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Le feuilleton du Brexit
PostPosted: Fri 18 Jan - 13:59:41 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Ce que contient le plan du gouvernement Philippe “lié à un Brexit sans accord”

Jeudi 17 janvier, le Premier ministre a annoncé une série de mesures censées permettre à la France de faire face à une sortie brutale du Royaume-Uni de l’Union européenne. En réponse à un climat politique très tendu outre-Manche, Edouard Philippe et ses ouailles comptent procéder par ordonnance pour mettre au point ce plan anti Brexit.

Ces derniers jours, le moins qu’on puisse dire c’est que Theresa May a dû avoir quelques sueurs froides. Mardi 15 janvier, la Première ministre britannique a vu la Chambre des communes rejeter vivement, par 432 voix contre 202, l’accord négocié avec Bruxelles pour sortir le Royaume-Uni de l’UE. Dans la foulée, les Travaillistes ont déposé une mention de censure qui n’a, heureusement pour elle, pas abouti. Theresa May a désormais jusqu’à lundi pour présenter un “plan B”. Elle pourrait s’engager à retourner négocier à Bruxelles ou demander un report de la date effective du Brexit, prévu le 29 mars.

Dans ce contexte, le gouvernement d’Edouard Philippe a annoncé la mise en place d’un plan pensé pour adapter la France à un éventuel passage en force du Brexit. “L’hypothèse de sortie du Brexit sans accord est de moins en moins improbable“, a déclaré Edouard Philippe à l’issue de la réunion avec les ministres concernés, le jeudi 17 janvier à Matignon. Et le chef du gouvernement de préciser : “La responsabilité du gouvernement est de tirer les conséquences du rejet de l’accord et de penser à la préservation des intérêts de nos concitoyens“. Ce fameux plan est dans les tuyaux depuis avril 2018, lorsque M. Philippe avait demandé à ses ministres de plancher sur le sujet.

Pour le mettre en place, le gouvernement va procéder par ordonnances. Voici les cinq :

la première régira les droits des citoyens britanniques en France ;
la seconde permettra la réalisation en urgence des infrastructures nécessaires au rétablissement des contrôles aux frontières (contrôles douaniers, sanitaires et phytosanitaires, des marchandises et des personnes) ;
la troisième permettra aux entreprises établies au Royaume-Uni de continuer à réaliser en France des opérations de transport routier ;
la quatrième permettra d’assurer la continuité de certaines activités financières, en particulier en matière d’assurances, après la perte du passeport financier du Royaume-Uni ;
la cinquième permettra la poursuite des transferts de matériels de défense entre la France et le Royaume-Uni.

Le premier pilier de cette architecture juridique est bien entendu la loi d’habilitation qui permettra au gouvernement de légiférer par ordonnance. Elle devrait être adoptée en lecture définitive jeudi 17 janvier, jour de l’annonce, par les deux chambres du Parlement.

Elle permettra de prendre ces cinq ordonnances dont la première sera présentée en Conseil des ministres, mercredi 23 janvier. “Les quatre autres ordonnances s’échelonneront dans les trois semaines qui viennent”, a précisé Édouard Philippe.

Enfin, le Premier ministre a assuré qu’un plan d’investissement et d’organisation de 50 millions d’euros serait lancé dans les ports et les aéroports français. Le but étant de s’adapter à la nouvelle situation en construisant des parkings ou des nouvelles installations de contrôle. Il a annoncé 580 nouveaux recrutements – inscrits dans la loi de finance 2019 (douaniers, contrôleurs vétérinaires, agents de l’État…) pour faire face à la montée en puissance des flux de marchandises et de personnes prévues en cas de Brexit.

Maurice Midena



Source : Forbes

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"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

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PostPosted: Fri 18 Jan - 13:59:41 (2019)
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Le feuilleton du Brexit
PostPosted: Fri 18 Jan - 15:31:11 (2019) Reply with quote
possum
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Ca se déchaîne dans les merdias...


"Faut qu'y revotent ! Faut qu'y revotent !"


En réalité, le brexit n'aura probablement que des conséquences très marginales, et les plus grosses entreprises ont déjà tout négocié avec le gouvernement britannique.


Le reste n'est qu'enfumage youropéiste, et motif à taxer !

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La rue appartient à celui qui y descend...

Le feuilleton du Brexit
PostPosted: Sat 19 Jan - 01:53:26 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Brexit : tout se complique… pour la France

Theresa May travaille sur un plan B pour un retrait de l’Union européenne acceptable par une majorité de Britanniques. Mais l’exercice est difficile, et contrairement à ce que l’on nous a seriné, les difficultés sont aussi – et peut-être d’abord – pour les pays qui restent dans l’Europe, singulièrement pour la France.

Depuis le vote des Britanniques pour une sortie de l’U.E., il nous a bien été expliqué que la perfide Albion allait souffrir, que les sièges des grands groupes internationaux quitteraient Londres en masse et que la France serait d’ailleurs l’un des pays qui bénéficieraient de ces transferts. Des dizaines de milliers d’emplois seraient créés ou du moins localisés dans l’Hexagone. Ce serait une bonne nouvelle pour l’emploi, la consommation, la croissance. Déjà des banques se renseignaient, pour installer leurs sièges du côté des Champs-Elysées ou de l’avenue Foch.

Pourtant le « Brexit dur » qui s’annonce, et qui pourrait entrer en vigueur dès le 31 mars, semble poser davantage de problèmes aux pays européens qu’au Royaume-Uni. D’un côté (Royaume-Uni) nous avons une majorité qui désavoue Theresa May parce qu’elle fait trop de concessions à l’ex-partenaire européen, et nous avons une opposition (travailliste) dont les députés sont devenus majoritairement anti-Brexit, mais qui ont peur de s’afficher contre le Brexit, car ils risquent de perdent des pans entiers de leur électorat. La réalité, c’est que les Britanniques veulent le Brexit, et ils le veulent at all costs. Inutile de leur parler de risque de récession, de chômage, de baisse de la Bourse. Ils veulent qu’on rétablisse les frontières, ils veulent conserver leur souveraineté, contrôler comme ils l’entendent l’immigration. Qui leur jetterait la pierre ?

Un divorce peu amiable

De l’autre nous avons un gouvernement français qui se met en alerte rouge, et annonce cinq mesures d’urgence, au cas où l’on en resterait au « Brexit dur », à un divorce peu amiable.

Bien sûr il y a la possibilité (il ne faut pas exclure une décision en ce sens) de prolonger d’un commun accord le délai de réflexion, dans la limite de deux ans, pour permettre à Theresa May de peaufiner un plan C. Mais on sait déjà que ce plan C serait accepté par l’Union européenne à condition que les Britanniques s’engagent à lancer un nouveau référendum. Ce qui n’a pas de sens.

De l’autre côté nous avons cette fébrilité qui saisit soudain le gouvernement français. Les mesures d’urgence sont annoncées, en cas de maintien d’un « Brexit dur » avec effet au 31 mars, ce qui semble bien parti. Edouard Philippe prévoit un investissement de 50 millions d’euros pour rétablir des douanes. Et cinq ordonnances vont être prises au plus vite, puisque nous sommes à 72 jours de l’échéance.

Pour l’essentiel, ces ordonnances ont pour but de nous permettre de fonctionner normalement avec le Royaume-Uni dans les mois qui suivront :

les Britanniques pourront continuer à habiter en France sans permis de séjour ;
des infrastructures vont être réalisées pour rétablir une frontière ;
les entreprises travaillant en Grande-Bretagne pourront continuer à transporter leurs marchandises en France par camion ;
les transferts de matériels de défense pourront se poursuivre après le 31 mars ;
il en sera de même concernant les activités financières en matière d’assurance.

Le gouvernement britannique ayant réaffirmé sa volonté de retrouver très vite sa pleine souveraineté pour conclure des accords commerciaux internationaux, le Royaume-Uni ne restera donc pas dans l’union douanière européenne, ce qui aurait pu être un compromis.

Le plan B de Theresa May va être soumis aux parlementaires britanniques le 29 janvier. Mais il risque ne pas emporter davantage l’adhésion des Britanniques, car ceux-ci semblent décidés à ne revenir en aucun cas en arrière.

Francis Bergeron



Source : Présent

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Le feuilleton du Brexit
PostPosted: Sat 26 Jan - 00:35:38 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Meurtre à Westminster

Dans quelques romans d'Agatha Christie, on découvre que plusieurs meurtriers s'étaient coalisés en secret pour trucider un ennemi commun. Aujourd'hui, un tel crime est en train d'être commis par les conjurés anti-Brexit mais seul le génie de Shakespeare pourrait en sonder la vilainie. C'est Brexit qu'on assassine et donc la démocratie, conquise en des siècles de lutte contre le despotisme et réaffirmée en 2016 par référendum national, vote direct donc supérieur au Parlement.

Ceux qui traitent les peuples des états-nations de "populistes" et prétendent défendre "la démocratie" sont en vérité les suppôts d'une idéologie internationaliste et ne défendent que leurs intérêts égoïstes, très particuliers et à court terme, tandis que les peuples qui se révoltent contre ce despotisme moderne font passer le bien supérieur de leur nation d'abord et s'avèrent les seuls vrais démocrates.

Les vilains du drame sont à présent connus.

- May: chargée de "délivrer le Brexit", elle ne cesse depuis 30 mois de semer la confusion par sa détermination factice tout en agissant en avorteuse du Brexit. Son Chequers, rebaptisé "Plan de Retrait"(reddition sans conditions à l'UE) et rejeté sans appel par les 2/3 des Communes le 15 janvier, elle bat tous les records de déshonneur mais s'accroche encore au pouvoir. Elle prétend pouvoir sortir de la fondrière où elle s'est embourbée et obtenir des concessions des leaders de l'UE, surtout la suppression du "backstop", cette frontière absurde qui séparerait l'Ulster du reste du Royaume Uni pour éviter une frontière absurde entre les deux Irlandes!.

- Le "marécage" ("cabale", dit Steve Baker) composé de "Remainiacs" (ou Restards, berniques collées à l'UE)): bureaucrates mais aussi ministres de May, leur personnel, les caciques du party (qui n'a plus rien de Tory), et presque tous ceux des élus qui reçoivent des émoluments pour des fonctions paragouvernementales.

- Enfin, la majorité des MPs à Westminster, ceux qui ont sauvé May le 16 après l'avoir noyée le 15, font partie des conjurés, au désespoir du pays qui les a élus sur leur belle promesse d'obtenir la meilleure sortie possible!

La faiblesse abjecte de May renvoie le pouvoir à Westminster. Le Parlement a voté pour la mise en oeuvre de l'Article 50, selon lequel "si aucun accord n'a été approuvé (c'est le cas) une sortie sans accord tombe automatiquement à la date butoir du 29 mars 2019". Or, les Communes révoqueraient maintenant l'Article 50, leur propre vote par près de 500 voix, pour empêcher l'éventualité d'un No Deal Brexit ! C'est là une pièce maîtresse du crime constitutionnel en cours contre la nation: abrogation puis extension dans la durée de l'Article 50 sont des bas procédés qui voleraient les électeurs. Dans des rallies spontanés, le pays rappelle qu'il a voté "pour sortir de cette UE honnie, pas pour un accord quel qu'il soit"! Supprimer l'option par défaut qu'est le No Deal supprimerait le seul levier de négociation que les leaders européens redoutent en secret. La désinformation orchestrée par les "élites" de l'UE et les Remainiacs, dûment ressassée par tous les médias anglais et européens, prédit l'apocalypse alors que les avantages sont multiples pour les Anglais tandis que côté UE, les Euro fanatiques sont tétanisés à l'idée de perdre 39 milliards de Livres et d'avoir, eux, tous les inconvénients venant s'ajouter aux problèmes économiques et sociaux que leur dirigisme provoque déjà. A tel point que Macron s'ingère dans ce qui ne le regarde pas pour répéter que "la sortie de l'UE est un mensonge qui a été vendu à un électorat crédule", lui qui est un mensonge vivant vendu à un électorat hagard !

Pour le moment, May résiste sur ce point à la "cabale" et à son Cabinet qui menace de "démissionner en masse". Mais personne ne la croit plus et le pays la méprise encore plus qu'elle ne l'est par les chefs de l'UE. Elle laisse même des officiels sortir de la neutralité à laquelle ils sont tenus alors qu'ils utilisent leur fonction pour influencer les acteurs dans le sens d'une éradication de ce levier tels le Chancelier de l'Echiquier, Philip Hammond, qui veut retirer les fonds dédiés à la préparation d'un No Deal, et le Speaker de la Chambre, John Bercow, qui ne se contente pas d'aboyer ORDER! mais exprime son intention de plier les règles parlementaires dans le sens d'un retour dans le giron de l'UE! Pas étonnant que la révolte gronde dans la plus ancienne démocratie. Liam Fox prédit un "tsunami politique".

Or, c'est la Chambre (les Communes) qui va de nouveau voter le 29 janvier sur ce que May aura pu bricoler. Seul un mirâcle pourrait la redresser de sa position d'humble demanderesse et la transformer en négociateur ferme, offrant à l'UE cet ultimatum: des concessions significatives, acceptables pour le peuple anglais, ou, à condition qu'elle en ait préservé l'option, le Brexit clair et net d'un No Deal, sans transition formelle. Il serait aussi en son pouvoir de demander à la Reine de suspendre le Parlement jusqu'au 29 mars, afin de l'empêcher de continuer à trahir les électeurs car, pire des scénarios, s'il repoussait indéfiniment la date de sortie, s'ouvrirait une période cauchemardesque qui pourrait entraîner un second référendum (typique de l'EU-Alcatraz) et, dans la foulée, des élections générales que le communiste Corbyn aux aguets pourrait gagner... Plus vraisemblablement, comme elle n'a toujours pas idée de consulter ceux qui ont les idées et les solutions, les ex-ministres Brexiteurs (Boris Johnson, Davis Davis, Dominique Raab...), les experts et économistes pro-Brexit, il se peut que May finisse par obtenir juste assez de concessions à l'UE pour arracher un accord, mauvais mais accepté aux Communes comme un moindre mal, pour en finir. En cette heure la plus sombre, tout peut arriver, y compris la catastrophe absolue: Pas de Brexit et Corbyn!

Evelyne JOSLAIN



Source : Liberté politique

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PostPosted: Fri 15 Mar - 14:40:23 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Brexit : la voix du peuple sera-t-elle une fois de plus bafouée ?

Stupeur et tremblements : rappelons-nous, il y a de cela un peu moins de trois ans, le 23 juin 2016, à la suite d’un référendum, les Britanniques faisaient le choix osé de vouloir quitter le paradis européen. On vit alors dans les rédactions un torrent de tribunes à l’atmosphère de fin du monde, tandis que s’échangeaient sur les réseaux sociaux des flots de vidéos montrant de jeunes étudiants génération Erasmus, les yeux baignés de larmes, car on allait leur couper les ailes et brûler leurs passeports.

Les motivations du vote britannique étaient pourtant de simple bon sens, comme en témoigna le sondage de Michael Ashcroft, homme d’affaires et homme politique membre du Parti conservateur, effectué dans la foulée du scrutin : aux électeurs en faveur du « Leave », il importait que les décisions concernant le Royaume-Uni soient prises au Royaume-Uni ; la sortie de l’Union européenne était indispensable pour garantir au Royaume-Uni une bonne maîtrise de ses frontières et de son immigration ; enfin, le maintien dans l’Union européenne, inversement, laissait trop peu de possibilité de contrôler la manière dont l’Union entendait gérer son approfondissement et son élargissement.

Aujourd’hui, où en est-on ? La rupture n’en finit pas d’être consommée, et les négociations traînent en longueur tant les revendications des différentes parties sont difficiles à faire cohabiter. Les députés britanniques ont déjà fait savoir, mercredi, à une très courte majorité (312 voix contre 308), qu’ils ne souhaitaient pas de Brexit sans accord avec l’UE. Reste à savoir lequel. Pas celui défendu, dans tous les cas, par Theresa May, le Premier ministre, qui se bat comme un beau diable pour trouver un semblant d’équilibre. A l’issue d’un nouveau vote, le 3e en 3 jours, les députés sollicitent le report de la date originellement prévue pour le départ du Royaume-Uni, le 29 mars, au 30 juin. Une chose positive dans ce chaos de débats : les députés ont rejeté catégoriquement, et à une large majorité, travaillistes compris, la possibilité de la tenue d’un deuxième référendum. Pas question de faire revoter les Britanniques jusqu’à ce qu’ils votent « bien » : on ne peut que se féliciter de ce respect du vote et de cet esprit d’indépendance, dont les Français feraient bien de prendre de la graine.

Ce qui est certain, c’est que Bruxelles a tout intérêt à jouer le pourrissement pour faire capoter le Brexit. Jean-Claude Juncker a menacé : « c’est cet accord ou le Brexit pourrait ne pas se produire du tout. » Michel Barnier, de son côté, a assuré qu’il n’y aurait pas de période de transition afin d’éviter une rupture brutale. Le chiffon rouge est agité, avec la secrète espérance que les Britanniques, devant la hauteur de l’obstacle, finiront par renoncer au grand saut.

Tous les moyens sont bons pour empêcher le divorce, le principe n’est pas nouveau. La bête bruxelloise trouve ainsi bien le moyen de se défendre. Il faut bien réaliser qu’il ne saurait y avoir de place pour le souverainisme aujourd’hui en Europe. Les difficultés que rencontrent les Républicains aujourd’hui en France, en pleine campagne des européennes, pour se construire un discours cohérent sont, de ce côté-ci de la Manche, le reflet de cette situation d’obstruction systématique et de discrédit politique qui accompagne systématiquement la libre expression du désir qu’ont les nations de faire entendre leur voix propre.

Constance Prazel,



Source : Liberté politique

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PostPosted: Today at 15:40:03 (2019)
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