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Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Inclassable ! Volume IV
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Inclassable ! Volume IV
PostPosted: Thu 7 Feb - 01:28:41 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Une start-up hollandaise convertit la chaleur en froid, et pourrait sauver la planète

D’ici 2050, près de six milliards de climatiseurs pourraient consommer 37 % de l’électricité mondiale, selon l’Agence internationale de l’énergie. En effet, à mesure que l’Inde et la Chine s’enrichissent et que la planète se réchauffe, l’homme achète de plus en plus de climatiseurs. C’est une véritable catastrophe environnementale qui se prépare.

Une start-up d’Enschede, petite ville des Pays-Bas, a pour objectif de changer cette situation grâce à une merveille technologique qui transforme la chaleur en froid sans nécessiter d’énergie, ni aucun des gaz nocifs que les climatiseurs utilisent actuellement. Cette technologie, que SoundEnergy a dévoilée au salon CES à Las Vegas, utilise un procédé similaire au moteur Stirling, conçu au début des années 1800.

Cela s’apparente presque à de la magie, ou à une machine à mouvement perpétuel, mais la technologie repose en fait sur des principes de thermo-acoustique. Selon la start-up néerlandaise, elle a été développée à l’origine dans le cadre de recherches du Département de la Défense des États-Unis.

La première étape consiste à transformer la chaleur en son. « Nous transformons l’énergie thermique en une onde acoustique », explique Roy Hamans, directeur financier de SoundEnergy. « Cette onde voyage à travers une boucle infinie pressurisée (l’anneau bleu dans l’image ci-dessus) dans laquelle elle continue d’être amplifiée. Le processus de rétroaction rend l’onde sonore de plus en plus forte. »

Pour l’instant, tout fonctionne. La start-up a construit une machine pour transformer la chaleur en énergie mécanique. Mais si elle peut enlever la chaleur, pourquoi ne pas la transformer en froid ? L’appareil de SoundEnergy en serait également capable, selon Roy Hamans. « Cette énorme puissance mécanique sera transformée en un delta T (température basse) dans les deux derniers vaisseaux en les connectant à l’envers », explique-t-il. « Les ondes sonores produisent du froid en détournant la chaleur des particules comme dans un cycle Stirling classique. »

Si vous ne comprenez pas comment cela fonctionne, rien de plus normal. Selon Hamans, seulement deux ou trois douzaines de personnes dans le monde, tous des experts en thermo-acoustique, comprennent réellement ce processus.

Il faut dire que ce processus semble presque surnaturel, mais l’entreprise a commencé à expédier des produits commerciaux en septembre dernier. Le premier client de SoundEnergy a été Dubaï, qui a acheté une unité de refroidissement dans une usine qui condense l’eau potable de l’air. Un autre gouvernement a également acheté un appareil pour le refroidissement dans un espace hors réseau. Pourquoi hors réseau ? Ce climatiseur de haute technologie n’a pas besoin d’être alimenté. « Le système lui-même ne consomme pas d’électricité ni d’énergie », explique Roy Hamans. « Il utilise 100% de l’énergie perdue émise par la cheminée, ou de l’énergie solaire thermique, et la convertit à 40-50% d’efficacité. »

La chaleur restante peut être évacuée dans un bassin de refroidissement, dans l’atmosphère ou, si absolument nécessaire, refroidie avec un climatiseur standard. Les seuls composants qui pourraient utiliser de l’énergie externe pour fonctionner seraient un petit contrôleur pour un étalonnage plus précis, et des pompes pour faire entrer le fluide caloporteur (chaud) et expulser le fluide froid.

Le système est idéal pour une utilisation industrielle où les moteurs et les équipements à haute température doivent être refroidis, mais il peut également être utilisé pour des grandes unités de logements multifamiliaux. Les grandes unités coûtent environ 45 000 euros, et les prix diminuent avec l’échelle. Les petites unités à des fins résidentielles ou consommatrices sont disponibles à des prix bien plus abordables.

Pour Roy Hamans, les systèmes sont très rentables. « Pour un usage commercial et industriel, la rentabilisation peut aller jusqu’à cinq ans maximum », explique-t-il. « Nos systèmes ont une durée de vie prévue de 20 à 30 ans, ce qui, à notre connaissance, est beaucoup plus long que les systèmes à compresseur électrique. La rentabilisation financière est une chose. Mais si l’entreprise peut aider à relever les défis énergétiques mondiaux tout en nous aidant à refroidir efficacement nos maisons, nos bureaux et nos usines, les retombées environnementales pourraient très bien l’emporter sur les considérations financières.»

Les prochaines étapes de la start-up ? « Jusqu’à présent, notre stratégie consiste à démontrer la faisabilité commerciale et technique pour chaque industrie, en passant de quelques clients de lancement à de multiples clients à l’échelle mondiale », explique le directeur financier de SoundEnergy. « Ces industries comprennent, sans toutefois s’y limiter, les industries lourdes telles que les industries (pétro)chimiques et de transformation, l’agroalimentaire, le textile, le métal, l’hydrogène et les systèmes mobiles autonomes qui peuvent fonctionner dans des régions hors réseau. Nous pouvons également refroidir des espaces pour les produits frais ou les fournitures médicales, en particulier dans les zones chaudes, indépendamment du réseau. »

Ce sont de grands projets, mais des experts non affiliés pensent que la technologie est efficiente et qu’il existe d’importantes opportunités dans le domaine. Steven Garrett, ancien professeur d’acoustique à l’Université de Penn State et chercheur dans un laboratoire acoustique associé à l’Université du Mans, sait de quoi il parle. Il a installé une glacière construite avec une technologie connexe dans la navette spatiale de la NASA en 1982, une autre dans un destroyer de la Marine, et il a également travaillé avec Ben & Jerry’s sur des concepts de refroidissement au début des années 2000.

Steven Garrett s’est porté garant de la technologie, et en particulier de son créateur, Kees de Blok. « Il y a beaucoup de charlatans en thermo-acoustique, mais de Blok n’en est pas un, et il est meilleur que moi. Ce qu’il a fait est incroyable. »

Kees De Blok est le directeur de la recherche de SoundEnergy. Il a également fondé Aster Thermoacoustics, une société de recherche créée pour explorer les technologies relatives. « Il faut être critique lorsqu’on examine le terrain », poursuit Steven Garrett. « Mais de Blok n’a pas construit cet appareil du jour au lendemain, et sa crédibilité est la plus élevée sur le terrain. »






Source : Forbes

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PostPosted: Thu 7 Feb - 01:28:41 (2019)
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PostPosted: Thu 7 Feb - 19:55:57 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_ Un réfrigérateur géant en somme !

 A lire et relire...

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PostPosted: Fri 8 Feb - 12:29:28 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Ce qui me semble intéressant dans cette invention est qu'elle fonctionne sans électricité...
Si elle produit du froid, ne pourrait-on aussi inverser le processus pour produire de la chaleur en hiver ? Ce serait drôlement pratique !

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PostPosted: Sun 10 Feb - 18:52:20 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Pourquoi dit-on « une éminence grise » ?

Notre culture et notre langue française sont fortement influencées par nos racines chrétiennes. Découvrez ces expressions que nous utilisons souvent sans soupçonner qu’elles puisent leur origine dans la tradition religieuse. Aujourd’hui : "une éminence grise".

Tout le monde a entendu parler du cardinal de Richelieu : conseiller le plus proche de Louis XIII, il a exercé sur le roi une forte influence et a dirigé le royaume de France à ses côtés, tirant les ficelles en coulisses. Mais savez-vous que Richelieu avait lui aussi un conseiller secret, ami de longue date, considéré comme étant aussi puissant que lui ? C’est cet homme de l’ombre, François Leclerc du Tremblay (1577-1638), plus connu sous le nom de père Joseph, qui est à l’origine de l’expression « éminence grise » apparue au XVIIe siècle.

Une immense influence

L’origine de ce surnom vient de l’analogie avec Richelieu que l’on appelait Eminence et parce qu’en tant que moine capucin, le père Joseph portait une robe de bure grise. Tout en œuvrant dans l’ombre, cet homme discret exerça une immense influence, tant dans les milieux religieux que politique et diplomatique. Il fut l’un des fondateurs de l’ordre des Filles du Calvaire (1606), influença le Pape pour qu’il crée la congrégation pour la propagation de la foi (1622), et fut nommé commissaire apostolique pour toutes les missions étrangères (1625).

Ses nombreux voyages lui permirent de développer un réseau important à travers toute l’Europe, notamment grâce à ses frères capucins, confesseurs officiels des rois et reines, qui formaient un véritable service de renseignements au service du cardinal de Richelieu. Celui-ci lui accordait toute sa confiance et son amitié et c’est ainsi que le père Joseph joua notamment un rôle déterminant dans l’issue de la Guerre de Trente Ans et l’établissement des Traités de Westphalie.
« Je perds ma consolation et mon unique secours »

Dans son ouvrage consacré à la vie du père Joseph, le père René Richard (1654-1727), chanoine de Sainte-Opportune à Paris, historiographe de France et censeur royal, rapporte qu’aux obsèques de Joseph François Leclerc du Tremblay, le cardinal de Richelieu « versa des larmes sur son tombeau et dit ces paroles d’estime et de tendresse : “je perds ma consolation et mon unique secours, mon confident et mon appui“ ».

L’expression « éminence grise » a gardé son sens originel et désigne aujourd’hui encore un conseiller influent qui reste dans l’ombre d’une personnalité politique ou autre, comme le père Joseph le fut avec le cardinal de Richelieu.

Axelle Partaix



Source : Aleteia

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PostPosted: Tue 5 Mar - 16:41:30 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Aux origines du Mardi gras

Entre héritage romain et appropriation chrétienne, le Mardi gras fait office d'ultime étape avant d’entrer en Carême.

Instauré sous la Rome antique pour fêter la renaissance de la nature, les chrétiens ont pérennisé le Mardi gras, devenu au fil des siècles une fête populaire, mais qui rappelons-le n’est pas inscrite dans le calendrier liturgique. Fixé à la veille de l’entrée en carême, le Mardi gras se présente comme le dernier jour de répit avant une longue période de jeûne et de prière.

Du paganisme au christianisme

Sous l’Empire romain, l’année commençait en mars, mois du réveil de la terre après la période hivernale. Mais selon les païens, pour qu’il y ait une période de renouveau, il était nécessaire qu’il y ait le chaos – représenté par une joute – où l’hiver devait être vaincu pour céder sa place au printemps. Au fil du temps, les joutes ont été remplacées par des cortèges et l’hiver, vaincu, par un personnage. Confectionné en bois ou en paille, de taille imposante et portant une couronne et les attributs royaux, le personnage était transporté sur un char fleuri avant d’être joyeusement brûlé à la fin du défilé. C’est la naissance du carnaval tel que nous le connaissons.

De cette fête, les chrétiens se sont réappropriés ce jour qui, coïncidence du calendrier, correspond à la période autour du Mercredi des cendres. Avant l’austérité du Carême, ce jour célèbre la joie et l’abondance. Le terme “gras” est utilisé en référence aux aliments riches, proscrit autrefois durant les 40 jours de pénitence, comme la viande, le beurre et le sucre. Alors pour écouler les stocks de nourriture, pouvant se perdre d’ici Pâques, la tradition veut que l’on confectionne des gâteaux, des crêpes ou des beignets.

Du renouveau à l’inversion

Le carnaval s’impose comme l’événement majeur de cette journée du Mardi gras. Il apparaît d’abord dans les villes autonomes d’Italie, comme à Venise au XIe siècle. Les masques apparaissent au XIIIe siècle, renforçant le sentiment d’anonymat et permettant certaines outrances, comme l’inversion des rôles sociaux. L’espace d’une journée, les esclaves se comportent comme leurs maîtres et les maîtres servent leurs esclaves. De son côté, l’Église, après avoir réprouvé le carnaval, a fini par le tolérer, y voyant un exutoire pour la population, lui permettant ainsi de respecter les règles tout le reste de l’année.

De l’Italie, la tradition du carnaval s’est propagé un peu partout en Europe, gagnant Cadix, Nice, Nazaré, Binche ou Cologne avant de traverser l’Océan et de s’imposer à Rio de Janeiro ou à la Nouvelle-Orléans.

Nicolas Boutin



Source : Aleteia

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PostPosted: Sat 9 Mar - 18:27:05 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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_ Image de la France, de Verdun, un truc de fou !


  Cliquez sur le lien, cliquez sur l'image, admirez !





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PostPosted: Mon 11 Mar - 20:04:53 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
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*
_ CHOC en Turquie : Centre mondial du commerce des organes humains 

Des événements vraiment choquants se déroulent en Turquie.



La vidéo que notre rédaction a mis à disposition des lecteurs à été supprimée de YouTube au motif que le contenu est violent. Radio Capitole peut vous assurer que ce trafic d’organe existe réellement. Nous avons donc suspendu hier notre article le temps de recueillir l’autorisation de diffusion de nos confrères d’Arte qui avait sur place réaliser un reportage en 2017.

Mis à jour le 11 mars vidéo en français



Le journal libanais ad-Diyar a annoncé que les autorités turques transportaient encore en 2018, de jeunes enfants et des Syriens blessés qui entraient en Turquie dans des hôpitaux d’Antalya et d’Iskenderun dans des voitures contrôlées par la police et des services spéciaux turcs.


Chez les Syriens blessés, après l’anesthésie, les organes du corps sont prélevés, puis ils sont tués et laissés pour être enterrés à la frontière turque ou ailleurs. 

Comme le montre le journal, ce commerce est connu depuis longtemps mais passe encore en 2019 dans le silence le plus total. En effet, des médecins syriens venus d’ Allemagne , de France et de Belgique pour soigner les blessés pendant la guerre.



C’est ainsi qu’ils ont découvert ce qui se passait dans 2 hôpitaux turcs, mais se sont heurtés à des obstacles pour rassembler des informations supplémentaires.

Le journal ad-Diyar souligne que le Service fédéral de la sécurité (FSA), font détruire les hôpitaux syriens, détruisant du matériel médical et des fournitures médicales. Par conséquent, les Syriens de la région d’Alep se retrouvent dans des hôpitaux turcs, ignorant le danger.


Ce que nous ignorons, c’est comment la FSA, en partenariat avec certaines ambulances en Syrie, transporte les blessés vers des hôpitaux en Turquie, où des organes sont prélevés et échangés. Notre correspondant sur place sera même en lien avec un médecin ayant prélevés l’année dernières des organes tels que les yeux, les reins.



H ad-Diyar, indique que certains médecins turcs ont participé activement à ce trafic d’organes.
La vidéo démontre que le trafic d’organes débutant dans les années 80, est juste une horreur absolue.

Pourtant aujourd’hui en 2019, et confirmation de nos confrères sur place, ce trafic existe toujours. Rien de pire que de faire cela sur des petits enfants déjà victimes d’une guerre aussi destructrice.



La communauté syrienne s’est installée dans les grandes villes du Sud comme Adana, Gaziantep ou Hatay mais aussi à Istanbul. Petit à petit, après plus de 6 ans loin de leur pays, leurs conditions de vie se dégradent : leurs ressources financières diminuent, tout comme la sympathie des Turcs à leur égard.


Les Syriens voient leur patrie s’embourber dans la guerre et beaucoup d’entre eux n’ont aucune perspective en Turquie. Certains sombrent alors dans le désespoir le plus total. Vendre un organe semble la seule option possible pour s’en sortir. Quand ils ne prennent eux-mêmes la décision de sacrifier un de leurs organes, ce sont des trafiquants qui voient dans cette misère humaine une opportunité rentable : les plus faibles d’entre eux sont approchés par des entremetteurs qui leur proposent la transaction…


                           https://radiocapitole.fr/31219/choc-en-turquie-centre-mondial-du-commerce-d…


                                      Les abysses de l'horreur !

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PostPosted: Thu 18 Apr - 23:50:20 (2019) Reply with quote
Courtoisix
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Bonne Maman wrote:
Ce qui me semble intéressant dans cette invention est qu'elle fonctionne sans électricité...
Si elle produit du froid, ne pourrait-on aussi inverser le processus pour produire de la chaleur en hiver ? Ce serait drôlement pratique !


Euh : « Le système [...] utilise 100% de l’énergie perdue émise par la cheminée, ou de l’énergie solaire thermique, et la convertit à 40-50% d’efficacité. »

Dire qu'il ne consomme pas d'électricité c'est un peu comme dire qu'une ampoule alimentée par un panneau photo-voltaique ne consomme pas d'électricité Mr. Green

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PostPosted: Mon 13 May - 20:35:38 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Je ne fais que citer :

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merveille technologique qui transforme la chaleur en froid sans nécessiter d’énergie
Ce climatiseur de haute technologie n’a pas besoin d’être alimenté. « Le système lui-même ne consomme pas d’électricité ni d’énergie »,



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PostPosted: Tue 11 Jun - 14:06:47 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
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Les hypermarchés passent à la caisse

Crise de la cinquantaine… Le modèle de la grande distribution de masse vit ses derniers moments. Vive la proximité, le circuit court, Internet et le bio ! Gare aux groupes qui ne l'ont pas compris : ils le paient cash.

Ne parlez surtout pas de Yuka à un distributeur. Cette application qui évalue la qualité des achats, dans l’alimentaire ou les cosmétiques, est devenue leur cauchemar. Il suffit de scanner le code-barres du produit avec son smartphone pour que s’affiche à l’écran son impact sur votre santé en termes de qualité nutritionnelle, de présence d’additifs et de dimension biologique. Et pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre les résultats : un point vert pour « excellent » et le produit reste dans le panier, un point rouge pour « mauvais » et l’article est reposé immédiatement sur le linéaire.

L’époque où les distributeurs plaçaient leurs produits sur les têtes de gondole pour qu’ils partent comme des petits pains est terminée. Les consommateurs, toujours plus soucieux de leur santé, ont pris l’ascendant. Un des signes que la grande distribution traditionnelle, dans les mains de six groupes (E. Leclerc, Carrefour, Intermarché, Casino, Système U et Auchan dans l’ordre décroissant des parts de marché selon Kantar), répond de moins en moins aux attentes des clients. Pour preuve, le chiffre d’affaires des produits de grande consommation hors magasins de petite surface ne croît quasi plus comparé à l’âge d’or des années 2000, selon Nielsen.

Moins de standardisation, plus d’authenticité

« Le paquebot prend l’eau », confirme Agnès Crozet, secrétaire générale de L’Obsoco (L’Observatoire société et consommation). La lente dégringolade des formats classiques de la distribution s’explique par la fin d’une consommation homogène. Les clients s’affirment par une individualisation des goûts à l’extrême, laquelle va à l’inverse du concept des hypermarchés, qui ont vu le jour dans les années 1960, pendant les Trente Glorieuses et à une époque où la voiture était reine. Les Français découvrent alors la société de consommation et adhèrent au « tout sous le même toit ». S’ensuit une succession d’accrocs avec, dans les années 1970, le développement des grandes surfaces spécialisées (électroménager, jouets, sport, bricolage, jardinage, habillement, etc. ), dans les années 1990, l’avènement du hard discount (Leader Price, Lidl, Netto), dans les années 2000, la percée fulgurante de l’e-commerce et, une décennie plus tard, la mode du bio couplé à un désir de plus grande authenticité.

Conséquence, l’hécatombe, qui a débuté en 2018, se poursuit. En avril, Auchan annonce la vente de 21 sites. En février, des sources syndicales chez Carrefour avaient prévenu qu’après la fermeture de 200 magasins Dia, en 2018, une vingtaine d’ hypermarchés, en sursis, pourraient fermer faute de voir leur rentabilité se redresser. Fin avril, le groupe Casino engage la cession des murs de 32 magasins (12 Géant Casino et 20 Monoprix et Casino Supermarchés). Le modèle économique de l’hypermarché a du plomb dans l’aile. La logique commanderait de supprimer des mètres carrés rendus obsolètes par l’e-commerce et parce que les hypers ne représentent plus les valeurs de la modernité. Rares sont les interlocuteurs qui acceptent d’en parler ouvertement. Le sujet est hautement sensible.

“Casino finira par vendre Monoprix à Amazon”

« Les groupes de distribution ont perdu du temps ; ils ne sont pas rendu compte du changement de paradigme , constate Agnès Crozet. Puis ils ont compris qu’il valait mieux cibler des clientèles distinctes plutôt que de rester sur des formats standards. » À l’image de Casino, présent dans la distribution classique avec le développement des magasins de proximité (Franprix, Monop’, Petit Casino) et la percée dans le bio avec Naturalia, acquis en 2008. « Jean-Charles Naouri a eu l’intuition du business » , explique un consultant. Une vision, mais une mauvaise gestion financière : le poids de la dette a obligé le groupe à se placer en procédure de sauvegarde (lire notre encadré ci-contre) . « Il s’achète du temps , poursuit le consultant. Dix-huit mois de tranquillité et potentiellement dix ans de renégociation de dette. » Un autre professionnel est plus pessimiste : « Le groupe ne passera pas l’histoire ; il sera dépecé. » Pour lui, « Casino finira par vendre Monoprix à Amazon ». Leclerc tire également bien son épingle du jeu en parvenant à être le plus agile en régions, en adaptant ses achats en fonction des besoins des adhérents, à l’opposé des grands groupes englués dans une stratégie d’achats nationaux.

Bompard, l’homme de la transition alimentaire contre la malbouffe

À l’opposé, il y a Auchan, dont le modèle repose sur le développement des hypermarchés de nouvelle génération. Après Shanghai, le groupe a ainsi ouvert, le 28 mai, un Lifestore à Luxembourg. Un laboratoire de 12 000 mètres carrés répartis en trois halls (alimentaire, hygiène-beauté et hall de la maison) avec, dans chacun, des animations culturelles, artistiques, et des cours de cuisine. « Je ne crois pas à ce modèle. Auchan campe sur le concept d’hyper. Il est incapable de se remettre en question, écrasé par la culture familiale » , estime un analyste. Selon nos informations, une centaine de sites en France ont été placés sous surveillance, bien plus que les 21 magasins annoncés en avril.

Dans le numérique, mention bien pour Casino, qui a racheté progressivement Cdiscount depuis 2000 et surtout noué par l’intermédiaire de Monoprix des relations avec Amazon, en mars 2018. Le géant américain commercialise désormais une partie de l’offre Monoprix sur Amazon Prime Now (livraison en moins de deux heures à Paris et bientôt dans d’autres grandes villes françaises). Près de 1 000 magasins Monoprix, Casino, Leader Price disposent quant à eux de consignes automatiques Amazon Lockers, qui permettent aux clients de récupérer leurs commandes. « Casino et Amazon, c’est l’alliance parfaite , juge un consultant. Carrefour avec Google peut aussi gagner beaucoup d’argent. » Le groupe présidé par Alexandre Bompard, lequel est perçu en interne comme « l’homme de la transition alimentaire, contre la malbouffe » , a en effet choisi de nouer une alliance avec le célèbre moteur de recherche américain. Signée il y a un an, elle rend disponible l’offre de produits Carrefour sur l’interface Google Shopping avec la possibilité de commander à partir d’une enceinte connectée équipée de Google Assistant. Preuve de ses ambitions, Carrefour a inauguré, en avril, un laboratoire d’innovation à Paris.

Quant à Auchan, il a passé un accord avec Alibaba reposant sur la création en Chine, d’une filiale commune, Sun Art. Début mars, le groupe a annoncé qu’il laissait les commandes opérationnelles à l’actionnaire asiatique. « Alibaba va finir par mettre la main sur tous les magasins d’Auchan en Chine. Cela promet d’être sanglant » , prédit un expert. La distribution n’a donc pas fini sa révolution.

Les grandes manœuvres pourraient même repartir de plus belle. Et qui dit que l’alliance entre Carrefour et Casino ne se fera finalement pas ? Retour en septembre 2018. Les deux présidents, Jean-Charles Naouri et Alexandre Bompard, se rencontrent par l’entremise d’Alain Minc, un proche de longue date du patron de Casino, pour discuter d’un rapprochement. Le premier est arrivé en costume cravate et le second en col roulé. Parce qu’ils sont tous deux inspecteurs des finances, Alexandre Bompard aurait engagé un tutoiement, mais Jean-Charles Naouri, attaché au protocole, n’aurait pas apprécié. En homme pressé, le jeune patron de Carrefour exigeait d’aller vite : quatre semaines de négociations dans l’accord de confidentialité, contre un délai de six mois demandé par Naouri. « Le plus jeune qui dit au plus vieux qu’il faut aller vite, ça n’a pas plu » , décrypte un proche du dossier. La suite est connue, avec une guerre de communiqués de presse et l’abandon des négociations. « Mais , poursuit cet expert, je ne serais pas surpris que les négociations reprennent. Naouri s’était brouillé avec la famille Houzé propriétaire de Monoprix avant de parvenir à un accord. »



Source : Val. Act.

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