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Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: L'école de l'échec, tome III
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L'école de l'échec, tome III
MessagePosté le: Dim 1 Jan - 21:16:47 (2017) Répondre en citant
VieuxGilou
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Le vrai problème de l'école française...



De Princesse :

"...le 09 novembre 2016 à 0h01.

 Niveler par le bas , ne pas avoir de connaissances c'est s'assurer que les gens ne pensent pas par eux mêmes donc. C'est assuré sa domination, un peuple qui ne sait pas ne remet pas en question ! Ca vous étonne ??????"

Ce court commentaire contient tout le secret de notre déchéance : il est absolument évident que QUELQU'UN  (ou quelques uns), très puissants dans l'ombre, et directement aux commandes de la France, ont décidé de détruire systématiquement, non pas la langue française mais, plus sûrement et évidemment LA NATION FRANCAISE, dans son essence même... en s'attaquant à sa base la plus sûre, SA LANGUE, si riche qu'il y a seulement deux siècles le monde entier (lettré) s'enorgueillisait de la pratiquer. La France n'est pas, quoi qu'en disent nos sal....es de gauchistes un peuple guerrier... C'est avant tout un peuple lettré !... Tout son charme et sa prestance venaient de là...( et de sa Chrétienté, la vraie religion de Paix et d'Amour et ce n'est pas pour rien que les barbus ont usurpé ce titre !!!.... )

 Et les démolisseurs occultes sont en train de la détruire systématiquement en s'attaquant à son essence même. Qui voudra encore fréquenter un peuple qui ne se comprend même plus lui-même ?...)



Dernière édition par VieuxGilou le Dim 1 Jan - 21:29:35 (2017); édité 4 fois

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MessagePosté le: Dim 1 Jan - 21:16:47 (2017)
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L'école de l'échec, tome III
MessagePosté le: Dim 1 Jan - 21:21:13 (2017) Répondre en citant
kikou
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Je pense que vous avez raison, hélas !

L'école de l'échec, tome III
MessagePosté le: Lun 2 Jan - 04:06:05 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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En attendant le retour du Père Noël, on peut faire quelque chose, tout de suite, c'est soutenir les écoles vraiment libres.
Ca, c'est du concret, c'est du réalisable tout de suite.

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MessagePosté le: Mer 4 Jan - 20:22:28 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
Suicide littéraire

Comment appeler autrement l’entreprise de réforme de la grammaire initiée par le ministère de l’Education nationale et racontée par un professeur de lettres dans les colonnes de Télérama ? Impossible, il s’agit bel et bien d’un suicide et l’injection pourrait cette fois-ci être fatale, après avoir été lente et douloureuse pendant des années.

Certes, il s’agit du témoignage d’une jeune femme, rien de plus. Mais personne ne vient le contredire sur le fond, et nombre de professeurs le relaient en dénonçant à leur tour un travail de sape inquiétant de la part des têtes pensantes du ministère. D’autres viennent dénoncer un « buzz » facile, mais sur le fond du problème, rien n’est dit.

Et le témoignage est tellement la suite logique des multiples réformes idéologiques menées année après année qu’il est difficile de ne pas le croire.

Ce jeune professeur a donc participé à une formation à cette nouvelle réforme de la grammaire, et il vaut mieux être bien assis avant de lire son compte rendu.

Elle revient d’abord sur la « simplification » promise par ce ministère comme par tant d’autres. Exemple frappant : la mise en place du « prédicat ». En clair, il s’agit de « tout ce qui est dit du sujet ». Finis les compléments directs ou indirects, tout n’est plus que prédicat. Sauf qu’une question se pose : comment, dès lors, accorder les participes passés ? Réponse de l’inspection : « Lorsqu’on aborde ces questions d’accords, il faut enseigner aux élèves les différents compléments. » Vous parlez d’une simplification…

Autre décision arbitraire : la suppression des compléments essentiels et circonstanciels. « Maintenant, c’est compléments de verbe et compléments de phrase. Pourquoi ? Je n’ai pas compris. Quelle différence ? Je n’ai pas compris », raconte la jeune enseignante décidemment sceptique. Elle précise d’ailleurs que ce qui leur est enseigné en formation n’apparaît dans aucun manuel… Pratique et cohérent, une fois de plus.

Alors elle se risque à une question : que faut-il enseigner à la place de ce qu’il y a – et qui semble dépassé – dans les manuels ? « Réponse : Kev Adams.

Non, je ne plaisante pas. Au stage, on nous a fait travailler sur un extrait d’interview de Kev Adams, idole des jeunes dont les textes peuvent être considérés comme humoristiques, mais sûrement pas littéraires. »

Suicide littéraire, disions-nous.

Mais il y a pire encore dans cet inquiétant récit : la solution miracle aux fautes de grammaire et d’accords si difficiles : la négociation. Vous ne rêvez pas, et c’est encore le professeur qui parle : « Si l’élève a fait une faute, mais qu’il est capable de justifier son choix, même de façon totalement erronée, alors nous devons considérer qu’il a raison », lui aurait-on expliqué.

On a envie de leur proposer de commencer la manœuvre en cours de mathématique, histoire de rire un peu. Avant de pleurer.

Honnête, la jeune femme a tenu à préciser que les inspecteurs semblaient aussi atterrés que les professeurs lors de cette formation, mais « en fonctionnaires, ils ont fonctionné », conclut-elle.

Marie Pommeret


Source : Présent

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MessagePosté le: Jeu 5 Jan - 15:44:33 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Citation:
Langue française : le dernier mot d’un mauvais quinquennat

En ce début d’année 2017, des citoyens sourcilleux se sont émus de l’orthographe d’un message de vœux de l’Elysée, ainsi libellé sur le compte Twitter du 7ème Président de la Vème République : « C’est vous qui auraient le dernier mot. Je compte sur vous », a écrit le scribe de M. Hollande...

Il est vrai que dans un stage de formation de professeurs de collège de l’Education Nationale, le problème de la difficulté des accords français a été récemment résolu par une devise mémorable : « en langue, tout est négociable » (sic)…

Dorénavant, conclut une enseignante médusée, « Si l’élève a fait une faute, mais qu’il est capable de justifier son choix, même de façon totalement erronée, alors nous devons considérer qu’il a raison.. »

A la lecture de ce dernier message élyséen de François Hollande, et de cette consigne des grands manitous de la pédagogie officielle de l’Education nationale revue et corrigée – si l’on peut dire – par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’ignorance suffisante, une chose est sûre : le président sortant et son équipe gouvernementale peuvent en effet compter sur nous. Compter sur nous, oui, pour les désavouer, et pour nous efforcer de contrecarrer dès que possible leur politique désastreuse de démolition – pardon, de « déconstruction » - du patrimoine culturel et intellectuel de notre pays.

Denis Lensel



Source : France catholique

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MessagePosté le: Jeu 5 Jan - 17:45:55 (2017) Répondre en citant
caporal_épinglé
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*
_ Bof... pour moi, tout écrit mal orthographié n'est pas lu, une faute d'orthographe dans un texte est une verrue sur le visage d'une miss et je ne changerai pas ma vision.

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MessagePosté le: Jeu 5 Jan - 19:56:43 (2017) Répondre en citant
Lycaon75
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Les enfants de ce quinquennat auront perdu 5 ans voire plus si on continue avec les memes !

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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 05:00:38 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Ils auront perdu bien davantage... Un enfant qui n'apprend pas à lire et à écrire correctement porte ce fardeau tout au long de ses études et cela a de graves conséquences, et pas seulement dans la rédaction...

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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 09:30:10 (2017) Répondre en citant
possum
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Tout ça remonte à la "Libération", avec le plan Lagevin-Wallon, destiné à "dépouiller le vieil homme" dans la personne de ses enfants !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, ou auraient oublié...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Langevin-Wallon

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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 11:55:06 (2017) Répondre en citant
caporal_épinglé
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Bonne Maman a écrit:

Ils auront perdu bien davantage... Un enfant qui n'apprend pas à lire et à écrire correctement porte ce fardeau tout au long de ses études et cela a de graves conséquences, et pas seulement dans la rédaction...

*
_ Il y a pire, c'est que les enfants ont perdu le goût de l'étude, de l'apprentissage, la volonté de savoir, ainsi les enfants les plus intelligents restent pires que des ânes bâtés, sans aucun but dans la vie que d'avoir du fric... et surtout sans se fatiguer.
 Comment donner le goût de l'effort à un enfant qui voit, qui verra son père au chômage, vautré dans un canapé défoncé à regarder le foute à la télé, la canette à la main ?

 En vingt ans, je n'ai vu mon père que quinze jours malade...
 En quarante ans, je n'ai été arrêté que septante-cinq jours, je fais abstraction de deux accidents du travail qui m'ont mis HS durant quatre et trois semaines la même année...

 Durant mon service militaire, j'ai accompagné une demi-douzaine de garçons qui travaillaient pour passer le C.E.P. le fameux certif'...
 Je peux témoigner de leur volonté d'apprendre, car pas facile de travailler alors que les copains sont en ville à manger, boire, s'amuser en quartier libre...

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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 12:13:24 (2017) Répondre en citant
VieuxGilou
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Vous navez pas l'air de comprendre que la bientôt proche majorité de hommes de c'pays n'en auront rien à f... de l'Education à la française : ils seront tous scotchés à la Charia... Alors le certif ou le bac.....

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MessagePosté le: Dim 8 Jan - 04:16:10 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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MessagePosté le: Lun 9 Jan - 17:05:46 (2017) Répondre en citant
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Citation:
Des corrigés distribués à la place des sujets en licence d’anglais, les sujets d’une autre matière distribués à des étudiants en master de chinois... L’université de Nantes a été obligée d’annuler et de reporter deux épreuves.

En cette période synonyme de partiels, l’histoire risque de bien amuser les milliers d’étudiants qui, partout en France, bûchent pour préparer leurs examens. Mais elle fait sûrement moins rire les étudiants concernés... À l’université de Nantes, des étudiants en licence de langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) anglais et leurs camarades de master de chinois ont ainsi eu une très mauvaise surprise mardi lors de leurs épreuves.

«On s’est assis, et la surveillante nous a tout de suite dit que pour des raisons évidentes, la partie grammaire de notre partiel était annulée et que nous allions plancher uniquement sur la traduction», raconte une étudiante en première année de LLCE anglais. «Nous n’avons compris pourquoi qu’en recevant nos sujets: la correction de la grammaire était glissée dedans!»

Les élèves devront repasser l’épreuve, d’une durée d’une heure, samedi 14 janvier.

Les étudiants anglophones n’ont pas été les seuls à subir un cafouillage. Des étudiants en master de chinois ont réalisé au début de l’une de leurs épreuves que le sujet distribué était celui d’une autre matière. L’épreuve a évidemment été annulée.

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MessagePosté le: Ven 13 Jan - 06:24:54 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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Liberté scolaire en danger

A quelques semaines d’intervalle et assez discrètement, le gouvernement a fait adopter deux réformes relatives aux écoles indépendantes, dans le but non-avoué mais évident, de réduire leurs libertés. Ces écoles obtiennent de bons résultats qui ridiculisent un peu plus encore les résultats désastreux de l’immense machine de l’Education nationale et forcément, ça gêne. Sauf qu’à quelques mois des échéances électorales de 2017 le calcul n’était pas forcément le bon : le ministre de l’Education nationale a simplement réussi à fédérer une opposition particulièrement hétéroclite qui semble prouver, à elle seule, l’absurdité du projet.

Ces deux réformes réduisent en effet la liberté de création, mais également la liberté pédagogique de ces écoles pourtant toujours plus nombreuses et prisées. Une entreprise liberticide dont ne s’est pas vantée Madame le ministre : les réformes ont été adoptées très rapidement et sans le moindre respect du processus démocratique. En effet, les consultations ont été menées sans respecter les habitudes de la profession, une ordonnance législative a été imposée et l’on peut noter l’absence d’études d’impact de ces propositions… Le tout, malgré l’opposition unanime d’une profession pourtant hétérogène. En dépit du bon sens et du bien des enfants, le passage en force est sans doute aussi idéologique que politique.

Concrètement, l’adoption de la loi Egalité et Citoyenneté (catastrophique sur bien d’autres sujets) pourrait en effet porter un coup de grâce aux écoles indépendantes. Le gouvernement s’est fait missionner par le Parlement pour rédiger une ordonnance qui soumettrait l’ouverture d’une école indépendante à une autorisation gouvernementale préalable, alors que les écoles sont aujourd’hui, comme les associations, conditionnées par une simple déclaration de leur existence. Le problème est ici constitutionnel, et c’est sans doute ce qui a poussé les députés comme les sénateurs à renvoyer le dossier devant les Sages. Sur ce point, l’opposition s’est fait entendre, de l’Eglise catholique à l’association des maires de France.

Mais déjà, le 28 octobre dernier, un décret était adopté, qui faisait des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement de la scolarité « obligatoire », un référentiel pour le contrôle des établissements privés hors contrat. En clair, une manière détournée de contraindre les écoles à appliquer les programmes de l’Education nationale. Il y a là une volonté évidente de détruire les écoles indépendantes puisque leur raison d’être se trouve précisément dans la liberté des programmes !

C’est donc ce qui a poussé 
la Fondation pour l’école à déposer, le 30 décembre dernier, un recours pour excès de pouvoir contre ce décret, aux côtés de quinze autres parties. A suivre.

Marie Pommeret



Source : Présent

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MessagePosté le: Sam 14 Jan - 03:44:27 (2017) Répondre en citant
Bonne Maman
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À Mantes-la-Jolie, les bonnes recettes du Cours La Boussole

Ouverte en septembre dans le quartier du Val Fourré, cette école élémentaire privée hors contrat fait partie du réseau Espérance Banlieues. Une structure dont le modèle suscite un grand intérêt, notamment de la part de François Fillon.

Ouverte en septembre dans le quartier du Val Fourré, cette école élémentaire privée hors contrat fait partie du réseau Espérance Banlieues. Une structure qui ne compte que huit établissements et ne regroupe que 350 élèves mais dont le modèle suscite un grand intérêt, notamment de la part de François Fillon qui loue la liberté de recrutement des enseignants, les méthodes pédagogiques, la responsabilisation des parents, le port de l'uniforme ou la transmission des valeurs nationales.

«Pensez à votre pays, la France, qui vous permet d'aller à l'école, et à vos parents, qui vous permettent d'avoir une éducation»
Pierre-François Chanu, directeur du Cours la Boussole

Chouchou rouge dans les cheveux, tout sourire, Aya, 7 ans, est fière. Elle fait partie des trois élèves méritants qui lèvent aujourd'hui les drapeaux. Celui de la France, celui de l’Europe et celui du Cours La Boussole, à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Les 35 élèves de cette école élémentaire hors contrat entonnent ensuite La Marseillaise. «Pensez à votre pays, la France, qui vous permet d’aller à l’école, et à vos parents, qui vous permettent d’avoir une éducation», leur explique le directeur Pierre-François Chanu. Tous les matins, à 8h30, c'est le même rituel, au pied des barres d'immeubles du Val Fourré. Etonnant contraste. Ils s'appellent Mamoudou, Aïssada, Deborah, Fatymata ou Cassandra et portent l'uniforme, un simple sweat, vert pour les garçons, bordeaux pour les filles. Dans la cour de récréation, c'est en sautillant que l'un d'eux chantonne encore l'hymne national, avant de rejoindre sa classe.

L'école de Mantes-la-Jolie fait partie, avec celle de Sartrouville, des dernières structures ouvertes en septembre par le réseau Espérance Banlieues. Initié en 2012 avec le Cours Alexandre Dumas, à Montfermeil, il compte huit établissements et prévoit d'en ouvrir de cinq à quinze l'an prochain. Quelque 350 élèves y sont scolarisés. Une goutte d'eau ? Un modèle duplicable ?Autant de questions suscitées par ce réseau hors contrat qui interroge l'école de la République.

A Mantes, comme dans toutes les écoles Epérance Banlieues, les petits effectifs sont la règle. Un rêve caressé par tous les enseignants de France... "Mais pas seulement", insiste le directeur de l'école aux allures de cow-boy barbu. Arborant santiags et chemise à carreaux, ce joueur de guitare classique aux origines nantaises a commencé sa vie professionnelle comme gendarme, avant de découvrir qu'il voulait être enseignant. "La relation avec les parents est constante. Ce sont les premiers éducateurs." martèle-t-il. L'excellence académique est un principe. Elle rime avec méthode syllabique et histoire de France chronologique, "des Celtes à la seconde guerre mondiale". Le vouvoiement est de rigueur. "Et surtout les enseignants sont aussi des éducateurs, poursuit-il. Les élèves doivent vivre une vraie fraternité. Au-delà des religions et des couleurs de peau, ce qui les réunit, c'est l'appartement à la nation française."

Les écoles du réseau ne se définissent pas comme "laïques", mais "aconfessionnelles". Nuance ? "Cela signifie que nos élèves, qui, pour la plupart sont musulmans, n'ont pas à laisser leur religion aux portes de l'école. Ils peuvent ainsi nous parler de ce qu'ils ont vu à l'école coranique", explique le directeur. "La première fois que j'ai apporté du jambon à midi, ça a été une affaire d'Etat", raconte Eugénie, institutrice de CP. Un pavé dans l'univers communautariste du Val Fourré. "Nous sommes chrétiens. Les élèves nous interrogent régulièrement sur notre religion et c'est très positif", poursuit la jeune femme, passée par le scoutisme, les écoles privées sous contrat, et le monde de la finance.

Une forte empreinte catholique ? "Je dirais que le corps professoral est "missionnaire" et qu'effectivement, les catholiques sont très présents", résume Eric Mestrallet, fondateur d'Espérance Banlieues, qui affiche la lutte contre le décrochage scolaire et l'intégration des enfants issus de l'immigration. "Il faut leur donner accès à notre patrimoine et leur permettre de se sentir français", poursuit ce père de famille nombreuse et chef d'entreprise. "Et contribuer, à leur échelle, à la lutte contre la radicalisation." En scolarisant à Asnières un élève dont la mère est partie en Syrie, ou en raisonnant un père qui estime sa fille salie par Les Fourberies de Scapin.

.../...

Carole Beyer



Source : le bigarreau

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:26:19 (2018)
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