne sera pas sans conséquences sur sa vie de famille. Le jeune Niçois devient parisien, et bientôt une figure de la vie intellectuelle parisienne.

Il écrit d'abord des romans de politique-fiction sous le pseudonyme de Max Laugham. En 1971, il prête assistance à Martin Gray pour la rédaction d'Au nom de tous les miens, histoire romanesque d'un jeune rescapé du camp de Treblinka. Le livre rencontre un immense succès. Ce sera pour Gallo le premier d'une très longue série de best-sellers.

Puis à partir des années 1980, cet écrivain infatigable publie des biographies consacrées à Robespierre, Garibaldi, Jaurès ou Jules Vallès.

Sa série de quatre tomes sur Napoléon, publiée en 1997 chez Robert-Laffont (Le Chant du départ, Le Soleil d'Austerlitz, L'Empereur des rois, L'Immortel de Sainte-Hélène), est un des points culminants de sa carrière d'auteur aussi populaire que prolifique: désormais Max Gallo privilégie systématiquement la part de lumière de l'Histoire de France. Ses livres visent explicitement à célébrer, à élever plutôt qu'à critiquer. C'est pour l'ancien professeur le seul moyen de faire aimer la France à la jeunesse, notamment d'origine immigrée.

Doté d'une énergie physique exceptionnelle, l'homme est debout à l'aube. Il travaille comme un chef d'orchestre. Devant lui, des chevalets où sont disposés les matériaux historiques et biographiques de ses travaux en cours. Gallo tape directement ses ouvrages sur une vieille machine à écrire, comme il le ferait sur un piano. Ses livres dépassent bientôt la centaine de titres.

Parallèlement à son travail d'écrivain prolixe, Max Gallo poursuit une carrière d'éditorialiste à L'Express, qu'il rejoint à partir des années 1970 sur la demande de son ami Jean-François Revel, puis il prend la tête de l'éphémère Matin de Paris dans les années 1980.

Après la victoire de François Mitterrand en 1981, l'écrivain adhère au Parti socialiste et se présente aux élections municipales de Nice qui l'opposent à Jacques Médecin durant une campagne violente qui verra son adversaire l'emporter. Ayant rencontré Mitterrand dans une émission d'Apostrophes, il garde de la politique une vision singulière, nourrie par l'histoire. Devenu secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement en 1983 (il se dote d'un directeur de cabinet nommé François Hollande), il ne tarde pas à marquer des distances avec le Parti socialiste, où il ne s'est jamais senti à son aise, dira-t-il plus tard. Il réprouvera ce qu'il appellera le cynisme de Mitterrand concernant la montée du Front national tout en poursuivant sa carrière de député européen.

En 1983, il publie une tribune retentissante intitulée Le Silence des intellectuels, initiative spectaculaire à gauche, qui montre que son auteur n'entend pas se faire dicter sa parole et son comportement.

Il rompt officiellement avec le PS en 1992 pour fonder le Mouvement des citoyens avec Jean-Pierre Chevènement, parti dont il devient le président et participe à la campagne du non au traité de Maastricht avec Philippe Seguin. Durant les élections européennes de 1999, il soutient Charles Pasqua et Philippe de Villiers à la tête d'un éphémère Rassemblement pour la France. Enfin, en 2002, il participe activement à la campagne présidentielle de Jean-Pierre Chevènement et intervient comme orateur dans ses meetings, regrettant toutefois que son ami n'ait pas réussi à faire le lien avec les «Républicains de l'autre rive», ceux de la droite souverainiste.

Sa participation régulière à l'émission L'Esprit public de Philippe Meyer, avec Jean-Louis Bourlanges et Yves Michaud, en font une voix familière et aimée des Français. Il se révèle un formidable pédagogue et, fort de son délicieux accent niçois, un excellent conteur.

Durant ces années, Max Gallo engage une réflexion sur la destinée de la France et développe l'idée d'une «crise nationale» qu'il compare à la guerre de Cent Ans, crise qui aurait débuté après la Première Guerre mondiale et se poursuit aujourd'hui. Il publie plusieurs livres liés à ce thème, notamment Fier d'être français puis L'âme de la France, histoire de la nation des origines à nos jours, pour dénoncer la notion de repentance historique qui se développe à partir des années 2000 et encourt l'ire de ceux qui lui reprochent de mettre en doute le fait que le rétablissement de l'esclavage aux Antilles par Napoléon relève du «crime contre l'humanité». Max Gallo sera poursuivi en justice mais ses accusateurs seront déboutés.

Il participe aussi à la polémique engagée en 2005 par un groupe d'historiens, dont Pierre Nora et Jacques Julliard, qui refusent, au nom de la «liberté pour l'histoire» une réécriture du passé à l'aune des lois mémorielles, notamment celles ayant trait au « crime contre l'humanité ». Cette évolution vers la droite conduira l'auteur de la Lettre ouverte à Robespierre sur les nouveaux Muscadins, pamphlet paru en 1986, peu avant le bicentenaire de la Révolution française, à reconsidérer l'événement dans un sens plus critique. Avec le temps, Max Gallo, tout en restant jacobin, s'est rapproché de la vision de François Furet.

En 2007, il soutient la candidature de Nicolas Sarkozy qu'il qualifiera de «républicain d'autorité» et rédigera plusieurs grands discours sous son quinquennat, notamment celui consacré au dernier poilu de la guerre de 14, Lazare Ponticelli.

Quand il entrera à l'Académie française, le 31 janvier 2008, reçu par Alain Decaux, le président de la République sera présent, privilège rare sous la Coupole.

Toutes ses activités d'acteur de la vie publique ne le détournent pas de son travail d'écrivain qui publie parfois jusqu'à trois livres par an. Il multiplie les grandes séries consacrées ici à la vie du général de Gaulle, là à celle de Saint Louis, Louis XIV, Victor Hugo, Richelieu. La Résistance, le Moyen Âge, les premiers temps de la chrétienté, rien ne paraît étranger à cet esprit insatiable, curieux de tout savoir, de tout comprendre.

En 2013, il convient avec son éditeur et ami Bernard Fixot qu'il publiera durant les cinq années qui viennent une série sur le premier conflit mondial, chaque volume portant spécifiquement sur une année de guerre. Dès la fin de 2014, les cinq volumes sont déjà écrits, et bientôt publiés. Son rythme de travail défiait les lois de l'édition. Seule la maladie le contraindra à ralentir son activité et ses publications en rafale.

Républicain dans l'âme et gaulliste de conviction, Max Gallo se définissait comme catholique. À ses yeux l'identité de la France, mais aussi de l'Europe, était inséparable de l'empreinte chrétienne et il ne cachait pas ses inquiétudes quant à la progression de l'islam, un thème que l'on retrouve d'ailleurs dans un de ses romans, La Part de Dieu.

Homme d'une puissance intellectuelle exceptionnelle, porté par le succès, il aura vendu plusieurs millions d'ouvrages en un demi-siècle - Max Gallo aura marqué son époque en devenant un intellectuel dont les points de vue comptaient.

Dans Histoires particulières (CNRS, 2009) et dans ses Mémoires, L'oubli est la ruse du diable, il rendit un hommage appuyé à son père qui lui avait inculqué l'amour de la France et le culte de la volonté qui peut permettre à un homme de vaincre la fatalité de l'origine. Il aimait voir en lui l'exemple d'une histoire d'immigration réussie par le travail et l'intégration. « Français de préférence », comme l'avait écrit Aragon…

Son inlassable activité, ses livres en cascade cachaient un drame intime: le suicide en 1972 de sa fille de seize ans. Cette blessure était toujours à vif. Elle ne fut pas étrangère à son retour à la religion comme il l'avait confié dans la préface d'un de ses livres. Max Gallo cherchait l'apaisement à sa souffrance de père dans le travail. Il va le trouver, désormais, dans le repos éternel. •

Paul-François Paoli



Source : Figarovox

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"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
MessagePosté le: Lun 24 Juil - 00:46:38 (2017) Répondre en citant
Antoine Beretto
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Jean Ferré le recevait régulièrement par téléphone dans son émission, si je me souviens bien ? Ou bien me trompe-je complètement de Gallo ? Parce que je sais qu'il recevait aussi régulièrement Didier Gallot (avec un T à la fin).

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En cinq ans pas un mouvement d'humeur, pas une colère, même pas un mot plus haut que l'autre, pis d'un seul coup CRACK la fausse note, la mouche dans le lait

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MessagePosté le: Mar 25 Juil - 00:20:27 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Didier Gallot était juge aux Sables d'Olonne et en effet souvent interrogé par téléphone. Il est aujourd'hui le maire de cette ville, mais Jean Ferré n'est plus là pour l'appeler au téléphone...

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:19:38 (2017)
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