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Si on parlait de déontologie journalistique ?...
MessagePosté le: Sam 12 Mai - 19:45:13 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_ Rivarol, l'antisémitisme comme idée fixe

Nicolas Lebourg — 11 mai 2018 à 7h18 — mis à jour le 11 mai 2018 à 8h06
  La une de l'hebdomadaire Valeurs actuelles sur le financier George Soros, dévoilée le 9 mai, remet au goût du jour la ligne éditoriale d'un autre journal de droite extrême, le très polémique Rivarol.


                        

                           Jérôme Bourbon, rédacteur en chef de Rivarol | Capture écran via YouTube



Jérôme Bourbon est un personnage incontournable de la twittosphère française. Rédacteur en chef de l’hebdomadaire pétainiste Rivarol, il s’est inscrit sur le réseau social en mai 2015 et s’y est fait connaître par des messages fustigeant ce qu’il nomme «l’anti-nazisme primaire».

Une ligne qui lui a valu quelques ennuis judiciaires: il a été condamné en 2016 pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine, après des tweets affirmant «Triste époque: les gens ne croient pas en Dieu ni en l’enfer, mais ils croient aux chambres à gaz sans les avoir vues» et «Fabius président du Conseil constitutionnel. Après Badinter et Debré, le petit-fils de rabbin. Le Palais-Royal est un territoire occupé» –la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) réclame d'ailleurs la fermeture de son compte.



À contre-courant, mais pas à contre-temps


La semaine dernière, pour présenter la nouvelle livraison de Rivarol, Jérôme Bourbon s’est fendu d’un tweet particulièrement significatif:
                        



          http://www.slate.fr/story/161488/medias-presse-rivarol-extreme-droite-antis…

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MessagePosté le: Sam 12 Mai - 19:45:13 (2018)
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MessagePosté le: Lun 14 Mai - 15:26:08 (2018) Répondre en citant
Maxime
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Les memes qui pleuraient sur la liberté de la presse et Charlie, seraient d'accord pour mettre au prison Jéreme Bourdon
Moi je dis qu'entre ces 2 extremes, il y a une place pour le bon sens

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"Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. " Luc 15

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MessagePosté le: Lun 14 Mai - 22:58:49 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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*
_ Une place pour le bon sens ?


 Mais qui aura du bon sens aujourd'hui ?


 Il m'arrive d'aller sur un forum traitant des rasoirs "coupe-choux" (je collectionne) plusieurs fois je me suis fait rabroué pour une chanson, une vidéo qui aurait eu à leurs yeux un caractère politique, publications sucrées, pourtant, trois mois après l'affaire de Charlie hebdo, qui ne m'aura pas tiré une larme, je me connecte et ô surprise, je constate une palanquée de messages "je suis Charlie", au bas mot, 300 messages, que je prends la peine de lire très attentivement, totalement écœuré, je livre mon fiel. Les agonissant au maximum, leur expliquant qu'ils ont manqué à leur règle de ne pas traiter de politique, que jamais ils n'auraient autant écrit si l'on avait assassiné les journalistes de Présent, Action française, minute ou Rivarol.
 Trois jours plus tard, tout avait été effacé, trois mois de posts jetés d'un clic !

 Alors, du bon sens, je n'en vois plus beaucoup...

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Si on parlait de déontologie journalistique ?...
MessagePosté le: Mer 16 Mai - 17:09:16 (2018) Répondre en citant
Saint-Louis
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TERRORISME ISLAMISTETERRORISME ISLAMISTE : FRANÇAIS, RÉVEILLEZ-VOUS ! AUJOURD'HUI

alarme bleue


Que les Français encore naïfs se réveillent…


Nicole Mina
Institutrice à la retraite

Conseillère régionale d'Occitanie


 


 
Rendormez-vous, braves gens, regardez la télé-réalité qui vous décérèbre et attendez gentiment le prochain attentat qui massacrera vos enfants, vous fera sauter sur une bombe ou assassinera un membre des forces de l’ordre.
Et pour vous rendormir tranquille, imprégnez-vous bien des savantes explications de nos experts médiatiques, émaillées d’un novlangue aseptisant, comme celles entendues ou lues à propos du « Français né en Tchétchénie », rebaptisé « l’auteur ». Auteur de quoi ? On n’est pas « auteur » quand on poignarde une dizaine de personnes au cri d’Allah Akbar. On est un terroriste islamiste qui veut tuer le maximum de non-musulmans.
Les autres périphrases sont tout aussi puantes : « attentat du pauvre », par exemple. Évoquer la pauvreté comme critère est une ignominie et une injure aux vrais pauvres, qui s’efforcent, eux, de survivre dans la dignité et sont souvent ignorés des services sociaux trop occupés à servir l’occupant migratoire avec zèle et célérité.
Autre trouvaille : « attaque low cost ». Cela vous a un petit air léger, qui évoque un parallèle avec les compagnies aériennes accompagnatrices de vacances à bas prix. Cela veut dire crûment qu’il suffit d’acheter (ou de voler) un couteau pour occire dans le sang le maximum de passants innocents. Innocents ou coupables de n’être pas soumis à l’islam ? Tout dépend du point de vue.
Et puis il y a la surréaliste « ubérisation du terrorisme ». Il y a encore quelques semaines, on osait parler de « loup solitaire ». À ce jour, on préfère le terrorisme ubérisé, évoquant irrésistiblement l’idée d’un chômeur qui choisit sans qualification un créneau lui permettant de nourrir sa famille. En réalité, le terroriste « ubérisé » n’est pas plus isolé que le « loup solitaire », car il a nourri sa haine sur des réseaux sociaux peut-être moins surveillés que les sites patriotes ou identitaires.
À quand l’idée de BlaBlaCar, la prochaine fois qu’un groupe de « jeunes » foncera dans la même voiture sur un barrage de police ?
Cette logorrhée médiatique est profondément écœurante et transpire la volonté d’édulcorer à tout prix la réalité de guerre religieuse qui est implantée en France et en Europe, en tout cas dans les pays dont les dirigeants sont, au mieux les idiots utiles, au pire les collabos de l’inversion de population et de la conquête islamiste.
Que les Français encore naïfs se réveillent, qu’ils rejoignent un groupe ou un parti dont le but est la sauvegarde de la France et de ses racines. Racines qui ne peuvent être que gréco-gallo-romaines, et chrétiennes.
Nous, amoureux de la France et de ses traditions, avons l’obligation et le devoir de nous rassembler autour de cette évidence et de créer une union sur ce combat, seule condition pour sauver l’avenir de nos descendants. Au nom de ceux qui sont morts, pour que perdure notre patrie.

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MessagePosté le: Sam 19 Mai - 16:15:17 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_  Vincent Lapierre à nouveau empêché d’exercer son métier de journaliste.

17/05/2018 15:22

Vincent Lapierre à nouveau empêcher d’exercer son métier de journaliste. Cela s’est passé le 13 mai 2018, à Paris, en marge d’une manifestation contre la politique d’Emmanuel Macron. Très inquiétant.
A noter la méconnaissance totale du droit par le commissaire divisionnaire, qui demande une carte de presse à Vincent Lapierre, carte qui n’est nullement, comme ce dernier l’indique, obligatoire pour filmer et exercer le métier de journaliste, fort heureusement.



                        

wp-embedded-content a écrit:

Portrait. Vincent Lapierre, le journaliste dissident et insolent qui monte, qui monte…



                         Vidéo : https://www.breizh-info.com/2018/05/17/95995/vincent-lapierre-a-nouveau-emp…


Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 10:15:30 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_ Merci au Point – et (surtout) au maire FN du Pontet – pour leur défense de la liberté d’expression

04 Juin 2018



                          



Dès qu’il s’agit d’islam et des musulmans, Le Point modère très fortement les commentaires qui se rapprochent, souvent, de ceux de RR, c’est-à-dire, en gros : « ras-le-bol de cette idéologie et de ses fidèles ! »

Pour l’affaire des affiches d’Erdogan retirées au Pontet (Vaucluse), la parole semble avoir été miraculeusement libérée : des milliers de lecteurs ont pu manifester leur soutien à l’hebdomadaire. C’est-à-dire, en gros : « ras-le-bol d’Erdogan et de ses fidèles islamo-fasciste de l’AKP ! »

Résumé de l’affaire :
« La Une de l’hebdomadaire Le Point a été retiré d’un kiosque du Pontet (Vaucluse) vendredi après-midi, rapporte La Provence. Une dizaine de partisans de Receyp Tayyip Erdogan ont fait pression pour faire retirer cette une, titrée « Le Dictateur, Jusqu’où ira Erdogan ? ».
La gérante du kiosque aurait été intimidée dès la matinée, avant d’appeler la société JC Decaux pour retirer la Une. A son arrivée, l’employé s’est fait cerner par les partisans pro-Erdogan. La scène a été filmée et partagée sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions de politiques et de journalistes, s’inquiétant d’une atteinte à la liberté de la presse. L’employé n’a pas eu d’autres que choix que de retirer la Une. » (20minutes)

Ces sympathisants de l’AKP, promettaient de faire retirer toutes les affiches de la région; un second cas de destruction est recensé à Valence. Pour les Turcs du Pontet, traiter Erdogan de « dictateur » est une insulte à leur communauté et Le Point doit retirer sa Une. Comme dans une dictature, donc.


                         http://resistancerepublicaine.eu/2018/06/04/merci-au-point-et-surtout-au-ma…

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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 12:01:28 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_  Loi contre les fake news : le grand leurre qui cache une volonté générale de censure, l’avis de l’Ojim.


Publié le 8 juin 2018


                                            

                             
 Le terme fake news est devenu à la mode après l’élection de Trump et le Brexit. Les perdants – les partisans de Hillary Clinton, ceux du Remain et derrière eux la grande masse des médias dominants qui les soutenaient – se sont interrogés devant des défaites considérées (par eux-mêmes) comme « immorales ». S’ils avaient perdu, c’est que le peuple avait été trompé. Si le peuple avait été trompé, c’est à la suite d’une myriade de fausses nouvelles. Sans ces fausses nouvelles, Hillary Clinton serait à la Maison Blanche, la Grande Bretagne dans l’Union Européenne et les médias du système couleraient des jours heureux. Une stratégie auto consolatrice pour le passé mais surtout porteuse de menaces pour l’avenir, menaces pour la liberté d’expression des autres bien sûr.

Si le passé ne passe pas ou passe mal que faire pour que de telles horreurs ne se reproduisent pas se demandent les médias dominants ? Leur réponse : interdire les fausses nouvelles, les traquer, les éradiquer pour que le peuple ne soit plus trompé et puisse enfin voter comme il doit voter, selon les indications du Monde et de Libération en France et du New York Times et CNN aux Etats-Unis. Ou selon les indications du bon docteur Ollinger qui vend la mèche : « Les marchés apprendront aux italiens comment voter ».

Fausses nouvelles et vieux bobards

Les fausses nouvelles ont toujours existé. Il y a peu on les appelait les bobards, les bons vieux bobards. Pendant la guerre de 14/18 les allemands expliquaient que les tirailleurs sénégalais dévoraient les petits enfants et les français répliquaient que les allemands leur coupaient la main. Pendant la campagne électorale du référendum anglais comme pendant celle de la présidence des Etats-Unis les deux camps ont commis des approximations, poussé trop loin leurs prévisions apocalyptiques ou au contraire souriantes en cas de victoire ou de défaite de l’un ou l’autre camp. Des péripéties électorales banales.

L’analyse de François Bernard Huyghe
Revenons à nos fake news. François-Bernard Huyghe, chercheur à l’IRIS et spécialiste des médias les analyse précisément dans son dernier livre intitulé Fake news, la grande peur. (VA Presse, 2018). Citons son entretien dans le Figaro du 25 mai 2018. Notre article complet est ici.
Mais qu’est ce qu’une Fake News demande le journaliste Paul Sugy? Réponse du sociologue des médias : « Ce n’est justement pas très clair et on y mêle beaucoup de choses. Les contre-vérités ou les mensonges inventés de toutes pièces mais aussi l’obscurantisme ou les théories du complot… Mais le but est sans doute de confondre toutes ces opinions dans une sorte de fantasme, de mensonge odieux. »

Une loi a déjà été votée en Allemagne pour lutter contre les fausses nouvelles, dénoncée unanimement par les éditeurs de presse, les syndicats de journalistes. Ces derniers ont parlé tour à tour « d’infrastructure de censure », « d’atteinte à la liberté d’expression », de « privatisation de la justice », de « loi anticonstitutionnelle » et portant atteinte aux « droits et libertés fondamentales », aux « Droits de l’Homme et du Citoyen » et à la « séparation des pouvoirs ». Fermez le ban.

Françoise Nyssen précise sa pensée

Devant les Assises du journalisme de Tours la ministre Françoise Nyssen a présenté la future loi comme « nécessaire pour protéger notre démocratie contre les influences extérieures ». Notre compte rendu est ici.

Censure préalable des GAFAM
Cette loi vise en réalité à faire pression sur les fameux GAFAM, Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, ceux dont ni la France ni l’Union Européenne n’arrivent à faire payer leurs impôts en Europe sinon de manière lilliputienne. Elle vise à encourager l’auto-censure des réseaux sociaux. Mark Zuckerberg dans sa très courte audition au Parlement Européen (voir notre analyse) s’est bien gardé de répondre (entre autres) aux questions de Nicolas Bay :
  • La censure arbitraire appliquée par Facebook est-elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
  • La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

La censure est déjà en marche, Facebook a supprimé – à l’instigation du sous-préfet Potier de la Dilcrah la page des Identitaires et celle de Defend Europe, l’opération symbolique de sauvegarde des frontières européennes.

Nous avons ici la conjonction d’une censure privée et d’une censure d’État, comme l’a analysé le politologue Dominique Reynié dans Le Figaro du 11 mai 2018. Il conclut « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il sʼagit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire ». Une question bien posée.

Les médias russes en ligne de mire

Une partie de la loi semble dirigée explicitement contre deux médias russes : Russia Today et Sputnik. Ils pourraient perdre leur droit d’émettre en période électorale s’ils diffusent des fausses nouvelles. Faudra-t-il aussi interdire l’AFP, Le Monde et quelques autres qui ont annoncé une fausse nouvelle au sujet d’Arkadi Babtchenko le 30 mai 2018 ? Comme nous l’analysions ici. Sa mort vite démentie par sa résurrection ? Et que dire des autres médias publics étrangers, la BBC une institution publique anglaise et CNN institution privée mais bien dans le moule américain ? Seront-ils aussi concernés ? Ne parlons pas d’Al Jazeera du Qatar… ni de France24 qui est la voix de la France à l’étranger.

Petit à petit le filet se referme sur les libertés des Français et des Européens. Les gouvernements incitent les GAFAM à créer leurs propres instruments de censure préalable. Les réseaux sociaux aussi bien que les fournisseurs d’accès ou les plates-formes internet seront tenus de proposer un mécanisme de remontée des « fausses informations » ce que font déjà les polices médiatiques du style du Decodex du Monde qui a été financé par Google pour une somme inconnue et dans des conditions tout aussi inconnues. Il n’est pas indifférent que Libération fasse partie d’un système de dénonciation où les médias américains progressistes jouent un rôle de premier plan.

Inquiétude des éditeurs

Le Syndicat de la presse en ligne (SPIIL) a souligné dans un communiqué du mois d’avril dernier ses inquiétudes quant à la nouvelle loi. Le Spiil souligne les risques de détournement de procédure « pour empêcher la diffusion de certaines informations et ainsi nuire à la liberté d’expression ». « La procédure de référé prévue à l’article 163-2-1, même sous le contrôle du juge, interviendrait en dehors des dispositions de la loi de 1981 qui garantit le juste équilibre entre liberté d’expression et protection des personnes et des institutions »

Une loi de circonstance
In fine le projet de loi est une loi de circonstance. François Bernard Huyghe voit trois raisons à cette loi, toutes trois liées au Président Emmanuel Macron : un intérêt personnel face aux attaques dont il aurait été victime, un intérêt idéologique en tant que Président des élites qu’il faut conforter dans leur domination, enfin un intérêt électoral dans la perspective des élections européennes de 2019. Dans le cadre d’une campagne qui s’annonce risquée, disqualifier ses adversaires qui seront assimilés au camp du mensonge.
Chacun aura compris que l’Observatoire du journalisme s’oppose fermement au projet de loi tel qu’il est présenté.


         https://www.ojim.fr/loi-contre-les-fake-news-le-grand-leurre-qui-cache-une-…

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MessagePosté le: Dim 10 Juin - 21:52:29 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_  André Bercoff : «Il y a pire que les "fake news", ce sont les "no news"»

9 juin 2018



                       


Entre auto-censure et indignation à géométrie variable, le journaliste André Bercoff partage avec RT France sa critique du journalisme contemporain. Il évoque également ses interrogations sur l'affaire Mamoudou qui ont beaucoup fait réagir.


RT : Vous dénoncez régulièrement la frilosité de nombreux journalistes qui ne s'autorisent pas, selon vous, à penser en dehors des schémas autorisés. A quoi faites-vous référence ?
A l'heure où l'on ne parle que de la loi contre les «fake news», il me semble que le réel problème est bel et bien celui de l'auto-censure. Il s'agit d'une question qui est d'ailleurs loin d'être nouvelle : il suffit de se rappeler Georges Pompidou ou l'ORTF sous contrôle gouvernemental pour s'en convaincre. 
La nouveauté réside ailleurs : au problème de la censure gouvernementale s'est ajouté celui de ces nombreux lobbys ou associations qui hurlent à la mort ou attaquent des individus devant la XVIIe Chambre sitôt que des propos leur déplaisent. Certaines unes de Hara Kiri ou les émissions de Michel Polac passeraient aujourd'hui très difficilement, à cause de cela même. 

Or, paradoxalement, certains propos ne suscitent aucune indignation chez ceux-là même d'ordinaire si prompts à s'indigner. Je pense par exemple aux fameux «mâles blancs», dont la présence a été jugée trop importante dans l'audiovisuel public par la ministre de la Culture François Nyssen, sans qu'aucune association ne s'en émeuve. Il s'agit pourtant au bas mot d'une discrimination à l'encontre des hommes et des blancs... Songez qu'Emmanuel Macron, le président de la République lui-même, a également employé ce vocable. Que des personnages aussi importants disent cela sans que la presse s'interroge et réagisse, voilà qui pose de nombreuses questions.



RT : Vous regrettez une tendance de l'indignation à tout-va, et pourtant vous regrettez que les journalistes ne s'indignent pas assez... 
Les journalistes doivent avant tout être des lanceurs d'alerte. Qu'est-ce que cela signifie ? Tout simplement de «porter la plume dans la plaie», pour paraphraser Albert Londres. Lorsque Emile Zola publie J'accuse, il subit des attaques de tous côtés. On lui reproche bel et bien d'oser remettre en cause la version officielle soutenue par l'armée, celle de la culpabilité du capitaine Dreyfus. On lui reproche d'oser poser des questions. Voilà, pour moi, le plus bel exemple de journalisme : Zola osant défier la version officielle pour poser des questions.
Citation:

Les journalistes doivent avant tout être des lanceurs d'alerte



C'est parce que des journalistes ont osé remettre en question des faits considérés comme avérés que nous avons appris la vérité sur l'affaire des charniers de Timisoara en Roumanie, sur la profanation du cimetière juif de Carpentras, sur les échantillons de Colin Powell à l'ONU... Je pourrais multiplier les exemples. Ces journalistes ont d'autant plus joué leur rôle qu'il leur a fallu du courage. Remettre en question les versions officielles de ces trois affaires impliquait, à l'époque, de se faire traiter respectivement de pro-dictature, d'antisémite ou de suppôt de Saddam Hussein.

RT : Pensez-vous vraiment que la critique des propos de Françoise Nyssen et Emmanuel Macron, qui relève finalement de l'opinion, soit comparable à une enquête sur des massacres ou des preuves d'armes chimiques, relevant des faits ?
Les déclarations et les faits sont bien évidemment des choses différentes mais les mots sont aussi porteurs de symboles. Ils ne sont pas moins importants que les faits. Et, du point de vue du journaliste, l'attitude à adopter doit être rigoureusement identique, qu'il s'agisse d'une parole ou d'un fait : nommer les choses. Si Françoise Nyssen avait déploré qu'il y ait trop de mâles noirs en équipe de France, ses propos auraient légitimement été qualifiés de racistes par la presse. Et heureusement. En n'appliquant pas le même traitement à sa sortie sur les «mâles blancs», les journalistes ne font plus leur travail.

Il n'y a pour moi rien de plus insupportable que l'indignation à géométrie variable. Il n'y a pas de bonnes victimes et de mauvaises victimes, pas plus qu'il n'y a de bons ou de mauvais coupables. Le journaliste n'a pas à choisir, selon sa préférence politique, qui est autorisé ou non à tenir des propos. Si ces propos sont racistes, ils sont racistes, un point c'est tout.


 A suivre :  https://francais.rt.com/opinions/51450-andre-bercoff-pire-que-fake-news-no-…

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MessagePosté le: Dim 24 Juin - 10:36:40 (2018) Répondre en citant
possum
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Toujours aussi immondes et manipulateurs, les journalistes gauchistes !



Après la petite vietnamienne "brûlée par le napalm" alors qu'elle s'était échappée de l'incendie de son village par le Vietcong.


Après le petit noyé sur une plage turque, savamment mis en scène, et dont les parents sont retournés dare-dare l'enterrer en terre d'oumma...


...la petite fille hondurienne en pleurs, "séparée de sa môman" par les brutes fascistes de Trump !


Sauf qu'on est trèèèèès loin de la "vérité vraie"...


 
Citation:
 Sauf que la jeune Yanela Varela n'a jamais été séparée de sa mère, contrairement à ce qu'affirmaient plusieurs articles. Au Honduras, la responsable de la Direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères, Lisa Medrano, est formelle. «La fillette, qui va avoir deux ans, n'a pas été séparée», explique-t-elle à l'AFP. Le père de l'enfant, Denis Varela, a aussi confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n'avait pas été séparée de Yanela et que les deux étaient actuellement retenues dans un centre pour migrants de McAllen, au Texas. «La petite fille n'a pas été emmenée en larmes par des agents de la police frontalière des États-Unis, sa mère est venue la chercher et elles ont été emmenées ensemble», a été contraint de reconnaître le Time".


http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/06/enfants-séparés-aux-usa-fak…

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MessagePosté le: Dim 24 Juin - 17:25:52 (2018) Répondre en citant
TanNoni
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Vous êtes sûr ? Les grrrands journalistes du Decodex Immonde ont oublié de dénoncer leurs collègues...

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« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. »
Chamfort (1740-1794)

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MessagePosté le: Dim 24 Juin - 20:24:16 (2018) Répondre en citant
Granada
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Et par contre, ils ne parlent que très peu de la réponse de Trump, qui a été de recevoir des familles dont des membres ont été tués par des clandestins ...

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MessagePosté le: Jeu 5 Juil - 10:51:23 (2018) Répondre en citant
caporal_épinglé
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_ Google tient la PQR française par la barbichette



Le titre aurait pu être un peu plus anatomique, mais la pudeur nous a interdit un intitulé plus viril, les lecteurs aventureux complèteront d’eux mêmes. Journalisme de données et Google

                      


C’est la mode du data journalisme, alias journalisme de données. Les données, vous connaissez ? Ce que Google accumule sur vous tous les jours avec son algorithme et bientôt avec son enceinte connectée Home que vous aurez payée 140 euros pour pouvoir être espionné chez vous.


Comment faire pour que les journalistes récoltent ces précieuses données ? Google est là pour les « aider». Ainsi une première réunion de responsables de la presse quotidienne régionale sur ce sujet s’est elle tenue à Paris à la mi-juin 2018. Et en dehors des journalistes intéressés Qui y assistait ? Vous avez deviné ! Google News Lab en la personne de son responsable en France, David Dieudonné (pas de parenté avec le comique) nous apprend la Lettre A.

La corde qui soutient le pendu

Nous vous avions déjà parlé en mars 2018 du programme Digital News Innovation devenu Digital News initiative de Google. Nous écrivions à l’époque :
Avec son projet européen DIN (Digital News Initiative) le loup veut aider les petits journalistes chaperons rouges à survivre. Comment ? En « facilitant les abonnements et la fidélisation des abonnés ». Pour une modique commission (on parle de 5 à 10%) la société américaine mettra à disposition ses puissants outils technologiques. Google suscribe permettrait une hausse des souscriptions et une meilleure gestion des abonnements.

Bien entendu Google connaîtra dans le détail les nouveaux abonnés recrutés par ce moyen. Bien entendu Google suivra les contenus des nouveaux abonnés afin qu’ils bénéficient d’un fil de résultats personnalisés. Toutes ces précieuses données renforceront la banque de données du géant californien, qui pourra les utiliser pour les vendre à ses clients dans le déroulement de leurs stratégies commerciales.

Une stratégie de la dépendance

Le programme DIN a déjà financé les sycophantes du Decodex pour une somme inconnue dans des conditions inconnues. Le petit DIN aurait distribué selon son rapport annuel 2018, plus de 90M€ en quelques années aux médias européens. Ce soutien permet à la société californienne de fermer le marché des innovations technologiques pour les médias papiers ou digitaux, en faveur des solutions maison. Google finance aussi les congrès internationaux de journalisme comme à Perugia en Italie ou des initiatives comme celles du Global Editors Network ou du European Journalism Center. La stratégie du baiser qui tue.


https://www.ojim.fr/google-tient-la-pqr-francaise-par-la-barbichette/?utm_s…

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_  Manifestations contre la politique migratoire en Allemagne : une couverture médiatique a minima en France et en Angleterre



                       



Rediffusion. Première diffusion le 16 avril 2018
Depuis le début de l’année, plusieurs manifestations contre la politique migratoire de la chancelière Merkel et l’insécurité ont eu lieu en Allemagne. Leur couverture médiatique a été très discrète en France. Le traitement par les médias a-t-il été le même en Grande Bretagne ? Nous avons mené l’enquête.
À partir de 2014, les manifestations organisées par le mouvement Pegida contre l’arrivée massive de migrants avaient fait l’objet d’une assez large couverture tant dans le presse française que sur les chaînes de la télévision. Il en va autrement en ce début d’année, où des agressions commises par des migrants ont déclenché des réactions d’une partie de la population allemande.
Les faits
Parmi les manifestations anti immigration organisées en Allemagne en ce premier trimestre 2018, on peut citer celle du 3 février 2018 à Cottbus. Le site DW.com (Deutsch Welle) nous informe que 2 000 manifestants ont défilé dans la ville après deux attaques au couteau commises par des adolescents syriens. Une manifestation pro-migrants a quant à elle réuni le même jour environ 600 personnes.
Le 17 mars, Online.De fait état d’une autre manifestation anti migrants à Cottbus rassemblant 2 000 manifestants pour protester une nouvelle fois contre la politique d’immigration de la chancelière Merkel.
Le 24 mars, le site Epochtime.de relate une manifestation réunissant 2 500 personnes à Kandel suite au meurtre d’une adolescente de 15 ans par un Afghan. La contre-manifestation organisée par la gauche est créditée de 600 manifestants.

Le même jour, une manifestation contre la politique migratoire du gouvernement est organisée à Zwickau. Radiozwickau annonce le chiffre de 800 manifestants revendiqués par les organisateurs.


La couverture française
La manifestation à Cottbus du 3 février bénéficie d’une très faible couverture médiatique en France :
Euronews présente les deux cortèges : la contre-manifestation est mise en avant (3 paragraphes sur 5). Une contre manifestante parle d’ « hystérie » de la part des manifestants contre l’insécurité et l’immigration. La conclusion de l’article est consacrée à l’arrestation de « six membres d'un groupuscule d'extrême-droite, qui avaient distribué des gaz lacrymogènes aux habitants de la ville de Cottbus ».
Arte parle de « groupuscules xénophobes contre des migrants ». Avec un tel titre, le camp légitime ne fait plus de doutes. Un sociologue interrogé par la chaine parle d’une manipulation visant à ethniciser la violence. Le journaliste indique cependant que la ville a annoncé suspendre les nouvelles arrivées de migrants.

Le Monde titre sur « En Allemagne, Cottbus s’échauffe sur les réfugiés ». Le développement est le plus fourni par rapport à l’article et au reportage précédents : « Ces dernières semaines, le climat s’y est fortement dégradé. Le 1er janvier, des militants d’extrême droite armés de poings américains ont attaqué trois Afghans devant un foyer de réfugiés. Onze jours plus tard, un couple d’Allemands a été agressé au couteau par trois Syriens à l’entrée d’un centre commercial ». « Depuis, plusieurs centaines de personnes sont descendues dans la rue, les unes pour réclamer « la fermeture des frontières » et dénoncer « l’islamisation de l’Allemagne », les autres pour défendre « une société de toutes les couleurs » et appeler à « vivre sans céder à la haine ».


A suivre : https://www.ojim.fr/manifestations-contre-la-politique-migratoire-en-allema…

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MessagePosté le: Ven 17 Aoû - 12:03:24 (2018) Répondre en citant
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_   L’Association des journalistes LGBT, du lobby à la dictature masquée


Publié le 16 août 2018 |


Il y a un mois et demi, fin juin 2018, Vice News donnait tribune ouverte à Clémence Allezard, co-présidente de l’association des journalistes LGBT. Déjà connue pour avoir édité un « guide » au printemps 2014 à destination des médias, une entreprise de « rééducation » au service du politiquement correct que bien peu dans la presse mainstream ont eu le courage de critiquer, exception faite de Judith Waintraub pour Le Figaro. Il y avait pourtant de quoi – l’association encourageait ainsi les journalistes à militer ouvertement contre la Manif pour Tous, en se réclamant de l’entre-soi du journalisme.
Dans cette tribune, la co-présidente de l’association donne son avis sur la liberté d’opinion, à l’occasion de la préparation de la seconde cérémonie des OUT d’or, les prix décernés par l’association devant un gratin de personnalités. « Toutes les opinions ne se valent pas : une opinion réactionnaire de LMPT ne vaut pas celle d’une concernée », estime Clémence Allezard. Qui exprime son mépris de la liberté d’opinion et nourrit son militantisme en profitant de l’argent du contribuable : à France Culture où elle travaille, elle « a signé plusieurs documentaires et reportages sur le féminisme », relève Vice.
L’association des journalistes LGBT est née après la Manif pour Tous, en 2013, « à l’époque où LMPT squattait les médias. Un petit groupe de journalistes s’est alors retrouvé pour alerter les médias sur leur responsabilité à l’égard de ces questions », relève Émeline Ametis, l’auteur de l’article chez Vice News, avec beaucoup de complaisance.
Après son guide à destination des médias en 2014, l’Association des journalistes LGBT a exploité plus encore la mine du politiquement correct en faisant signer en 2015 une « charte contre l’homophobie » aux médias. Les signataires sont : Le Monde, L’Equipe, Libération, Les Inrockuptibles, Slate, Mediapart, Rue89, Altermondes, Basta!, Society, So Foot, Doolittle, Pédale!, Radio Nova, Ouï FM, Radio FG, Yagg, Têtu, Well Well Well, Jeanne Magazine, Hétéroclite, Snatch, Stylist, NEON, Causette, Psychologies, Closer, Alternatives Economiques, AlterEcoPlus, Streetpress, Brain Magazine, MadmoiZelle.com, Les Nouvelles News, Konbini, Puremedias, Purepeople, Citizen Jazz, Voxeurop, Les Tambours, Yegg Magazine, Lemilie.org, error404.fr, 94.citoyens.com, Mother Shaker, Pressenza, Aficia.info, Pagtour.net, G One Radio, bellaciao.org, Manifesto XXI.





                            


A suivre  : https://www.ojim.fr/lassociation-des-journalistes-lgbt-du-lobby-a-la-dictat…

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_ Publié le 24 août 2018 | Étiquettes : L'Opinion


Les Européennes approchent : L’Opinion lance la propagande

Mardi 21 août, le quotidien libéral et mondialiste L’Opinion lançait sa campagne pour les Européennes, autrement dit pour l’Européisme officiel. Pour cela, quoi de mieux que de désigner du doigt des « ennemis » ?
Ouvertement pro-libéral, mondialiste, ferme défenseur des riches vraiment riches, soutien affirmé des oligarchies minoritaires qui dirigent l’économie européenne, le quotidien L’Opinion semble s’inquiéter de ce qui pourrait se passer lors des élections européennes du premier semestre 2019. C’est sans doute pourquoi il lance la campagne, du moins sa campagne contre toute conception non oligarchique et mondialiste de l’Union Européenne.
La une se veut agressive



                    



« L’Europe, combien d’ennemis ? ». Le ton est donné, avec un trait qui se veut d’humour parlant à un public cultivé, celui supposé connaître l’expression « Le pape, combien de divisions ». La formule est de Staline, et formait une réponse à Pierre Laval. Que le quotidien L’Opinion, en reprenant la formule, se considère, quant au libéralisme, un peu à l’image de ce que fut Staline quand au communisme ne manque pas de sel. Sans doute la phrase a-t-elle été choisie un peu légèrement. Un lecteur trop pressé pourrait croire que L’Opinion se veut le Staline du libéralisme. L’accroche ? « Donald Trump et Vladimir Poutine appuient les mouvements populistes de droite qui remettent en cause l’intégration de l’UE. Une alliance d’adversaires intérieurs et extérieurs qui tétanise Bruxelles ».


 Suite : https://www.ojim.fr/les-europeennes-approchent-lopinion-lance-la-propagande…

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:00:18 (2018)
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