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Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Dans les salles obscures ... en 2018
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Dans les salles obscures ... en 2018
MessagePosté le: Sam 27 Jan - 14:46:56 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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Le film "Jésus, l'enquête".
Sinopsis : En 1980, Lee Strobel est journaliste d'investigation athée au Chicago Tribune. La foi chrétienne évangélique nouvelle de sa femme, Leslie, perturbe son mariage. Il entame alors des recherches pour prouver que Jésus-Christ n'est jamais ressuscité.


Une avant-première aura lieu à Paris le jeudi 8 février prochain à 20h, au Gaumont Opéra.
Nous avons réservé une salle de 400 places. Mais si ces places sont vendues très rapidement, il nous faudra basculer sur une salle de 700 places, ce qui sera un signe très fort envoyé aux exploitants et en particulier au circuit Gaumont. N’hésitez donc pas à acheter vos places dès maintenant

Les autres avant-premières déjà validées ont lieu à :

Saint-Germain-En-Laye (C2L) - mardi 13 février à 20h

Toulon (Pathé Liberté) - Jeudi 15 février à 19h30 (pour réserver cliquez ici).

Lille (Kinepolis de Lomme) - Vendredi 16 février à 20h (pour réserver cliquez ici).

Cotignac (Cinéma Marcel Pagnol) - Vendredi 16 février à 18h

Belfort (Pathé) - Vendredi 16 février (horaire à venir)

Strasbourg (Vox) - Dimanche 18 février à 16h

Dijon (Olypia) - Dimanche 18 février à 16h

Saint-Etienne (Alhambra) - Dimanche 18 février à 16h (pour réserver, cliquez ici)

Nice (Pathé Paris) - Vendredi 23 février à 20h

Le Mans (Pathé Quinconces) - Lundi 19 février à 20h30

Nantes (Ciné Pôle Sud Basse-Goulaine) - Jeudi 22 février à 20h

Rouen (Kinépolis) - Samedi 24 février à 19h30


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MessagePosté le: Sam 27 Jan - 14:46:56 (2018)
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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 15:49:26 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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La promesse de l’aube

La promesse de l’aube est l’adaptation ambitieuse, et qui se veut exhaustive dans la substance et fidèle dans l’esprit, de l’œuvre autobiographique majeure du célèbre écrivain Romain Gary. Le film se développe sur le modèle du drame historique. Aussi le spectateur voyage-t-il beaucoup dans le temps et l’espace avec le héros, le personnage-miroir du romancier Romain Gary, et sa mère, de la Pologne des années 1920 à la France des années 1930-1940. Les aventures du héros comprennent aussi une participation à la lutte de la France-Libre dès l’été 1940 à Londres, puis en Afrique, et de nouveau en Angleterre, et enfin aux épisodes de la Libération de la France à l’été et l’automne 1944.

Un grand récit baroque fidèle à l’ambition du romancier

Il est très difficile de démêler la part du romancé des souvenirs fidèles. Quant aux souvenirs de l’enfance, ils peuvent être à la fois fidèles et erronés. Le film, tout en parcourant tous ces événements historiques grâce à une reconstitution soignée, ne perd pas le duo central tout au long de son cheminement. Le film traite de la relation particulièrement développée et extrêmement affectueuse, entre une mère juive célibataire – interprétée avec conviction par Charlotte Gainsbourg -, ancienne actrice du temps de la Russie des Tsars, reconvertie en modiste puis hôtelière, et son fils. Cette mère a eu des ambitions immenses, et pour tout dire plus ou moins folles pour son fils. Le plus étonnant est qu’il a exécuté l’essentiel de ce programme maternel, en devenant un grand écrivain d’expression française, et beaucoup d’autres choses. Le film comporte un grand intérêt sinon vraiment sur le plan de l’Histoire véritable, brute, du moins de l’Histoire des mentalités. Cette mère juive russo-polonaise a été possédée par un étonnant amour de la France, de la langue et de la culture françaises ; et tout ceci a été transmis à son fils Romain Gary. Les multiples voyages du héros rappellent aussi un temps hélas totalement disparu, où de la Pologne des années 1920 au Mexique des années 1960, tous les personnages cultivés, des bourgeois de Wilno – alors polonaise et aujourd’hui capitale de la Lituanie sous le nom de Vilnius – à un médecin mexicain à Mexico, s’expriment évidemment très correctement en français.

La promesse de l’aube devrait ravir les admirateurs de Romain Gary. Pour les autres, il reste une œuvre de piété filiale à la fois démesurée et sympathique. On déplorera par contre la complaisance au sujet des nombreuses débauches de Romain Gary jeune, dans les années 1930-40, qui ne rendent le film visible, et c’est très dommage, que pour des adultes avertis. On s’en serait vraiment très volontiers passé.

Il reste quand même un grand récit baroque fidèle à l’ambition du romancier.

Hector JOVIEN



Source : Réinfo TV

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MessagePosté le: Sam 10 Fév - 02:17:14 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
« Le 15h17 pour Paris » : des héros pour la France

Malgré la neige et le verglas, j’ai pris le 15h17 pour Paris et je ne l’ai pas regretté. On comprend pourquoi le grand Clint s’est emparé de l’histoire vraie de l’attaque du Thalys (où les trois jeunes Américains jouent leur propre rôle, ce qui ajoute encore à l’émotion et à l’intérêt du film) : elle célèbre l’héroïsme, le patriotisme, et même, eh oui, la foi chrétienne de Spencer Stone que l’on voit prier à plusieurs reprises. Et en prime la satisfaction de voir un djihadiste se faire sévèrement démolir ! Dans le contexte qui est le nôtre, de menace terroriste islamiste maximale, leur histoire prouve que chacun peut agir.

L’attaque du Thalys dure quelques minutes en temps réel et le film 1 h 30. Eastwood a pris le parti de s’intéresser à la genèse de cet acte de bravoure, de comprendre les circonstances qui ont mené les trois garçons à cette heure-là, à cette place-là dans ce train, évitant le massacre de centaines de personnes.

On peut déplorer quelques longueurs dans cette construction, notamment le périple touristique en Europe avant de monter dans le Thalys, dont l’idée très « eastwoodienne », assumée ici presque avec ascèse, est de montrer exactement comme dans Sully, que des gens ordinaires à la vie banale, peuvent faire des choses extraordinaires. Ordinaires oui, mais élevés ensemble à Sacramento dans l’amour de Dieu et de l’Amérique, dans un pays où le patriotisme est une religion et la bravoure un idéal. L’enfance de Spencer Stone, la façon dont il échoue, dont il se cherche, sa foi en Dieu, son amitié avec Alek Skarlatos et Anthony Sadler, leur formation militaire, sont à cet égard, tout à fait intéressantes.

Je rêvais de rencontrer Spencer Stone parce que je ne suis pas sûre d’en croiser deux comme lui dans ma vie, Clint Eastwood l’a fait pour moi. Ce qu’a accompli ce garçon de 23 ans, risquant sa vie, courant à mains nues sur Ayoub El Khazzani armé jusqu’aux dents, est tout à fait impressionnant. La scène de l’attaque elle-même, que l’on aurait aimé revoir trois fois, est un instant de cinéma exceptionnel. Dix minutes incroyables, tendues à l’extrême, formidablement filmées, avec uniquement le bruit du train en fond sonore. Bouleversant.

On espère que la morale du film résonne en France et fasse école : « Je vais probablement mourir de toute façon, alors allons-y, autant mourir en essayant d’agir, plutôt que de rester assis en attendant qu’on m’abatte. » A noter que Clint Eastwood est tellement fort qu’il parvient à nous faire verser une larme sur un discours de… Hollande remettant la Légion d’honneur aux trois héros du Thalys.

Caroline Parmentier




Source : Présent

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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 00:48:42 (2018) Répondre en citant
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Au sujet de Eastwood, je suis tombé captif inconditionnel de Clint dès la première fois que je l'ai vu à l'écran,  ("Pour une poignée de Dollars"... si la mémoire me revient...) Imposant son style à tous les autres acteurs du genre, nonchalant, éminemment sympathique et pourtant impitoyable... ce grand cow-boy paraissait démesuré et sortant absolument du stéréotype des divers genres connus jusque là, puis enfin, dès ce premier bond comme réalisateur, et les suivants...surpassant tous les autres !...Chapeau CLINT !... 

Le sommet, pour moi, dans l'expression de toutes les nuances humaines de l'émotion a été "Le Pont de Madison"...

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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 10:22:34 (2018) Répondre en citant
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Eastwood est "touché par la grâce" dirait-on, si j'en crois son "Chris Kyle", et maintenant ce film... ou alors il s'adapte bien à l'air du temps aux USA ?

Après des coulées bien pesantes de bienpensance comme dans "Minuit dans le jardin..." ou "Gran Torino", sans parler de son ode à Mandela, il se "droitise" de nouveau.

Je ne parle même pas de ses étouffe-chrétiens de "Mémoires de nos pères" et "Lettres d'Iwo Jima".

Reste à savoir ce vaudra celui de l'an prochain...   http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=262272.html

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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 16:27:57 (2018) Répondre en citant
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BFMTV : L'avocat du djihadiste ne veut pas que le film sorte. Pi quoi encore !

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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 16:52:11 (2018) Répondre en citant
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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 17:46:09 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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Le chanteur de Mexico

Coco, le nouveau Pixar, déçoit, avec un récit alambiqué et assez dénué d'humour

Depuis quatre générations, la famille Rivera, qui vit d'une entreprise réputée de chaussures, voue la musique aux gémonies, depuis que l'arrière-grand-ère du jeune Miguel a dû élever seule sa fille Coco, son mari ayant déserté le foyer conjugal pour tenter sa chance dans la chanson et n'ayant jamais réapparu. C'est donc en cachette que Miguel a appris la guitare, idolâtrant la gloire défunte du village, le célèbre chanteur Ernesto Diego de la Cruz. Ayant tenté de voler la guitare de celui-ci afin de pouvoir participer à un concours organisé à l'occasion du Jour des morts, Miguel se retrouve mystérieusement transporté au royaume des défunts, où il doit obtenir la bénédiction de sa famille pour retrouver le monde des vivants...

Si ce résumé vous semble alambiqué, il l'est pourtant beaucoup moins que le dessin animé de Lee Unkrich (Monstres et Cie, Toy Story 2 et 3). Si l'on retrouve la patte de Pixar dans l'indéniable luxuriance des décors (du moins si l'on apprécie l'esthétique macabre du Jour des morts mexicains), l'agitation perpétuelle de ce récit tiré par les cheveux ne suffit pas à susciter l'intérêt pour une histoire artificielle, où l'humour ne perce que de manière très épisodique, loi, très loin de ces grands moments de jubilation qu'étaient Ratatouille, Les Indestructibles, ou Vice-Versa.
A la place de ce parfait cocktail d'émotion et de rire, on trouve un mélange typiquement Disney -désormais maison mère de Pixar- de sensiblerie et de moralisme, sur le mode : la vocation c'est bien, mais à condition de ne pas oublier que la famille passe avant tout. Quelques moments musicaux enlevés ne suffisent pas à compenser l'ennui de l'ensemble ni à sauver un film qui, la trilogie de Cars exceptée, figure le point le plus bas de l'inspiration des magiciens de Pixar.

Laurent Dandrieu



Source : Val. Actu.

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MessagePosté le: Mar 13 Fév - 18:05:59 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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"Le 15 h 17 pour Paris"...

 J'en sors, film agréable qui a le mérite de nous disséquer les quelques longues secondes de l'action véritable.
 Un bon reportage sur le cheminement de ces trois jeunes américains nullement destinés à sauver le monde même si l'un d'entre-eux croit que l'on attend de lui un geste !
 Intéressante situation que de faire jouer les protagonistes dans leur propre rôle !
 Plaisant de les suivre grandissant ensemble...
 Si j'ai aimé ? Oui !
 Et vous ?

                    


 Mais grouillez-vous, "ils" veulent le retirer des salles : http://www.purepeople.com/article/-le-15h17-pour-paris-de-clint-eastwood-bi…

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MessagePosté le: Ven 16 Fév - 02:44:03 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
Vive la reine quand même !

Chère Judi Dench, qui a osé dire que la vieillesse est un naufrage ? A plus de 80 ans, vous démontrez, dans "Confident royal", que la valeur attend parfois volontiers le nombre des années. Non que vos prestations passées n'aient déjà fait la preuve de votre talent mais vous faites ici encore mieux en sauvant justement du naufrage ce qui,sans vous, ressemblerait à un tract multiculturaliste anachronique déguisé en fable historique aux costumes chatoyants.

Résumons. Veuve inconsolable depuis vingt-cinq ans, l'adipeuse et sexagénaire reine Victoria rencontre un jour de 187 un jeune serviteur indien musulman, Abdul Karim. Par d'habiles manoeuvres et un charme certain, il devient le favori improbable de la "grand-mère de l'Europe", lui redonnant goût à la vie et au bonheur, non sans mécontenter une partie de la Cour et de son entourage familial. De ces faits historiques, Stephen Frears a tiré une fadaise idéologique faisant de Victoria une apôtre de l'islam aux Indes, encourageant le port de la burqa et la lecture quotidienne du Coran -livre de paix et d'amour de l'autre, comme chacun sait. Face à elle, un fils, des ministres, des conseillers et des domestiques unanimement confits dans un racisme primaire, jaloux, envieux, détestables. Amis de la nuance, bonsoir.

Miracle et vertu du septième art qui autorise tous les mensonges, tous les fantasmes, tous les messages au nom de la liberté de l'artiste. Et produit, à condition de ne pas prendre la fiction pour la réalité, des drames historiques aux accents parfois cocasses qui, comme ici, se regardent avec plaisir. Surtout quand Dame Dench apparaît et donne à sa fonction ses caractéristiques contrariées : faste, solitude, responsabilité, fatigue, désespoir, fierté. Paradoxalement, Confident Royal vire à l'ode monarchiste en donnant à voir une reine tolérante, déterminée, pragmatique, à l'écoute de son peuple (en l'espèce les Indiens musulmans), damant le pion aux grands barons et princes n'ayant en tête, eux, que leurs intérêts particuliers. Pas sûr que tel était le but de Frears.

Jean Christophe Buisson



Source : le bigarreau

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MessagePosté le: Jeu 1 Mar - 16:02:01 (2018) Répondre en citant
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*
_ Le cinéma aussi permet de rire... du cinéma !

   Des erreurs hilarantes dans les films.


 Même si des centaines, voire des milliers de personnes travaillent sur les grandes productions cinématographiques, il arrive que des erreurs échappent au contrôle et se glissent jusqu’au montage final. Certains des plus grands succès du cinéma comprennent des oublis, des bévues ou d’autres erreurs qui sont passées sous le nez des monteurs. Continuez à lire pour découvrir des erreurs que vous n’avez probablement pas remarquées dans vos films préférés.


                                   


 A voir; trop amusant : https://omgcheckitout.com/post242640378/

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MessagePosté le: Jeu 1 Mar - 19:16:16 (2018) Répondre en citant
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*
_  Le Monde, La Croix et Rolling Stone n’aiment pas Clint Eastwood.


 Publié le 1 mars 2018
Médias
  Un immense comédien et cinéaste américain, mondialement connu et reconnu, un film original, réaliste et talentueux, un sujet qui est tout à l’honneur de la France… et pourtant des médias hostiles voire haineux. Décryptage.

                              


Clint Eastwood, le 15h17 pour Paris. Le film est sorti en salles en France début février 2018. Il retrace l’attentat du mois d’août 2015 à bord du Thalys à destination de Paris. Ce 21 août, le terroriste islamiste Ayoub El Khazzani sort des toilettes de l’un des wagons, une kalachnikov à la main, un automatique dans la poche, et environ 300 munitions. Son objectif ? Faire le plus grand carnage possible, autrement dit massacrer les civils qui voyagent ce jour-là dans le train. Il est mis hors d’état de nuire par trois jeunes américains, amis d’enfance en villégiature en Europe, de Rome à Berlin en passant par Venise et Paris. Deux de ces trois jeunes américains originaires de Californie sont des Marines, l’un des deux revient juste d’Afghanistan. Ils s’appellent Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone. 500 voyageurs leur doivent la vie.

Une des originalités du film de Clint Eastwood réside dans le fait que le rôle des trois héros, car ce sont de toute évidence des héros, est joué par les trois jeunes hommes eux-mêmes. Stone, Skarlatos et Spencer incarnent leurs propres rôles, c’est aussi le cas d’autres personnes ayant vécu les événements (passagers, intervenants médicaux…). Le film dure une heure trente, est convaincant, réussi, avec des aspects originaux sur le plan technique et scénaristique tout en demeurant dans son cadre, c’est-à-dire celui d’un récit biographique. Outre le parcours de ces trois Américains ayant sauvé nombre de vies, dont une majorité de Français, le film retrace un fait dont la France entière et ses médias devraient se faire une fierté. Et pourtant ?

De l’art de parler d’un film sans en parler
L’avocate du tueur s’inquiète de l’influence que ce film pourrait avoir sur l’instruction en cours et annonce envisager d’en demander l’interdiction. Le 8 février, pour saluer la sortie du film, Le Monde axe sa présentation sur la même idée et non sur le film en tant que tel. « Pourrait », un conditionnel dont ne s’embarrasse pas l’article du quotidien du soir : « Clint Eastwood a d’ores et déjà influé sur le cours de l’instruction ». Le film ne conterait pas le drame mais en fournirait une interprétation destinée à devenir la « réalité ». Autrement dit, ce film mettrait en danger les droits d’un accusé qui s’apprêtait à massacrer des centaines d’innocents au nom de valeurs qui semblent être l’exact opposé des valeurs de la démocratie.

Le quotidien reproche clairement au cinéaste de ne pas se soucier de la « vérité », étant comme fasciné par sa préoccupation première, celle de la « légende ». Extrait entier : « Sans souci, parce que la préoccupation première du cinéaste, ces derniers temps, ne le porte pas vers la recherche de la vérité, mais du côté de l’alchimie par laquelle celle-ci se mue en légende. Après les GI devenus personnages d’une icône patriotique (Mémoires de nos pères), le bon à rien texan exalté en tant que tireur d’élite (American Sniper), le pilote quasi sexagénaire forcé de devenir l’ange gardien de ses passagers (Sully), Eastwood prend pour sujets d’étude Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler, trois amis qui se sont connus au collège à Sacramento (Californie), deux soldats et un étudiant, des garçons ordinaires ».

Plus loin : « Pas plus que, dans American Sniper, il ne s’intéressait à ce qui pouvait pousser des Irakiens à prendre les armes contre l’armée américaine, Eastwood ne se préoccupera de ce qui peut bien pousser un jeune Marocain à monter dans un train armé jusqu’aux dents. El-Khazzani (Ray Corasani) restera une silhouette mortifère ». Le Monde ne saisit pas pourquoi Clint Eastwood ne cherche pas à comprendre les motivations du tueur, ce qui fait qu’un musulman devient un terroriste islamiste, mais plutôt pourquoi de jeunes américains assez banals deviennent des héros, face justement à la violence du marocain en question. Cette incapacité à comprendre le fait que les héros soient ces héros-là, symbolise peut-être tout ce qui sépare la France de Paris et la France périphérique.

Les héros ne sont pas le bobo gendre idéal ?
La particularité fort intéressante du film, que des personnages soient joués par les personnes elles-mêmes, est réduite à la maladresse d’acteurs « non professionnels » dans tous les journaux, à croire qu’une fiche a circulé. Un film « impossible à sauver », Télérama, qui « assomme », Le Parisien, « Voyage au bout de l’ennui », pour La Croix qui, ainsi, ne masque pas son interprétation politique du film…

Au fond, ce qui ne plaît pas dans les salles de rédaction parisiennes ? Les héros sont de jeunes américains, deux blancs et un métis, banals, croyants, évangélistes en appelant à Dieu, priant, venant de l’Amérique moyenne ou pauvre, militaires, patriotes… Tout ce que les médias libéraux libertaires français détestent. Des individus qui devraient plutôt être des suprématistes blancs adeptes du KKK, du moins pour deux d’entre eux, dans le logiciel de la presse dominante française.
Le magazine RollingStone va plus loin encore que Le Monde dans la caricature du média libéral libertaire en écrivant que le « plus frustrant » est la présentation du terroriste comme « l’étranger tellement plus facile à rejeter ». On suppose que l’auteur de l’article ne se trouvait pas dans ce train. Devant ce film, les réactions des médias, en ne disant rien du film en tant qu’œuvre cinématographique, disent de fait beaucoup de l’état de l’esprit des milieux auxquels ils appartiennent.

https://www.ojim.fr/monde-croix-rolling-stone-naiment-clint-eastwood/?utm_s…

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MessagePosté le: Ven 2 Mar - 21:44:21 (2018) Répondre en citant
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Pour moi, ils peuvent dire ou plutôt "cracher" ce qu'ils veulent, je m'en gratte le coquillard !... Embarassed

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MessagePosté le: Dim 4 Mar - 02:36:53 (2018) Répondre en citant
Bonne Maman
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Que peut-on attendre d'un journal qui se trompe quasiment à coup sûr ?

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MessagePosté le: Dim 4 Mar - 10:58:52 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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Bonne Maman a écrit:

Que peut-on attendre d'un journal qui se trompe quasiment à coup sûr ?
*
_ Curieux peut-être mais jamais, jamais je n'ai lu les critiques pour choisir mon film. Très vite, je ne regardais et ne regarde que l'affiche, le réalisateur et les comédiens, j'ai parfois vu un pur navet... D'un film, je dis seulement que je l'apprécie ou pas, en prévenant que cela pourra ne pas plaire à celui qui me demande...
 Alors lire un journal  pour lire les critiques, non, de plus des journaux aussi catégoriques que ces trois cités, non, pas pour moi...
 Il a été une époque où je voyais quatre à cinq films par semaine, le matin en sortant de ma nuit, les grands classiques N&B et le soir avant le travail, un film à peine sorti...
 Autre époque où les cinémas étaient légion sur les Grands boulevards et que films et comédiens valaient le détour.
 Aujourd'hui, je cherche désespérément le "bon film"...  

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:18:11 (2018)
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