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Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Fontenoy, la dernière victoire
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Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:27:20 (2017) Répondre en citant
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Un champ de bataille séculaire

Les Flandres sont un immense champ de guerre.

Dans cette région, entre Ardennes et mer du nord, un village sur deux ou presque porte le nom d'un combat ou d'une bataille, de la Sambre à Waterloo, Charleroi et Sedan.

Sous Louis XIV la région fut surnommée « Flandria martis arena » : Flandres, terre de guerre ...

Ces Flandres ont vu en effet de nombreux combats sous Louis XIV, pour ne citer que les chocs terribles de la guerre de la ligue d'Augsbourg et, au début du XVIIIème siècle, parmi les plus importants de la guerre de la succession d'Espagne : Malplaquet en 1709 et Denain en 1712.

Cette région est bien plus vaste que ce que nous connaissons aujourd'hui sous ce nom, elle englobait la Flandre géographique et ce que les espagnols appelaient les provinces de « par delà », les provinces belges de langue française au nord du Luxembourg.

En 1745, nous sommes en pleine guerre en dentelle, ou plus précisément en pleine guerre de succession d'Autriche, au cours de laquelle, en réalité, on fait assez peu dans la dentelle …

La France de Louis XV est alors en plein conflit avec l'Angleterre (comme d'habitude) et (comme d'habitude) les armées principales se regroupent … vers la Flandre.

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MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:27:20 (2017)
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Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:28:21 (2017) Répondre en citant
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Voici les grenadiers britanniques ...

https://www.youtube.com/watch?v=m7wEUlpaYjY

Le duc de Cumberland, frère du roi d'Angleterre et grand militaire, mène en Flandres une armée alliée formée de contingents britanniques renforcés de brigades hollandaises dont la pugnacité n'est plus à prouver depuis les combats de la fin de la guerre de succession d'Espagne.

Son objectif est de reprendre l'ancien plan de Marlborough et du Prince Eugène en 1709 : enfoncer les défenses de la frontière française, passer au-delà et menacer Paris.

Au printemps de l'année 1745, la cible du duc est Tournai. La ville est tenue par une garnison royale, et si elle tombe, la route est ouverte au sud de Lille vers Valenciennes.

Cumberland a cependant affaire à un adversaire un peu particulier, et pour tout dire hors norme : le Maréchal de Saxe, né Königsmarck, est presque jumeau de son demi-frère, électeur en place à l'époque; la ressemblance physique de ces deux colosses fait sourire en europe.

Saxe est surtout un aventurier, et un militaire hors pair.

Soldat étranger, et protestant, au service de la couronne de France, il a gravi les échelons du commandement avec une rapidité étonnante, même en tenant compte de sa très haute naissance qui lui avait ouvert, jeune, de belles perspectives.

Il est aussi un spécialiste de la petite guerre, ce que nous appelons aujourd'hui les actions de commando.

Le Maréchal de Saxe dispose de 45 000 hommes pour venir en renfort de Tournai, et, fin mai, voit arriver un renfort dont il se serait peut-être volontiers passé : Louis XV en personne rejoint les champs de Flandres, avec une partie de sa cour, mais surtout la maison militaire du Roi.


Dernière édition par TVR le Ven 20 Oct - 23:33:58 (2017); édité 1 fois

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:29:00 (2017) Répondre en citant
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45 000 hommes, c'est peu si on pense que sous Louis XIV, quelques années avant, Villars avait plus de 75 000 hommes à Denain, et que bientôt la révolution et Napoléon mobiliseront des armées au sein desquelles un tel effectif sera à peine l'équivalent de deux corps d'armée.

Cumberland dispose pour sa part de plus de 65 000 hommes, qu'il a du séparer : 25 000 font le siège de Tournai pendant que son corps de bataille approche de la frontière française.

Lorsque le Roi rejoint Saxe, ce dernier impose un plan stratégique assez dangereux : pour dégager Tournai, le Maréchal décide d'attirer à lui toute l'armée coalisée au lieu de contourner les lignes anglaises et de jouer des lignes de communications; son intention est d'imposer à l'ennemi une bataille définitive, lui étant en position défensive.

C'est ainsi qu'il regroupe l'ensemble de ses brigades en équerre autour du village de Fontenoy. La position est bonne : le village constitue un môle de bâtiments à la droite française, le centre est une crête, et à la gauche un bois, le bois de Barri, permettra de défiler des troupes tout en empêchant les anglais de contourner la ligne française.

Au centre est posté le régiment géant (à effectif d'une brigade) des gardes françaises, soutenu en arrière par les oies sauvages, les régiments irlandais au service de France; encore derrière est positionnée la cavalerie de la maison militaire du Roi.

Pendant que des régiments de ligne prennent position dans le village de Fontenoy, Saxe confie le bois de Barri à un mauvais sujet, le marquis de Grassin, qui commande une unité de tireurs d'élite digne des guerres d'Amérique : les arquebusiers de Grassin.


Dernière édition par TVR le Sam 21 Oct - 01:13:46 (2017); édité 2 fois

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:30:18 (2017) Répondre en citant
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Le Maréchal tient les hauteurs.

Cumberland, avisé du mouvement général des armées françaises, a laissé tomber le siège devenu inutile de Tournai ou il laisse cependant près de 10 000 hommes pour bloquer la garnison.

Avec plus de 60 000 hommes, il arrive au pied de la colline de Fontenoy le 10 mai 1745 dans la journée.

Les français sont là et pour le duc et ses généraux la question ne se pose même pas : la bataille leur est donnée, et ils vont donc la saisir et écraser l'armée du roi de France.

Il y a disproportion évidente entre les deux armées, et Cumberland sait qu'il dispose de plus d'hommes: ce sera aisé.

Pourtant depuis deux jours les français ont creusé et retourné la terre entre le village de Fontenoy et le bois de Barri, et ont levé onze petites redoutes bardées de canons.

La seule position qui n'a pas été transformée en retranchement par les français est le centre de leur position, en haut de la crête de Fontenoy.


Dernière édition par TVR le Sam 21 Oct - 01:20:39 (2017); édité 2 fois

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MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:35:40 (2017) Répondre en citant
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11 mai 1745, cinq heures du matin.

L'artillerie anglo-hollandaise commence le feu en visant les redoutes qui protègent la ligne française à sa gauche vers Barri et à sa droite sur Fontenoy. Les canons français ripostent.

Peu de dégâts encore …

Les régiments hollandais, postés à la gauche anglaise, doivent prendre Fontenoy et ses trois redoutes : les unités avancent au pas, puis au pas allongé, cependant qu'à son aile droite Cumberland envoie deux régiments contrôler ce bois de Barri derrière lequel les français ont établi deux autres redoutes.

Cruelle désillusion pour le frère du roi d'Angleterre : à sa grande surprise, les français, par des feux croisés, stoppent net les hollandais aux abords du village de Fontenoy, leur font subir des pertes de plus en plus lourdes.

A Barri, c'est pire encore, les habits rouges se font fusillés depuis le couvert des arbres par les arquebusiers de ce mauvais coucheur de Grassin; les français font des cartons sur les lignes trop parfaites qui avancent vers eux sans repérer de cible.

Le terrain ne se prête pas à un déploiement de la cavalerie anglaise qui, inutile, reste en arrière, prête éventuellement à exploiter une percée qui tarde à se faire.

Pourtant, les attaques anglo-hollandaises sur les deux ailes ont mis à mal les français, qui perdent beaucoup de monde.

Le duc de Cumberland décide alors de foncer au centre, et de crever la position ennemie.


Dernière édition par TVR le Ven 20 Oct - 23:56:28 (2017); édité 1 fois

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MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:38:10 (2017) Répondre en citant
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La colonne infernale

Pour ce faire, il faut du monde et des moyens : six régiments sont regroupés, les bataillons resserrés au maximum, pour former une colonne infernale soutenue par quelques canons tirés à bras.

Cet ensemble d'environ 6 000 hommes est alors lancé vers le centre français vers 10h 30 du matin.

Les anglais savent vivre : la première ligne est formée des « guards », dont le premier bataillon de grenadiers est commandé par Lord John Hay, qui va devenir très célèbre dans quelques minutes.

En haut de la crête, le régiment des gardes françaises est concentré; au centre de la formation se trouve le lieutenant-colonel d'Anterroches, qui lui aussi ne va pas tarder à passer à la postérité, et au passage risquer sa vie de belle manière.

Concentré, pour une unité de l'époque, n'est pas une image : les régiments de Louis XV ne se forment pas sur trois lignes, comme les futures unités napoléoniennes, mais sur six à huit lignes.

https://www.youtube.com/watch?v=SBFpw-459VU

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:40:09 (2017) Répondre en citant
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Messieurs les anglais, tirez les premiers !

Quand la colonne infernale aborde la crête, elle l'emporte sans même s'arrêter : deux régiments français sont bousculés et se replient en catastrophe, laissant apparaître derrière eux la Garde Française.

https://www.youtube.com/watch?v=_eJR1FQSTjQ

Les attaques de l'époque ne sont pas aussi rapides que plus tard : la ligne anglaise aborde encore en ordre la crête et freine aux ordres de ses officiers face à cet obstacle de près de 1 600 français en tenues grises.

Tout s'arrête, alors même que sur la droite et la gauche les artilleries donnent et les mousquetades continuent.

Alors, que s'est-il passé à ce moment ?

Pour bien comprendre, il faut un instant s'intéresser au fusil de l'époque du modèle de 1722, dont le chargement est long : l'unité qui tire n'aura pas le temps de recharger avant le choc.

Il est donc, non pas poli, mais tactique, de faire tirer l'ennemi d'abord ...

Lord Hay, accompagné de cinq officiers anglais, sort alors des lignes dans ce moment bizarre, et, épisode unique de la guerre en dentelle, salue les français.

D'Anterroches sort de ses propres lignes avec quatre de ses officiers et salue à son tour l'ennemi.

Et c'est Hay qui, dans un français parfait, lance « Messieurs les français, tirez les premiers ! »

D'Anterroches, impassible mais poli, rétorque alors « Tirez d'abord, Messieurs les anglais ! »

Silence étrange, irréel …

Hay, agaçé, crie « Mais tirez donc ! »

Et d'Anterroches « jamais de la vie, tirez vous même ! »

Les officiers rentrent dans leurs lignes respectives : commandement aux armes, pointage, feu !

Les anglais mettent à terre d'un coup un tiers de la Garde Française. D'Anterroches reçoit onze impacts car il est resté au premier rang de ses hommes, il survivra par miracle.

Et la colonne infernale charge aussitôt sans laisser les lignes françaises, désorganisées par leur feu de file, se reformer, et elle transperce littéralement les gardes françaises.

Le centre français est crevé, la victoire est là !


Dernière édition par TVR le Sam 21 Oct - 01:25:06 (2017); édité 3 fois

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:42:51 (2017) Répondre en citant
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Remember Limerick !

En fait un piège infernal vient de se refermer sur les habits rouges.

Alors que le duc de Cumberland, en bas de la colline, n'avait pu contrôler les mouvements de ses unités d'assaut, le maréchal de Saxe, auprès de Louis XV posté volontairement au centre, a vu la manoeuvre se faire avant même l'attaque sur d'Anterroches.

Saxe a alors regroupé en tenaille de part et d'autre du centre français une mâchoire infernale.

De part et d'autre de la garde française, un peu en arrière, ont été mis en position, baîonnettes au canon, les oies sauvages soutenues par les régiments « Royal des Vaisseaux » et « Dauphin Infanterie ».

Les oies sauvages, ce sont les régiments irlandais au service de France « Dillon », « Berwick » et « Clare »,qui lancent alors une contre charge d'une violence inouïe sur les anglais en hurlant « Remember Limerick ! »

Royal des Vaisseaux et Dauphin Infanterie soutiennent l'attaque de ces fous d'irlandais, cependant qu'en plein centre, c'est la cavalerie de la maison du Roi qui s'ébranle et charge frontalement la ligne des fantassins anglais, trop resserrés pour pouvoir déployer leurs bataillons.

Pourquoi « remember Limerick » ? C'est que lors de la révolution de 1692, les régiments irlandais loyaux aux Stuart avaient été encerclés à Limerick, en Irlande.

Pour obtenir leur départ (avec femmes et enfants), Marlborough avait alors promis au nom de la couronne le respect du catholicisme irlandais par l'Angleterre. A ce prix, les régiments irlandais avaient accepté de quitter leur île, sauvés par des navires envoyés par Louis XIV.

Ces milliers d'hommes et leurs familles arrivèrent à Boulogne sur mer, à Bordeaux, à Nantes … et formèrent les « oies sauvages », les régiments irlandais au service de France.

Si l'on sait ce que l'Angleterre du début du XVIIIème siècle fit subir aux irlandais catholiques, ostracisme qui dura jusqu'au home rule, on comprend mieux le cri de guerre vengeur de Fontenoy.

https://www.youtube.com/watch?v=6UrnAh5mxpk


Dernière édition par TVR le Sam 21 Oct - 00:00:30 (2017); édité 2 fois

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:46:28 (2017) Répondre en citant
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Les habits rouges parsèment la crête ...

Et c'est la catastrophe :

La colonne anglaise était trop concentrée; elle ne parvient pas à prendre ses marques; les bataillons et les compagnies ne peuvent pas se déployer. Seule la ligne frontale, d'environ 400 hommes, peut faire feu.

C'est l'écrasement de tout l'ensemble, contre-chargé par devant par la cavalerie des mousquetaires et grenadiers de la maison du roi, et attaqué sur les flancs par des fusiliers déchainés.

Cumberland n'a pas de réserves disponibles immédiatement, sauf sa cavalerie … il reste sidéré de voir sa belle colonne infernale s'engloutir littéralement. Des 6 000 hommes partis, moins de 800 survivants rejoignent en catastrophe un centre anglais ouvert comme une noix.

Il est 17h00 … le centre de l'armée anglaise est anéanti.

Aux ailes, les français on tenu leurs positions; devant Fontenoy les régiments hollandais se replient, décimés; devant le bois de Barri, les habits rouges refluent également.

Cumberland se rend compte que tout son corps de bataille est déséquilibré : une attaque générale française pourrait créer un désastre.

Il donne alors l'ordre à tous ses brigadiers d'un repli général des formations très abîmées par la bataille : il n'y aura pas d'entrée en France, pas de renouvellement de la manoeuvre magistrale de Marlborough et du Prince Eugène en 1709 …

La queue basse et décimés, les régiments anglais se replient et vont rapidement abandonner à leur sort leurs alliés hollandais.

https://www.youtube.com/watch?v=gXakJyXzhnQ

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:49:45 (2017) Répondre en citant
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La première "grande armée"

Le maréchal de Saxe, pour sa part, ne laissera aucun répit à l'ennemi.

Si l'armée qu'il commandait a été profondément marquée, elle aussi, par les combats de Fontenoy, elle est victorieuse, et cela se sait rapidement en France.

Les engagements volontaires dans les régiments du roi explosent.

Si, dans les mois qui suivent Fontenoy et alors que le Roi a regagné Versailles, le Maréchal de Saxe commence dans un premier temps par tenir les lignes de communications au nord du Luxembourg dans la direction de Bruxelles, des renforts stupéfiants lui arrivent en moins d'une année.

En 1746, c'est à la tête de plus de 120 000 hommes qu'il relance une offensive contre les anglo-hollandais et les autrichiens qui protègent Bruxelles.

En 1747, Saxe commande une armée géante de près de 200 000 hommes, si nombreuse qu'il doit découpler son commandement et former de manière empirique ce que Napoléon théorisera : la formation d'une armée en corps indépendants mais se soutenant mutuellement.

Saxe forme alors sa « dream team », une équipe de lieutenants-généraux qui à la tête de formations inusitées enserrent sous son commandement l'ensemble des Flandres : ils rejettent brutalement les anglais à la mer, refoulent en deux campagnes les hollandais et détruisent deux armées autrichiennes.

1748 : Saxe entre à Bruxelles : la France vient de s'emparer des provinces de par-delà et de réaliser le vieux rêve de Philippe le Bel.

L'Europe sidérée a assisté pendant deux ans à cette incroyable montée en puissance militaire de Versailles.

Quand le Maréchal prend Bruxelles, aucune armée en Europe n'est en mesure de contrecarrer l'armée de Louis XV le bien aimé.

Le Roi de France est à nouveau le souverain le plus puissant et le plus craint d'Europe.

https://www.youtube.com/watch?v=snxUHRaGTuA

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Ven 20 Oct - 23:56:52 (2017) Répondre en citant
Priscille
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Okay Merci TVR !

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MessagePosté le: Sam 21 Oct - 00:05:24 (2017) Répondre en citant
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Merci à vous chère Priscille !

Okay

Fontenoy, la dernière victoire
MessagePosté le: Dim 22 Oct - 23:19:44 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Merci TVR, on s'y croirait !

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MessagePosté le: Dim 22 Oct - 23:21:00 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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(mais vous m'avez fait peur... J'ai cru, en lisant le titre de votre post, que Maud Fontenoy avait disparu en mer après avoir remporté une régate...)

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:52:12 (2017)
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