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Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Justice ? ... en 2019
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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Wed 6 Feb - 22:20:57 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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« Le Système souhaite nous abattre »

Entretien avec Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle

La chaîne qatarienne Al Jazeera a diffusé mi-décembre un reportage à charge contre les identitaires de Lille, n’hésitant pas à trafiquer les images. Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle, nous explique le déroulement du tournage ainsi que les graves conséquences subies par les militants, dont quatre ont été placés en garde à vue mercredi 30 janvier dans le cadre d’une enquête préliminaire.

— Quand et comment la chaîne Al Jazeera a-t-elle tourné son reportage ?

— Le journaliste infiltré en caméra cachée a passé la porte de la Citadelle pour la première fois en septembre 2017 lors de la Braderie de Lille, où, comme chaque année, nous tenions un stand politique devant nos locaux afin de précisément permettre à la population de venir découvrir les lieux et discuter avec nos militants. Il lançait régulièrement des sujets tendancieux – nous forçant à le recadrer à plusieurs reprises – et se tournait en permanence vers les plus jeunes ou des personnes de passage. Quelques semaines avant la diffusion de la première partie du reportage, manquant sans doute d’images croustillantes me concernant, une équipe conséquente d’Al Jazeera constituée de trois journalistes et de cinq « gros bras » est allée jusqu’à me poursuivre dans la rue, dès la sortie de mon logement, pour m’intimider et tenter de causer un esclandre. Ils ont attendu qu’une bande de Maghrébins passe à proximité pour hurler que mes militants « agressaient des Arabes », pour déclencher une rixe et enfin recueillir des images « intéressantes ». Ce reportage visait clairement à nous anéantir socialement et économiquement. Tous les militants présents dans le reportage ont perdu leur travail à la suite de la diffusion de ce dernier.

— Quels sont les faits reprochés à la Citadelle ?

— Rien ! Sinon d’être le fer de lance de la lutte contre l’immigration-islamisation et d’accueillir chaque semaine de nombreux Français voulant défendre leur identité. En effet, judiciairement, la Citadelle n’est en rien inquiétée. J’ai été filmé en caméra cachée pendant six mois sans qu’il n’en sorte rien. Il faut néanmoins séparer l’aspect judiciaire des graves attaques médiatiques dont nous avons fait l’objet. Le reportage, dans lequel interviennent deux journalistes qui travaillent ou ont travaillé pour Libération, est monté sur la base d’images de trois provocateurs tournées en caméra cachée, parfois dans d’autres établissements que la Citadelle. L’ensemble des médias ont tenté de faire passer ces trois provocateurs pour des militants identitaires afin de discréditer notre mouvement. Certains journalistes, animés par la volonté de nuire, sont même allés jusqu’à produire des montages trompeurs pour faire croire que certaines scènes avaient été filmées dans notre maison de l’identité.

— Que répondez-vous à ces accusations ?

— Le scénario de ce feuilleton était écrit à l’avance. Mon avocat, maître Maxime Moulin, a écrit à Al Jazeera, ils n’ont pas donné suite, cela démontre le peu d’objectivité du reportage qui était réalisé uniquement à charge. Malgré six mois d’infiltration et des moyens mis en œuvre encore jamais vus en France, grâce à l’argent du Qatar, le reportage n’est finalement basé que sur quelques personnes de passage qui, contrairement à ce que les « journalistes » d’Al Jazeera laissent entendre, ne sont pas des militants actifs.

Aujourd’hui, quand 100 % des terroristes sont musulmans, il ne faut surtout pas faire d’amalgame, mais quand trois adhérents d’une association qui en compte 1 200 tiennent des propos d’ivrognes à trois heures du matin, la France est en danger ? Des propos répréhensibles ont certes été tenus dans ce reportage, je les dénonce et les condamne sans équivoque. Ces derniers n’ont rigoureusement rien à voir avec notre philosophie et notre vision du monde.

— En réaction, le maire de Lille, Martine Aubry, a fait des déclarations menaçantes envers la Citadelle, en avez-vous déjà subi les conséquences ?

— Il n’est un secret pour personne que le maire de Lille, Martine Aubry, ainsi que le préfet du Nord, Michel Lalande, désirent voir la Citadelle fermer ses portes. Il faut dire que nous faisons tache dans cette ville à gauche depuis toujours où pullulent les associations subventionnées et autres locaux d’extrême gauche qui jouissent d’une impunité totale. Ils mettent tout en œuvre pour cela. Contrôle permanent, pression médiatique, convocations au commissariat et passages à répétition devant les tribunaux, menaces de fermeture administrative… En ce moment même, de nombreux militants sont en garde à vue. Si ces procédures n’aboutissent pas toujours, ça occasionne des milliers d’euros de perte d’exploitation et frais de justice. Nos actions étant toutes pacifiques, le Système souhaite nous abattre économiquement et socialement.

— Al Jazeera a une réputation sulfureuse, comment expliquer leur démarche, relayée dans toute la presse française ?

— Il est évident qu’un tel reportage, avec tant de montages trompeurs, d’inventions, de traductions fallacieuses n’aurait pu être réalisé par un média français, au risque d’être purement et simplement interdit par la justice.

En effet, diffuser nom, prénom, visage à découvert et même les métiers de chacun ainsi que les villes dans lesquelles ils exercent nous paraîtrait inconcevable en France. Il est étonnant de constater qu’une chaîne interdite dans un grand nombre de pays arabes, qui d’après l’écrivain tunisien Basel Mustafa « a perdu son autorité, parce qu’elle se permettait de diffuser de faux rapports et des actualités fabriquées », a trouvé autant d’écho auprès de médias français.

— Est-ce un coup d’arrêt pour la Citadelle ou au contraire une source de motivation supplémentaire ?

— Nous sommes le premier mouvement identitaire et patriote de France, le Système le sait, ses nombreuses attaques en sont la preuve, nous portons ces heures de garde à vue, ces mois de prison, ces amendes, ces agressions et même parfois ce sang versé comme autant de médailles ! Nous serons présents – comme à notre habitude – partout où le besoin s’en fera sentir, sur terre, sur mer, en montagne et même dans les airs. Nous ne reculerons jamais car nous sommes la première ligne !

— Comment aider les militants de la Citadelle ?

— Nous avons dix procédures à notre encontre, nous récoltons donc des dons par carte bancaire via le site Internet faireundon.citadelle.eu ou par chèque à l’ordre de La Citadelle à envoyer à l’adresse suivante : La Citadelle, 8, rue des Arts, 59800 LILLE. Notre service donateurs est à disposition par téléphone au 07 81 99 21 29.

Propos recueillis par Alexandre Rivet



Source : Présent

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Sun 10 Feb - 23:12:19 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Une soixantaine d'avocats dénoncent les "dérives" dans le traitement judiciaire des "gilets jaunes"

Notre pays traverse une période de contestation inédite sous la Ve République depuis le 17 novembre 2018. De manière tout aussi inédite, les juridictions, principalement pénales, sont particulièrement sollicitées afin de statuer, dans des conditions parfois discutables, sur la culpabilité ou l'innocence de justiciables qui, pour un grand nombre d'entre eux, n'ont jamais eu à connaître les instances judiciaires pénales ni même les services de police et d'enquête. Les gardes à vue sont légion et ont lieu dans des conditions qui inquiètent nombre d'avocats, auxiliaires de justice mais aussi défenseurs des libertés publiques et individuelles.

Par la présente tribune, nous, avocats signataires, entendons alerter quant au danger que constituent ces procédures faites souvent dans l'urgence et visant principalement à gonfler, souvent de manière artificielle, des chiffres qui seront annoncés par le ministère de l'Intérieur.

En amont de toute poursuite et sans décision judiciaire, nous avons pu constater la violation délibérée des droits de manifestants par des expulsions et délogements totalement illicites et en ayant recours à la force publique. Nous avons constaté des poursuites pour des motifs saugrenus telle qu'occupation illicite du domaine public alors que les personnes poursuivies n'avaient fait que stationner quelques minutes aux alentours d'un rond-point.

Certains encore ne sont pas tenus informés des suites judiciaires décidées par le seul parquet : soit de remise en liberté, soit de leur présentation devant un procureur de la République alors que l'avocat doit être averti de celles-ci.

Pire encore, tant dans le cadre des auditions libres que durant les gardes à vue, nombre de "gilets jaunes" indiquent que des enquêteurs les ont dissuadés du recours à l'assistance d'un avocat en arguant que si l’avocat intervenait, ils seraient remis en liberté beaucoup plus tardivement. Nombre de personnes ont donc renoncé au droit essentiel de la présence d'un avocat à leurs côtés, espérant ainsi une sortie plus rapide de garde à vue ou bien la clémence des services judiciaires.

Nous tenons ici à rappeler que nombre de "gilets jaunes" n'ont jamais eu à connaître auparavant la justice pénale. Après des enquêtes souvent rapides, des investigations réduites au minimum et des prolongations de garde à vue dites de "confort", les gardés à vue sont fréquemment déférés lors de comparutions immédiates. Ces procédures où le mis en cause est jugé immédiatement après une garde à vue par définition éprouvante, sont habituellement réservées aux personnes ayant des antécédents judiciaires, pour des affaires relativement évidentes et relevant d'une gravité certaine.

Pour autant, s'agissant des "gilets jaunes", nous avons pu voir ce choix procédural du parquet être mis en œuvre pour des affaires plus complexes, pour des personnes sans aucun antécédent et s'agissant d'affaires ne présentant pas la gravité habituellement retenue pour ce choix procédural (dégradations, outrages...).

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, d'autres membres de l'exécutif mais aussi le président Emmanuel Macron ont indiqué dans des tweets ou par voie de presse que des réponses judiciaires sévères seront apportées par la justice. Cette sévérité ainsi demandée aux magistrats du siège pourrait constituer une atteinte à leur indépendance.

Cependant, il semblerait que certains magistrats ne s'émeuvent pas des consignes des pouvoirs publics et adhèrent à cette sévérité en prononçant des peines fermes avec mandat de dépôt en ne tenant pas compte des critères habituels, notamment celui de la personnalisation de la peine et son adaptation au profil et aux faits reprochés et ce alors que les mis en cause n'ont jamais été condamnés.

De manière tout aussi fréquente, sont mises en place des procédures de convocation par procès-verbal remis par les procureurs et donc plaçant les mis en cause sous contrôle judiciaire parfois de longs mois avant leurs jugements. Ces contrôles judiciaires, très contraignants, portent parfois des obligations ayant des conséquences graves, comme des interdictions de paraître dans certaines villes alors qu'il s'agit du lieu de travail des mis en cause, ou encore des obligations de soins sans lien avec les faits reprochés ou même des interdictions de conduire tout véhicule bien que sans lien avec les faits reprochés. Nous avons même pu constater une interdiction de quitter le domicile entre certains horaires !

Certains avocats et aussi des magistrats du siège constatent aujourd'hui cette sévérité pénale et manifestement souvent inadaptée, et s'en émeuvent.

L'identification de policiers mis en cause est longue et laborieuse, les poursuites rares, dans le cadre de procédures excluant les avocats (enquêtes préliminaires, enquêtes internes) de sorte qu'à ce jour, à la connaissance des avocats signataires, aucune poursuite pénale n'a abouti concernant des violences policières. Nous dénonçons par ailleurs des comportements qui posent question de la part des services de police quant à la présence de certains avocats, qui ont pu s'émouvoir de pratiques policières qu'ils constataient et qui ont fait l'objet eux-mêmes de mesures coercitives particulièrement inquiétantes. Nous pensons notamment à notre confrère de Nancy.

Enfin, à l'instar de plusieurs parlementaires, nous sommes particulièrement inquiets quant au projet de loi actuellement en discussion dit "anti-casseur" qui nous semble contraire à nombre de principes fondamentaux. Le cas échéant, nous envisageons de saisir, par la voie de la question prioritaire de constitutionnalité le Conseil constitutionnel, afin de déterminer si les libertés publiques, le droit européen et les textes fondateurs de notre République ne sont pas transgressés par l'application de la loi si elle restait en l'état.

Nous, avocats signataires, tenons à alerter quant aux dérives que nous constatons et qui semblent porter atteinte aux droits individuels et aux libertés publiques dans notre pays.

Liste des 59 signataires :

Sophia ALBERT-SALMERON, avocate à Avignon - Khalida BADJI, avocate à Clermont-Ferrand - Georges BANTOS, avocat à Marseille - Betrand BEAUX, avocat à Montélimar - Myriam BERLINER, avocate à Paris - Marjorie BEREZA, avocate à Strasbourg - Avi BITTON, avocat à Paris - Sandrine BLEUX, avocate à Cambrai - Alexandra BODEREAU, avocat à Arras - Annabelle BOURG, avocate à Clermont-Ferrand - Joëlle CABROL, avocate à Toulon - Christine CASABIANCA, avocate à Aix-en-Provence - Brigitte CHARLES, avocate à Nice - Régis DE CASTELNAU, avocat à Paris - Cyril DE GUARDIA DE PONTE, avocat à Perpignan - Philippe DE VEULLE, avocat à Paris - Christine CLAUDE-MAYSONNADE, avocate à Tarbes - Clotilde COURATIER-BOUIS, avocate à Paris - Mathieu CROIZET, avocat à Paris - Mathilde SANSON, avocate à Rouen - Estelle DELATTRE-ARENA, avocate à Bethune - Richard DOUDET, avocat à Limoges - Aziza DRIDI, avocat à Grasse - Christophe DUMEZ, avocat à Montpellier - Anne DUNAN, avocate à Toulon - Alix ESTUBLIER-ADAMO, avocate à Toulon - Mazen FAKIH, avocat à Paris - Yoave FENNECH, avocat à Toulon - Olivier FERRI, avocat à Toulon - Saphia FOUGHAR, avocate à Nîmes - Mireille GODARD, avocate à Aix-en-Provence - Charline GAIA, avocate à Toulon - Guylène GRIMAULT, avocate à Evreux - Charlotte GRUNDMAN, avocate à Paris - Anne GUTTADORO, avocate à Cannes - Marie-jeanne KAHN, avocate à Montpellier - Jacques LABROUSSE, avocat à Toulon - Charline LHOTE, avocate à Colmar - David LIBESKIND, avocat à paris - Alfonso M.DORADO, avocat à Paris - Christophe MACONE, avocat à Toulon - Alexandra MAILLOT, avocat à Saint-Denis (La Réunion) - Melissa MARIAU, avocate à Rennes - Sandra MOLINERO, avocate à Rouen - Nathalie MOULINAS, avocate à Tarascon - Léa N'GUESSAN, avocate à Paris - Michèle NAUDIN, avocate à Marseille - Salomé PERRIER, avocate à Nîmes - Sandrine RAGALD, avocate à Saint-Aimé (Martinique) - Elisabeth RAMACKERS, avocate à Nîmes - Virgile RENAUD, avocat à Marseille - Anouk ROZZI, avocate à Dijon - Lizzie SACCHERO, avocate à Toulon - Karim SEBIHAT, avocat à Paris - Maïdou SICRE, avocat à Toulouse - Anthony SUTTER, avocat à Mont de Marsan - Cendrine TOBAILEM, avocate à Perpignan - Karine VICENTINI, avocate à Saint Quentin - Prisca VITALI, avocate à Marseille.

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Sun 3 Mar - 23:25:05 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Gendarme ayant giflé un mineur qui avait importuné son épouse : 6 mois avec sursis mais pas d’inscription au casier ni d’interdiction d’exercer


1 mars 2019 A la une, Brèves, L'actualité Grand Est, Société Laisser un commentaire


L’avocat général avait requis quatre mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende et surtout, ce qui était capital pour le gendarme, avait abandonné les deux peines complémentaires contestées, à savoir l’interdiction d’exercer pendant 6 mois et l’inscription de la peine au B2 (bulletin n°2) du casier judiciaire.

Lire aussi sur L’Essor : Affaire de la gifle : le parquet plus clément en appel pour le gendarme (compte-rendu d’audience)
La cour d’appel de Reims qui jugeait l’ancien commandant de brigade de Monthermé (Ardennes) ayant giflé et menacé un mineur, qui avait importuné son épouse malade, lui a donné en partie satisfaction. D’abord en lui accordant la non inscription de cette condamnation au B2 du casier judiciaire et ensuite en ne prononçant pas l’interdiction d’exercer pendant six mois. Le gendarme fautif, muté dans un département voisin, pourra donc continuer à travailler. La juridiction a néanmoins marqué le coup en lui infligeant 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, une obligation de soins, et une amende de 1.500 euros (diminuée de 20 % s’il paie dans le mois). (*)
Le gradé était poursuivi pour “violences envers un mineur” et avait condamné en première instance par le TGI de Charleville Mézières à 3 mois de prison avec sursis et à une interdiction d’exercer son métier de gendarme pendant 6 mois avec inscription de cette condamnation au bulletin n° 2 de son casier judiciaire.
Dans un premier temps, il avait refusé le plaider-coupable.
A l’audience, le 31 janvier, l’adjudant-chef  avait “regretté amèrement” son attitude.
(*) L’UNPRG était présente à l’audience  ainsi qu’au délibéré afin de soutenir le gradé dans cette épreuve.


 Lire aussi sur L’Essor : 3 mois avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer et inscription au casier judiciaire pour le gendarme ayant giflé un mineur qui s’en était pris à son épouse

D.C


              https://lessor.org/a-la-une/gendarme-ayant-gifle-un-mineur-ayant-importune-son-epouse-6-mois-avec-sursis-mais-pas-dinscription-au-casier-ni-dinterdiction-dexercer/?fbclid=IwAR0LflJcAfKt0gO6n_ITxpwmh9u1Wt-XVKnFwrxfGSOO8lqrkdLCIvibGMQ

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Justice ? ... en 2019
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possum
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Ce gendarme méritait une promotion, pas une amende !


Pauvre France !

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Granada
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Combien à parier que le gamin va se faire un plaisir de revenir les narguer ?

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caporal_épinglé
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_ Toujours je penserai que les possibilités de faire disparaître un tel méchant gamin sont réelles, il suffit juste de trouver le moment, l'endroit et les accompagnants...

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Bonne Maman
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30 ans de réclusion pour le meurtrier d'Erika à Perpignan

Kader Djidel, 21 ans, a été condamné le 22 février par la cour d'assises des Pyrénées Orientales à 30 de réclusion criminelle pour l'assassinat d'une jeune fille de 17 ans, poignardée et égorgée au parc Maillol à Perpignan, en août 2015. Erika, 17 ans, avait été tuée de 35 coups de couteau par son ex-ami

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PostPosted: Wed 29 May - 01:00:47 (2019) Reply with quote
Granada
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Je viens de découvrir un blog, avec des petites tribunes bien ciselées sur différents sujets. Je ne sais pas qui est l'auteur, mais son style est excellent (qu'on soit d'accord ou non avec le contenu).

Celle-ci faisait suite à la condamnation de deux policiers pour viol

http://les-minuscules.blogspot.com/2019/02/peine-de-mort.html#comment-form

Justice ? ... en 2019
PostPosted: Fri 31 May - 12:13:09 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Faut-il juger les jihadistes français sur notre territoire ? DÉBAT - Valérie Boyer, députée LR des Bouches-du-Rhône et Me Vincent Brengarth, avocat au barreau de Paris, ont répondu à cette question : faut-il juger sur notre territoire les jihadistes français arrêtés en Irak et en Syrie ?



   

publié le 30/05/2019 à 11:25
C'est une épineuse question qui divise actuellement : les jihadistes français arrêtés en Irak et en Syrie doivent-il être jugés sur place ou sur notre territoire ? En quelques jours, 7 ressortissants français ont été condamnés à la peine de mort pour appartenance à l'État islamique lors de leur procès en Irak. 

Des procès que le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a qualifié d'"équitables". Invité sur RTL jeudi 30 mai, Me Vincent Brengarth, avocat au barreau de Paris a parlé d'une "réalité parallèle". "Les personnes qui sont actuellement en Irak et en Syrie ne peuvent pas être jugées selon les garanties d'un procès équitable", affirme-t-il, évoquant le procès de la Française Mélina Boughedir auquel il avait assisté l'an passé en Irak, et où l'audience avait duré 1 heure et le délibéré avait été rendu en 10 minutes. 

De son côté, la députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer "considère que les personnes qui ont porté les armes contre la France ne sont plus françaises" et qu'elles doivent "être jugées en Irak et en Syrie". "Ils ont commis des crimes à l'étranger et ils doivent être jugés là-bas", a-t-elle poursuivi. "Aujourd'hui on est en train de faire de dangereux criminels des victimes", a déploré l'élue, qui s'est prononcée pour la création d'un tribunal international capable de juger ces jihadistes français.      



                    https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/francais-condamnes-en-irak-on-…


_ Curieux, il y avait beaucoup de pudeur pour traiter les anciens LVF et $$ français qui eux, n'ont jamais porté les armes contre la nation française...

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Wed 5 Jun - 13:55:57 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  TRIBUNE. "Ce serait un immense déshonneur pour notre pays" : l'appel de 45 avocats contre les condamnations à mort de neuf Français en Irak


 La justice irakienne a condamné neuf Français appartenant au groupe Etat islamique à la peine capitale. Pour ces avocats, l'article 66-1 de la Constitution interdisant la peine de mort "ne souffre d'aucune dérogation, pas même en matière de terrorisme".


                       



Après les condamnations à mort de neuf Français en Irak pour leur appartenance au groupe jihadiste Etat islamique, 45 avocats dénoncent, dans une tribune publiée sur franceinfo.fr, à l'initiative de William Bourdon et Vincent Brengarth, l'inaction de l'Etat en la matière. Ils assurent que laisser exécuter ces peines ou même autoriser leur prononcé est "contraire à notre ordre public et reviendrait à répondre à la barbarie par une peine que nous prohibons catégoriquement"Ils s'expriment ici librement.


De jeunes Français sont menacés d'être pendus. Ce risque n'est pas dérisoire et ce ne sont pas les mots récents de notre ministre des Affaires étrangères, monsieur Jean-Yves Le Drian, rappelant son souhait qu'ils ne soient pas condamnés à mort et exécutés, qui peuvent aujourd'hui rassurer qui que ce soit. Son argument d'autorité selon lequel ils auraient été jugés de façon équitable ne peut convaincre personne.

La France a été prise au piège d'un discours martelé depuis presque deux ans. Notre pays fera non seulement tout pour éviter que nos ressortissants reviennent en France mais fera tout pour qu'ils soient jugés sur place. Et ce quel que soit le caractère inéquitable des procédures dont ils feraient l'objet et quel que soit, on le sait maintenant, le risque d'exécution qu'ils pourraient encourir.



 "La France n'a pas voulu rapatrier ses ressortissants et a préféré les exposer à la peine de mort et à des procès expéditifs dont nous savons qu'ils méconnaissent gravement les droits de la défense.
Les signataires de la tribune."


                        https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/francais-condamnes-a-mort-e…


 L'Irak n'est-il pas un état souverain en toutes matières ?

 De quoi ces peigne-cul se mêlent-ils ?

 L'affaire est jugée, plus vite ces saloperies seront exterminées, plus vite le monde s'en portera bien...
 Mais il est sans doute possible de leur balancer ces avocats foireux pour faire partie du lot, neuf terroristes et quarante-cinq avocaillons en mal de publicité...

 Nous ne perdrons pas au change, pardi 

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caporal_épinglé
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_  Garde à vue et déverrouillage des téléphones portables : une jurisprudence qui fera date.
Par Francois le 11/06/2019



                       



Une décision rendue en avril dernier par la cour d’appel de Paris devrait faire jurisprudence et limiter les moyens d’action des enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic.
C’est une décision qui risque de faire jurisprudence. La cour d’appel de Paris vient d’estimer que le fait, pour un prévenu, de ne pas révéler le code de déverrouillage de son téléphone portable n’est pas constitutif de poursuites devant la justice. Cet arrêt en date du 16 avril, rendu dans le cadre du jugement en appel d’un homme soupçonné de trafic de drogue, risque de gêner durablement le travail de bon nombre de services d’enquête. Il va aussi désengorger les tribunaux régulièrement saisis de poursuites à l’encontre de personnes placées en garde à vue, réticentes à révéler leur code d’accès à leur téléphone.

Jugé une première fois en septembre 2018 devant le tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne), Malek B., 21 ans, avait écopé de sept mois d’emprisonnement pour « récidive de transport, détention et acquisition non autorisée de stupéfiants ». Le même avait également été condamné pour « refus de remettre aux autorités judiciaires ou de mettre en œuvre la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie » lors de sa garde à vue remontant au 7 mars 2017, au commissariat du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).


                          http://www.fdesouche.com/1220973-garde-a-vue-et-deverrouillage-des-telephon…

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A moi la Légion ! : Procès d’un légionnaire – et de la légitime défense

Quand un légionnaire esseulé à Sidi Bel Abbès était en difficulté dans un bar ou dans une ruelle sombre, quand il était aux prises avec plusieurs individus, il avait coutume de pousser ce cri de ralliement : « A moi la Légion ! » Il y a cinq ans, en 2014, Brahim A., légionnaire au 1er REG (régiment étranger du génie) n’a pas eu besoin de lancer ce cri. Il est avec sa compagne à la gare du Nord lorsqu’ils se voient accostés par un dealer, comme il y en a tant dans ce coin de Paris. Celui-ci lui propose de la drogue, le soldat refuse, l’homme devient méchant, se met à insulter le képi blanc et sort un couteau. Il poignarde à la main le soldat qui réussit à lui arracher l’arme et à la retourner contre lui. L’agresseur blessé mortellement à la cuisse s’effondre pour décéder quelques heures plus tard à l’hôpital des suites de sa blessure.

Dans un pays normal, ce militaire serait décoré pour bravoure – mais pas en France. La justice conteste la thèse de la légitime défense : pour elle, l’accusé a volontairement porté un coup de couteau à la cuisse de la victime. Voilà pourquoi aujourd’hui cet ex-légionnaire (il a depuis quitté la Légion) se retrouve sur le banc d’infamie. Son procès s’est déroulé cette semaine à Paris.

Pour son avocat, Me Henri de Beauregard : « Il avait la main transpercée de part en part, du sang qui giclait, la douleur qui lançait, et un agresseur qui ne cessait de revenir. Il a fait au mieux, avec le seul souhait de se protéger et de faire cesser les assauts. » De plus, la probité de son client est attestée par la confiance que ses supérieurs avaient en ce légionnaire jamais condamné. En conclusion, son défenseur s’étonne de la difficulté à faire reconnaître la légitime défense : « Avec la légitime défense, on a parfois l’impression qu’il faudrait l’appliquer avec tellement de rigueur qu’elle ne s’appliquerait jamais, déclare-t-il. Franchement, si elle ne s’applique pas ici, on ne sait pas quand elle pourrait s’appliquer. »

Que dit la loi ?

Pour y voir plus clair, examinons la loi. Aux termes de l’article 122-5, alinéa 1er, du code pénal, n’est pas responsable « la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

Or nous sommes parfaitement dans ce cadre, le militaire est attaqué au couteau et même blessé à la main (il bénéficiera d’une interruption temporaire de travail de 30 jours). Il est donc normal qu’il essaie de neutraliser son agresseur ; pour cela, lors de la lutte, il le blesse mais ne touche que des zones à priori non vitales, le bras et la cuisse, alors qu’il aurait pu frapper au cœur ou au ventre. Seule la malchance modifia la destinée du « zonard », le couteau ayant touché l’artère fémorale. N’oublions pas non plus, comme le dit la loi, qu’il n’est pas seul et qu’il doit se protéger mais aussi défendre autrui, en l’occurrence son amie, personne nettement plus vulnérable.

Enfin l’attaquant, sous l’emprise de l’alcool et du cannabis au moment des faits, l’avait, avant de l’agresser physiquement, insulté. D’ailleurs, connu des services de police, il était en fuite pour s’être soustrait aux conditions de l’aménagement de sa peine (il avait déjà été condamné pour violence avec armes).

Comment dans ces conditions peut-on avoir mis en examen il y a cinq ans ce soldat et le faire comparaître aujourd’hui en justice ? Le déroulement de l’affaire aurait-il été le même si Brahim A. avait été un chef de bande de banlieue ? J’en doute.

Dernier point qui montre la partialité de certains médias, L’Obs du 3 mai 2014 avait titré : « Paris : un homme tué à coups de couteau par un légionnaire » et dans le texte se trouvait la phrase suivante : « Comme l’homme insistait, le légionnaire aurait sorti un couteau avant de le poignarder. » Il est vrai que pour cet hebdomadaire, dans une rixe entre civil et militaire, le coupable ne peut être que le militaire surtout si celui-ci porte une cravate verte.

Guillaume Bernadac


Source : Présent

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Justice ? ... en 2019
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Nick Conrad blanchi, Christine Tasin condamnée : si ce n’est pas du racisme.
… 22 Juin 2019


                         


ntre Nick Conrad, auteur des paroles ci-dessous, et Christine Tasin, auteur d’un autocollant « Islam assassin », les juges ont fait leur choix.
Extrait des paroles :
Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents,
Écartelez-les pour passer le temps.
Divertir les enfants noirs, de tous âges, petits et grands,
Fouettez les fort, faites le franchement
Que ça pue la mort que ça pisse le sang
Pendus aux arbres dans le vide sidéral
Que ces fruits immondes procurent un spectacle fascinant
Blafards et marrants
Ôtez leur toute vie, qu’ils soient des objets sans vie dès à présent
Possédez les, mettez vos noms sur leurs testaments
Refrain: «Pendez les, Pendez-les tous, pendez les blancs».
Pas de sentiments, qu’ils meurent tous en même temps
Donnez l’exemple, torturez devant le groupe
Ceux qui sont trop récalcitrants


                      http://resistancerepublicaine.eu/2019/06/22/nick-conrad-blanchi-christine-t…

Je m’étais indignée du verdict dérisoire auquel avait été condamné Nick Conrad : pas un centime à sortir, seulement 5000 euros d’amende, même pas la moindre peine de prison envisagée. Rappelons que pour une prétendue incitation à la haine contre les musulmans, Pierre Cassen et Pascal Hilout, devant la même 17e Chambre, avaient dû payer cash 4000 euros d’amende, pour le premier, et 1500 euros d’amende, pour le second, ainsi que de lourds dommages et intérêts à payer pour les vautours de l’antiracisme. A noter toujours que, dans le cas de Nick Conrad, c’est l’Agrif qui a mené la bataille et que la Licra, pour apparaître faire quelque chose, à déposé plainte, elle aussi, en assurant le service minimum.
                   https://ripostelaique.com/seulement-5-000-euros-avec-sursis-si-je-chante-pe…
.
Dans cet article, que j’avais rédigé le lendemain du verdict, je m’interrogeais pour savoir si, moi, Lucette, je chantais « Pendez les musulmans » et « Tuez tous leurs enfants dans les crêches », si je prendrais, moi aussi, 5000 euros avec sursis.
Avec le procès de Christine Tasin, nous avons la réponse. Bien sûr, je précise, et ce verdict n’en est que plus scandaleux, que la présidente de Résistance républicaine, quand elle édite, avec Riposte Laïque, un autocollant « Islam assassin, islam dehors », vise un dogme, et n’appelle aucunement à tuer les musulmans, contrairement à Nick Conrad avec les Blancs. La présidente de ce tribunal, qui paraissait, selon plusieurs témoins, agressive, voire hystérique, a donc, avec ses collègues, ni plus ni moins réinstitué le délit de blasphème, au seul service de l’islam. Car faut-il préciser que jamais un syndicaliste ne s’est retrouvé au tribunal pour avoir écrit « capitalisme assassin », jamais une victime du goulag n’a été condamné pour avoir dit « Communisme assassin », et que « Cathos assassins », entendus de temps en temps dans certaines manifestations n’a jamais été sanctionné judiciairement. C’est donc un verdict de dhimmi, qui va dans le sens de l’offensive des islamistes et des collabos, visant à interdire toute critique du dogme mahométan, assimilée à du racisme.
.
Mais il y a pire. En accusant, de manière scandaleuse, Christine Tasin d’avoir incité à la haine contre les musulmans, cette présidente a tout simplement expliqué aux Français que dans le pays de Macron, il valait mieux menacer de mort les Blancs et leurs enfants, qui valaient bien moins cher que la dignité des musulmans et de leur religion criminelle, puisque d’un côté, c’est 5000 euros avec sursis pour des menaces de mort avérées, et de l’autre, 8000 euros à payer.
Moralité, pour les juges soumis, la dignité des musulmans vaut plus cher que la peau des Blancs.

Si ce n’est pas du racisme, cela lui ressemble bigrement !




                         

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Tue 9 Jul - 18:52:51 (2019) Reply with quote
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Un symbole : la France condamnée… par le terroriste Abdeslam

Salah Abdeslam est le seul rescapé du commando islamiste qui, le 13 novembre 2015, a tué 131 personnes, et en a blessé 413 autres. Il a obtenu la condamnation de la France par le tribunal administratif de Versailles. Une condamnation certes symbolique. Mais un crachat de plus sur notre pays.

L’Etat de droit est une bien belle chose, et loin de nous l’idée d’en fustiger le principe, mais certaines circonstances exceptionnelles plaident parfois pour une mise entre parenthèses. La déclaration de guerre de l’Etat islamique, les centaines de victimes, en France, les dizaines de milliers de morts dans le monde, ne correspondaient-ils pas à une telle situation ? Nos politiques nous ont dit que nous étions en guerre. Mais le prestigieux tribunal administratif de Versailles ne l’a pas entendu de cette oreille et, par une décision du 24 mars 2017, a donc donné raison au tueur.

L’assassin, qui est incarcéré à Fleury-Mérogis, avait attaqué l’Etat sur ses conditions de détention, et il avait gagné la somme symbolique de 500 euros, les juges ayant estimé que la vidéosurveillance installée dans sa cellule reposait sur une loi qui n’était pas encore votée.

Le plus extraordinaire, dans cette affaire, c’est qu’on ne connaît ce jugement qu’aujourd’hui, à l’occasion de la parution du Journal de Frank Berton(sans lien apparent avec Germaine Berton, la tueuse anarchiste de 1923), l’avocat d’Abdeslam.

La sentence était tellement incroyable, tellement scandaleuse, tellement susceptible de choquer les Français, voire d’orienter leurs votes, qu’elle est apparemment restée secrète jusqu’à ce que, au détour d’une page de ce livre paru en avril 2019, un journaliste du Figarodécouvre cette décision, rendue en mars 2017 mais restée inconnue ! Mars 2017, rappelez-vous : nous sommes alors à un mois exactement du premier tour de la présidentielle. Une telle information, divulguée à cette date, aurait pu orienter, au moins marginalement, le vote des Français. Ce type de décision a en effet le don d’irriter fortement. Alors, quelle est l’hypothèse ? Un manque de curiosité des chroniqueurs judiciaires de la totalité des grands médias ?

Le silence sent la manipulation d’information

Le silence fait à l’époque sur cette décision de justice par la classe politico-médiatique sent la manipulation d’information à plein nez. Alors qu’elle était tout entière mobilisée contre une présence de Marine Le Pen au second tour, cette condamnation de la France au profit du pire des tueurs aurait pu faire l’effet d’une bombe. Mais on le voit bien : rendue publique trente mois plus tard, l’information n’est guère commentée que sur un plan technique, juridique, et ne soulève donc pas d’émotion.

Mais il n’y a pas que la dimension immorale de la condamnation de la France qu’il faut retenir, dans ce dossier. Il y a aussi le fait que la vidéosurveillance a pour but de prévenir toute tentative d’évasion, quand ce risque existe. Ce qui signifie que, dans le cas d’Abdeslam, le risque existait, et qu’à bien comprendre la décision de justice, nous aurions dû prendre ce risque d’une évasion, plutôt que de commettre la « terrible » infraction à l’Etat de droit.

Notons enfin que de malheureux militants identitaires sont parfois condamnés à payer plusieurs milliers voire plusieurs dizaines de milliers d’euros pour de pacifiques occupations de chantiers de mosquées ou de locaux du PS, tandis qu’on fait droit aux demandes financières d’un assassin de la pire espèce. •

Francis Bergeron



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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Wed 10 Jul - 07:59:15 (2019) Reply with quote
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...et splendide bras d'honneur de l'autre fumier, qui a refusé de toucher cette aumône !

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