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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Wed 6 Feb - 22:20:57 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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« Le Système souhaite nous abattre »

Entretien avec Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle

La chaîne qatarienne Al Jazeera a diffusé mi-décembre un reportage à charge contre les identitaires de Lille, n’hésitant pas à trafiquer les images. Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle, nous explique le déroulement du tournage ainsi que les graves conséquences subies par les militants, dont quatre ont été placés en garde à vue mercredi 30 janvier dans le cadre d’une enquête préliminaire.

— Quand et comment la chaîne Al Jazeera a-t-elle tourné son reportage ?

— Le journaliste infiltré en caméra cachée a passé la porte de la Citadelle pour la première fois en septembre 2017 lors de la Braderie de Lille, où, comme chaque année, nous tenions un stand politique devant nos locaux afin de précisément permettre à la population de venir découvrir les lieux et discuter avec nos militants. Il lançait régulièrement des sujets tendancieux – nous forçant à le recadrer à plusieurs reprises – et se tournait en permanence vers les plus jeunes ou des personnes de passage. Quelques semaines avant la diffusion de la première partie du reportage, manquant sans doute d’images croustillantes me concernant, une équipe conséquente d’Al Jazeera constituée de trois journalistes et de cinq « gros bras » est allée jusqu’à me poursuivre dans la rue, dès la sortie de mon logement, pour m’intimider et tenter de causer un esclandre. Ils ont attendu qu’une bande de Maghrébins passe à proximité pour hurler que mes militants « agressaient des Arabes », pour déclencher une rixe et enfin recueillir des images « intéressantes ». Ce reportage visait clairement à nous anéantir socialement et économiquement. Tous les militants présents dans le reportage ont perdu leur travail à la suite de la diffusion de ce dernier.

— Quels sont les faits reprochés à la Citadelle ?

— Rien ! Sinon d’être le fer de lance de la lutte contre l’immigration-islamisation et d’accueillir chaque semaine de nombreux Français voulant défendre leur identité. En effet, judiciairement, la Citadelle n’est en rien inquiétée. J’ai été filmé en caméra cachée pendant six mois sans qu’il n’en sorte rien. Il faut néanmoins séparer l’aspect judiciaire des graves attaques médiatiques dont nous avons fait l’objet. Le reportage, dans lequel interviennent deux journalistes qui travaillent ou ont travaillé pour Libération, est monté sur la base d’images de trois provocateurs tournées en caméra cachée, parfois dans d’autres établissements que la Citadelle. L’ensemble des médias ont tenté de faire passer ces trois provocateurs pour des militants identitaires afin de discréditer notre mouvement. Certains journalistes, animés par la volonté de nuire, sont même allés jusqu’à produire des montages trompeurs pour faire croire que certaines scènes avaient été filmées dans notre maison de l’identité.

— Que répondez-vous à ces accusations ?

— Le scénario de ce feuilleton était écrit à l’avance. Mon avocat, maître Maxime Moulin, a écrit à Al Jazeera, ils n’ont pas donné suite, cela démontre le peu d’objectivité du reportage qui était réalisé uniquement à charge. Malgré six mois d’infiltration et des moyens mis en œuvre encore jamais vus en France, grâce à l’argent du Qatar, le reportage n’est finalement basé que sur quelques personnes de passage qui, contrairement à ce que les « journalistes » d’Al Jazeera laissent entendre, ne sont pas des militants actifs.

Aujourd’hui, quand 100 % des terroristes sont musulmans, il ne faut surtout pas faire d’amalgame, mais quand trois adhérents d’une association qui en compte 1 200 tiennent des propos d’ivrognes à trois heures du matin, la France est en danger ? Des propos répréhensibles ont certes été tenus dans ce reportage, je les dénonce et les condamne sans équivoque. Ces derniers n’ont rigoureusement rien à voir avec notre philosophie et notre vision du monde.

— En réaction, le maire de Lille, Martine Aubry, a fait des déclarations menaçantes envers la Citadelle, en avez-vous déjà subi les conséquences ?

— Il n’est un secret pour personne que le maire de Lille, Martine Aubry, ainsi que le préfet du Nord, Michel Lalande, désirent voir la Citadelle fermer ses portes. Il faut dire que nous faisons tache dans cette ville à gauche depuis toujours où pullulent les associations subventionnées et autres locaux d’extrême gauche qui jouissent d’une impunité totale. Ils mettent tout en œuvre pour cela. Contrôle permanent, pression médiatique, convocations au commissariat et passages à répétition devant les tribunaux, menaces de fermeture administrative… En ce moment même, de nombreux militants sont en garde à vue. Si ces procédures n’aboutissent pas toujours, ça occasionne des milliers d’euros de perte d’exploitation et frais de justice. Nos actions étant toutes pacifiques, le Système souhaite nous abattre économiquement et socialement.

— Al Jazeera a une réputation sulfureuse, comment expliquer leur démarche, relayée dans toute la presse française ?

— Il est évident qu’un tel reportage, avec tant de montages trompeurs, d’inventions, de traductions fallacieuses n’aurait pu être réalisé par un média français, au risque d’être purement et simplement interdit par la justice.

En effet, diffuser nom, prénom, visage à découvert et même les métiers de chacun ainsi que les villes dans lesquelles ils exercent nous paraîtrait inconcevable en France. Il est étonnant de constater qu’une chaîne interdite dans un grand nombre de pays arabes, qui d’après l’écrivain tunisien Basel Mustafa « a perdu son autorité, parce qu’elle se permettait de diffuser de faux rapports et des actualités fabriquées », a trouvé autant d’écho auprès de médias français.

— Est-ce un coup d’arrêt pour la Citadelle ou au contraire une source de motivation supplémentaire ?

— Nous sommes le premier mouvement identitaire et patriote de France, le Système le sait, ses nombreuses attaques en sont la preuve, nous portons ces heures de garde à vue, ces mois de prison, ces amendes, ces agressions et même parfois ce sang versé comme autant de médailles ! Nous serons présents – comme à notre habitude – partout où le besoin s’en fera sentir, sur terre, sur mer, en montagne et même dans les airs. Nous ne reculerons jamais car nous sommes la première ligne !

— Comment aider les militants de la Citadelle ?

— Nous avons dix procédures à notre encontre, nous récoltons donc des dons par carte bancaire via le site Internet faireundon.citadelle.eu ou par chèque à l’ordre de La Citadelle à envoyer à l’adresse suivante : La Citadelle, 8, rue des Arts, 59800 LILLE. Notre service donateurs est à disposition par téléphone au 07 81 99 21 29.

Propos recueillis par Alexandre Rivet



Source : Présent

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PostPosted: Wed 6 Feb - 22:20:57 (2019)
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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Sun 10 Feb - 23:12:19 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Une soixantaine d'avocats dénoncent les "dérives" dans le traitement judiciaire des "gilets jaunes"

Notre pays traverse une période de contestation inédite sous la Ve République depuis le 17 novembre 2018. De manière tout aussi inédite, les juridictions, principalement pénales, sont particulièrement sollicitées afin de statuer, dans des conditions parfois discutables, sur la culpabilité ou l'innocence de justiciables qui, pour un grand nombre d'entre eux, n'ont jamais eu à connaître les instances judiciaires pénales ni même les services de police et d'enquête. Les gardes à vue sont légion et ont lieu dans des conditions qui inquiètent nombre d'avocats, auxiliaires de justice mais aussi défenseurs des libertés publiques et individuelles.

Par la présente tribune, nous, avocats signataires, entendons alerter quant au danger que constituent ces procédures faites souvent dans l'urgence et visant principalement à gonfler, souvent de manière artificielle, des chiffres qui seront annoncés par le ministère de l'Intérieur.

En amont de toute poursuite et sans décision judiciaire, nous avons pu constater la violation délibérée des droits de manifestants par des expulsions et délogements totalement illicites et en ayant recours à la force publique. Nous avons constaté des poursuites pour des motifs saugrenus telle qu'occupation illicite du domaine public alors que les personnes poursuivies n'avaient fait que stationner quelques minutes aux alentours d'un rond-point.

Certains encore ne sont pas tenus informés des suites judiciaires décidées par le seul parquet : soit de remise en liberté, soit de leur présentation devant un procureur de la République alors que l'avocat doit être averti de celles-ci.

Pire encore, tant dans le cadre des auditions libres que durant les gardes à vue, nombre de "gilets jaunes" indiquent que des enquêteurs les ont dissuadés du recours à l'assistance d'un avocat en arguant que si l’avocat intervenait, ils seraient remis en liberté beaucoup plus tardivement. Nombre de personnes ont donc renoncé au droit essentiel de la présence d'un avocat à leurs côtés, espérant ainsi une sortie plus rapide de garde à vue ou bien la clémence des services judiciaires.

Nous tenons ici à rappeler que nombre de "gilets jaunes" n'ont jamais eu à connaître auparavant la justice pénale. Après des enquêtes souvent rapides, des investigations réduites au minimum et des prolongations de garde à vue dites de "confort", les gardés à vue sont fréquemment déférés lors de comparutions immédiates. Ces procédures où le mis en cause est jugé immédiatement après une garde à vue par définition éprouvante, sont habituellement réservées aux personnes ayant des antécédents judiciaires, pour des affaires relativement évidentes et relevant d'une gravité certaine.

Pour autant, s'agissant des "gilets jaunes", nous avons pu voir ce choix procédural du parquet être mis en œuvre pour des affaires plus complexes, pour des personnes sans aucun antécédent et s'agissant d'affaires ne présentant pas la gravité habituellement retenue pour ce choix procédural (dégradations, outrages...).

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, d'autres membres de l'exécutif mais aussi le président Emmanuel Macron ont indiqué dans des tweets ou par voie de presse que des réponses judiciaires sévères seront apportées par la justice. Cette sévérité ainsi demandée aux magistrats du siège pourrait constituer une atteinte à leur indépendance.

Cependant, il semblerait que certains magistrats ne s'émeuvent pas des consignes des pouvoirs publics et adhèrent à cette sévérité en prononçant des peines fermes avec mandat de dépôt en ne tenant pas compte des critères habituels, notamment celui de la personnalisation de la peine et son adaptation au profil et aux faits reprochés et ce alors que les mis en cause n'ont jamais été condamnés.

De manière tout aussi fréquente, sont mises en place des procédures de convocation par procès-verbal remis par les procureurs et donc plaçant les mis en cause sous contrôle judiciaire parfois de longs mois avant leurs jugements. Ces contrôles judiciaires, très contraignants, portent parfois des obligations ayant des conséquences graves, comme des interdictions de paraître dans certaines villes alors qu'il s'agit du lieu de travail des mis en cause, ou encore des obligations de soins sans lien avec les faits reprochés ou même des interdictions de conduire tout véhicule bien que sans lien avec les faits reprochés. Nous avons même pu constater une interdiction de quitter le domicile entre certains horaires !

Certains avocats et aussi des magistrats du siège constatent aujourd'hui cette sévérité pénale et manifestement souvent inadaptée, et s'en émeuvent.

L'identification de policiers mis en cause est longue et laborieuse, les poursuites rares, dans le cadre de procédures excluant les avocats (enquêtes préliminaires, enquêtes internes) de sorte qu'à ce jour, à la connaissance des avocats signataires, aucune poursuite pénale n'a abouti concernant des violences policières. Nous dénonçons par ailleurs des comportements qui posent question de la part des services de police quant à la présence de certains avocats, qui ont pu s'émouvoir de pratiques policières qu'ils constataient et qui ont fait l'objet eux-mêmes de mesures coercitives particulièrement inquiétantes. Nous pensons notamment à notre confrère de Nancy.

Enfin, à l'instar de plusieurs parlementaires, nous sommes particulièrement inquiets quant au projet de loi actuellement en discussion dit "anti-casseur" qui nous semble contraire à nombre de principes fondamentaux. Le cas échéant, nous envisageons de saisir, par la voie de la question prioritaire de constitutionnalité le Conseil constitutionnel, afin de déterminer si les libertés publiques, le droit européen et les textes fondateurs de notre République ne sont pas transgressés par l'application de la loi si elle restait en l'état.

Nous, avocats signataires, tenons à alerter quant aux dérives que nous constatons et qui semblent porter atteinte aux droits individuels et aux libertés publiques dans notre pays.

Liste des 59 signataires :

Sophia ALBERT-SALMERON, avocate à Avignon - Khalida BADJI, avocate à Clermont-Ferrand - Georges BANTOS, avocat à Marseille - Betrand BEAUX, avocat à Montélimar - Myriam BERLINER, avocate à Paris - Marjorie BEREZA, avocate à Strasbourg - Avi BITTON, avocat à Paris - Sandrine BLEUX, avocate à Cambrai - Alexandra BODEREAU, avocat à Arras - Annabelle BOURG, avocate à Clermont-Ferrand - Joëlle CABROL, avocate à Toulon - Christine CASABIANCA, avocate à Aix-en-Provence - Brigitte CHARLES, avocate à Nice - Régis DE CASTELNAU, avocat à Paris - Cyril DE GUARDIA DE PONTE, avocat à Perpignan - Philippe DE VEULLE, avocat à Paris - Christine CLAUDE-MAYSONNADE, avocate à Tarbes - Clotilde COURATIER-BOUIS, avocate à Paris - Mathieu CROIZET, avocat à Paris - Mathilde SANSON, avocate à Rouen - Estelle DELATTRE-ARENA, avocate à Bethune - Richard DOUDET, avocat à Limoges - Aziza DRIDI, avocat à Grasse - Christophe DUMEZ, avocat à Montpellier - Anne DUNAN, avocate à Toulon - Alix ESTUBLIER-ADAMO, avocate à Toulon - Mazen FAKIH, avocat à Paris - Yoave FENNECH, avocat à Toulon - Olivier FERRI, avocat à Toulon - Saphia FOUGHAR, avocate à Nîmes - Mireille GODARD, avocate à Aix-en-Provence - Charline GAIA, avocate à Toulon - Guylène GRIMAULT, avocate à Evreux - Charlotte GRUNDMAN, avocate à Paris - Anne GUTTADORO, avocate à Cannes - Marie-jeanne KAHN, avocate à Montpellier - Jacques LABROUSSE, avocat à Toulon - Charline LHOTE, avocate à Colmar - David LIBESKIND, avocat à paris - Alfonso M.DORADO, avocat à Paris - Christophe MACONE, avocat à Toulon - Alexandra MAILLOT, avocat à Saint-Denis (La Réunion) - Melissa MARIAU, avocate à Rennes - Sandra MOLINERO, avocate à Rouen - Nathalie MOULINAS, avocate à Tarascon - Léa N'GUESSAN, avocate à Paris - Michèle NAUDIN, avocate à Marseille - Salomé PERRIER, avocate à Nîmes - Sandrine RAGALD, avocate à Saint-Aimé (Martinique) - Elisabeth RAMACKERS, avocate à Nîmes - Virgile RENAUD, avocat à Marseille - Anouk ROZZI, avocate à Dijon - Lizzie SACCHERO, avocate à Toulon - Karim SEBIHAT, avocat à Paris - Maïdou SICRE, avocat à Toulouse - Anthony SUTTER, avocat à Mont de Marsan - Cendrine TOBAILEM, avocate à Perpignan - Karine VICENTINI, avocate à Saint Quentin - Prisca VITALI, avocate à Marseille.

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Sun 3 Mar - 23:25:05 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_  Gendarme ayant giflé un mineur qui avait importuné son épouse : 6 mois avec sursis mais pas d’inscription au casier ni d’interdiction d’exercer


1 mars 2019 A la une, Brèves, L'actualité Grand Est, Société Laisser un commentaire


L’avocat général avait requis quatre mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende et surtout, ce qui était capital pour le gendarme, avait abandonné les deux peines complémentaires contestées, à savoir l’interdiction d’exercer pendant 6 mois et l’inscription de la peine au B2 (bulletin n°2) du casier judiciaire.

Lire aussi sur L’Essor : Affaire de la gifle : le parquet plus clément en appel pour le gendarme (compte-rendu d’audience)
La cour d’appel de Reims qui jugeait l’ancien commandant de brigade de Monthermé (Ardennes) ayant giflé et menacé un mineur, qui avait importuné son épouse malade, lui a donné en partie satisfaction. D’abord en lui accordant la non inscription de cette condamnation au B2 du casier judiciaire et ensuite en ne prononçant pas l’interdiction d’exercer pendant six mois. Le gendarme fautif, muté dans un département voisin, pourra donc continuer à travailler. La juridiction a néanmoins marqué le coup en lui infligeant 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, une obligation de soins, et une amende de 1.500 euros (diminuée de 20 % s’il paie dans le mois). (*)
Le gradé était poursuivi pour “violences envers un mineur” et avait condamné en première instance par le TGI de Charleville Mézières à 3 mois de prison avec sursis et à une interdiction d’exercer son métier de gendarme pendant 6 mois avec inscription de cette condamnation au bulletin n° 2 de son casier judiciaire.
Dans un premier temps, il avait refusé le plaider-coupable.
A l’audience, le 31 janvier, l’adjudant-chef  avait “regretté amèrement” son attitude.
(*) L’UNPRG était présente à l’audience  ainsi qu’au délibéré afin de soutenir le gradé dans cette épreuve.


 Lire aussi sur L’Essor : 3 mois avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer et inscription au casier judiciaire pour le gendarme ayant giflé un mineur qui s’en était pris à son épouse

D.C


              https://lessor.org/a-la-une/gendarme-ayant-gifle-un-mineur-ayant-importune-son-epouse-6-mois-avec-sursis-mais-pas-dinscription-au-casier-ni-dinterdiction-dexercer/?fbclid=IwAR0LflJcAfKt0gO6n_ITxpwmh9u1Wt-XVKnFwrxfGSOO8lqrkdLCIvibGMQ

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Justice ? ... en 2019
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possum
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Ce gendarme méritait une promotion, pas une amende !


Pauvre France !

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Justice ? ... en 2019
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Granada
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Combien à parier que le gamin va se faire un plaisir de revenir les narguer ?

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caporal_épinglé
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_ Toujours je penserai que les possibilités de faire disparaître un tel méchant gamin sont réelles, il suffit juste de trouver le moment, l'endroit et les accompagnants...

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Justice ? ... en 2019
PostPosted: Wed 6 Mar - 15:20:31 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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30 ans de réclusion pour le meurtrier d'Erika à Perpignan

Kader Djidel, 21 ans, a été condamné le 22 février par la cour d'assises des Pyrénées Orientales à 30 de réclusion criminelle pour l'assassinat d'une jeune fille de 17 ans, poignardée et égorgée au parc Maillol à Perpignan, en août 2015. Erika, 17 ans, avait été tuée de 35 coups de couteau par son ex-ami

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