Image Hosted by ImageShack.us Image Hosted by ImageShack.us
Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Actualités américaines
Log in Register Vous avez de nouveaux messages " href="privmsg.php?folder=inbox" class="mainmenu" onmouseover="changeImages('btn_top_pm', 'http://img.xooimage.com/files2/b/t/btn_pm_on-36d66.gif'); return true;" onmouseout="changeImages('btn_top_pm', 'http://img.xooimage.com/files9/b/t/btn_pm-36de9.gif'); return true;">Log in to check your private messages FAQ Memberlist Search Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC Forum Index
Bienvenue aux amis du Pays réel et de Radio Courtoisie, pour défendre l'identité française, sa culture, sa langue, son histoire, échanger des propos sur l'air du temps.
Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC Forum Index » Forum du Pays Réel et de la Courtoisie » Actualité politique » Actualités américaines Goto page: <  1, 2, 3 … , 90, 91, 92  >
Post new topic  Reply to topic Previous topic :: Next topic 
Actualités américaines
PostPosted: Thu 15 Aug - 23:17:58 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
Modérateur
Modérateur

Offline
Joined: 29 Jul 2007
Posts: 42,718
Localisation: Paris




*
_ Ne pas oublier que cette merveilleuse conne appartient à la tribu qui n'existe pas...

_________________
En avant toujours, repos ailleurs !



_ Quand j'entends le mot culture, je charge mon revolver !
Visit poster’s website

Publicité
PostPosted: Thu 15 Aug - 23:17:58 (2019)
Publicité




PublicitéSupprimer les publicités ?

Actualités américaines
PostPosted: Tue 3 Dec - 14:05:11 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales





_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Fri 13 Dec - 22:26:47 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
C’est fait : les démocrates inculpent Trump sans preuves

De notre correspondant permanent aux Etats-Unis.
-Ils y pensaient depuis trois ans, ils en ont parlé durant des mois, ils y ont réfléchi durant des semaines et ils ont mis trois jours à les écrire. Mais cette fois, ça y est : on les a, ces fameux articles accusateurs contre le président Donald Trump. On peut les décortiquer, ces traits venimeux contre un pouvoir exécutif qu’ils haïssent jusqu’à l’aveuglement. Ils ? Les démocrates, bien sûr, les libéraux et toutes les nuances de la subversion jusqu’au guévarisme recuit dans les marmites des bas-fonds de New York ou les quartiers chics de Beverly Hill. Deux articles : abus de pouvoir et obstruction au Congrès. Deux pauvres articles qui devraient être, en bonne logique, chargés de dynamite alors qu’ils paraissent maladifs, fiévreux, pâles tant ils sont écrasés par la fraude, le mensonge et l’imposture. C’est la première remarque « à chaud ». La seconde la suit de près, étant de même nature : les démocrates ont abandonné d’autres chefs d’accusation qu’ils avaient pourtant longtemps caressés avec délectation. La corruption, la trahison, l’obstruction à la justice et les abus dans le financement de campagnes électorales ne figurent pas, en effet, dans l’arsenal des agresseurs. Bizarre ? Non. L’aveuglement a des limites.

L’Ukraine

L’abus de pouvoir est donc censé constituer l’un des deux « gros » morceaux des tirs de barrage démocrates. On accuse Trump d’avoir sollicité l’intervention des autorités de l’Ukraine afin d’interférer dans les élections présidentielles de 2020. On désigne Trump comme celui qui a exercé des pressions sur son homologue Volodymyr Zelensky pour inculper Joseph Biden, ex-vice-président – impliqué dans une sale histoire de corruption locale – et ainsi écarter un rival politique dans l’intense compétition actuelle. Rien de vrai dans ces allégations. Tous les témoins ont confirmé l’absence de preuves établissant le troc d’une aide militaire américaine de 400 millions de dollars contre l’ouverture d’un dossier judiciaire Biden par un juge d’instruction ukrainien. Le président Zelensky lui-même l’a confirmé. Et le principal témoin des démocrates, l’ambassadeur Gordon Sondland, a fini par admettre que l’existence de ce troc n’a pas dépassé la consistance d’une rumeur. Comble de malheur pour Adam Schiff, le grand inquisiteur de cette affaire, l’abus de pouvoir n’apparaît pas dans la constitution parmi les raisons possibles d’une destitution. Le faux détail s’est vu confirmé par les plus grands juristes du pays.

L’obstruction au Congrès complète – mal – la panoplie des griefs contre Trump. On lui reproche d’avoir interdit d’une façon « inhabituelle, systématique et discriminatoire » l’accès à la barre à certains témoins supposés « gênants ou dangereux » pour l’accusé. Là encore, rien de vrai. D’abord, une précision : tous les présidents ont défendu leurs prérogatives – refus de documents ou de témoignages – contre les empiétements sournois et souvent pervers du Congrès. Mais Trump avait une raison supplémentaire de se montrer vigilant et strict : l’injuste, l’odieuse, la révoltante procédure menée contre lui. Il n’a eu d’autre choix que celui de résister à la haine, de protéger en toute légalité son pouvoir contre celui des législateurs. Et puis, autre chose : si Schiff avait jugé si scandaleuse la conduite de sa cible, il aurait pu la traîner devant la justice fédérale. Le cas aurait franchi tous les niveaux du troisième pouvoir jusqu’à la Cour suprême qui aurait tranché. C’est justement ce que Schiff voulait éviter. Il n’était pas certain du résultat. Au contraire : avec tout simplement les faits qu’il aurait présentés, Trump pouvait convaincre au moins cinq juges de sa bonne foi. Un tel échec aurait coulé le cheminement de la destitution.

Débats

C’est maintenant l’heure des débats. Schiff va tenter de faire avaler à ses 435 collègues l’étrange, l’insipide mixture qu’il leur a mitonnée. Alors que tous – moins deux – furent d’accord le mois dernier pour entamer une procédure de destitution contre Trump, tous ne le sont pas aujourd’hui pour franchir l’ultime étape assignée à la Chambre : le vote. Les débats, les discours et même les envolées oratoires ne comportent que peu de risques. Mais un vote s’avère indélébile. Pour cette raison, des lézardes, des défections apparaissent dans le bloc, en apparence compact, des assaillants. Il y a les élus qui remettent en jeu leur mandat dans des circonscriptions remportées par Trump en 2016. Ceux-là ont carrément peur. Il y a les écœurés par tout ce déballage, ce chaos, cette partialité, ces mensonges, et qui voudraient en finir. Ceux-là ont des états d’âme. Ces calculs et ces émotions peuvent être gérés par l’arithmétique et traduits en chiffres. Pour l’instant, ils sont au moins une douzaine à se demander si le camp auquel ils appartiennent est le bon. Certains les voient déjà en transfuges. Eux hésitent encore. Sauter le pas dans un moment historique ? Pourquoi pas ? D’autant que la direction du parti a renoncé à toute pression sur ses ouailles. Champ libre. Un risque pour les démocrates. Mais un risque inévitable. Chaque défection sera une flèche contre Schiff et ses complices. Chaque voix contre la destitution résonnera jusqu’à l’élection de novembre prochain. La Chambre devrait voter la semaine prochaine.

Christian Daisug



Source : Présent

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Fri 20 Dec - 18:10:35 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
La dictature d’une assemblée : Trump coupable

L’Amérique assista durant six heures, mercredi après-midi dans l’hémicycle de la Chambre des représentants, au plus accablant, au plus ahurissant spectacle que pouvait lui donner le régime auquel, trop souvent, elle a la faiblesse de croire : la noria des élus démocrates est venue cracher son venin tout préparé au micro d’un petit podium installé sous la tribune de la maîtresse des lieux, Nancy Pelosi, qui surveilla cette discipline d’un œil olympien et, disons-le, soviétique. Ainsi, il fut permis aux 220 opposants de dire tout le mal qu’ils ne pensaient pas forcément du président Donald Trump et de l’urgente nécessité de l’évincer d’un pouvoir qu’il a « trahi ».

Parmi ces démocrates, on notera deux transfuges : Jeff Van Drew, du New Jersey, et Collin Peterson, du Minnesota. Maigre renfort pour les 185 républicains qui votèrent comme un seul homme pour le maintien du statu quo à la Maison-Blanche. Pour la troisième fois dans l’histoire des Etats-Unis, le chef de l’Etat était reconnu coupable et inculpé. Mais c’est la première fois que la loi fut bafouée. Et cela, dans l’exacte mesure où la politique s’assura un triomphe.

Un vote unilatéral

Ce qui frappe d’abord dans cette mascarade, c’est le vote lui-même : il ne fit que souligner la ligne de partage des deux adversaires. L’exemple même d’un vote partisan. Et tout le contraire de ce qu’il aurait fallu. Une destitution exige un vote bipartisan, symbole d’une trêve des querelles législatives et donc de l’union des révoltes devant les excès ou l’égarement de l’exécutif, l’inquiétude d’une nation. Or, la duchesse Pelosi n’a régné que sur ses propres ouailles.

Ensuite, ce qui a surpris beaucoup d’experts, c’est la futilité de la base juridique sur laquelle repose toute l’accusation. Pourquoi ? On n’a pas traîné Trump jusqu’au pilori pour ce qu’il avait fait, mais pour ce qu’il est. Derrière les masques se déroule la phase ultime d’un coup d’Etat qui n’ose pas avouer son nom. Trump devait être éliminé. Et cela depuis le jour de son investiture : vainqueur d’Hillary Clinton, critique de l’establishment, défenseur de la vie, protecteur des frontières. L’espionnage du FBI, les manœuvres de la CIA, l’affaire russe n’ont servi à rien. Restait l’Ukraine : le providentiel coup de téléphone entre Trump et son homologue Zelensky. C’était le 25 juillet dernier. Les assaillants rebondirent sur ce tremplin avec les moyens du bord car le temps pressait : on entrait dans une année électorale.

Bancale accusation

Les deux articles accusateurs sur lesquels la Chambre vient de voter appellent d’étranges remarques. Ils devraient constituer la pièce maîtresse de toute cette affaire. Or, ils paraissent artificiels, improvisés. Le premier, intitulé « abus de pouvoir », n’a même pas sa place dans ce carquois : la Constitution ne le considère pas comme une offense condamnable par une destitution. Alors, pourquoi est-il là ? « Abus de pouvoir, précisément », rétorque un professeur de droit. « Mais les coupables sont les chefs démocrates qui ont pénétré sur un terrain interdit. » Qu’en ont-ils fait, de ce pouvoir extorqué ? Une manipulation inconsistante. Ils ont cru qu’ils seraient capables de piéger Trump, et avec lui les Américains, en le trempant dans une sombre histoire de troc qui consistait, selon eux, à échanger 400 millions d’aide militaire américaine à l’Ukraine contre l’inculpation par un juge de Kiev de Joseph Biden, ex-vice-président, affairiste sans scrupule et rival électoral pour novembre 2020. La machination explosa au nez de ses auteurs. Aucun témoin ne confirma les faits imaginés. Et la conversation enregistrée entre Trump et Zelensky montre bien qu’aucune pression ne fut exercée par le premier sur le second.

L’autre article d’accusation, décrit pompeusement comme une « obstruction au Congrès », n’est en réalité qu’un pétard mouillé. Les manœuvriers ont cherché à acculer Trump dans ses derniers retranchements présidentiels en lui reprochant d’avoir, par intimidation, interdit à certains témoins demandés par l’accusation de venir à la barre du Congrès raconter ce qu’ils savaient. C’est une obstruction aux décisions du pouvoir législatif transformé en cour de justice, a-t-on clamé dans les rangs de la gauche. Faux. D’abord, l’inquisiteur spécial, Adam Schiff, élu de Californie et président d’un comité stalinien, a obtenu tous les témoins qu’il désirait. Le fait qu’ils l’ont sans doute déçu ne change rien à cette évidence.

Ensuite, la Constitution indique bien que le président a le pouvoir de choisir à sa guise ceux et celles qui, directement ou indirectement, pourraient lors d’un témoignage révéler des secrets d’Etat. C’est une arme que les Pères fondateurs ont mise entre les mains du chef de la Maison-Blanche dont ils redoutaient par ailleurs les débordements autoritaires. D’où la surveillance ombrageuse du Congrès. D’où parfois ses propres débordements vers la tyrannie.

La lettre de Trump à Pelosi

C’est cette tyrannie dont il est la victime expiatoire qui a indigné Trump jusqu’à la nausée. Il a écrit une lettre de six pages à Pelosi. Une lettre exceptionnelle par sa violence, son indignation, mais aussi par les accents douloureux d’un homme qui se sent cruellement et injustement frappé.

« En procédant à cette illégale destitution, écrit-il, vous avez violé votre serment d’élue, vous avez piétiné vos obligations envers la Constitution et vous avez déclaré une guerre ouverte à la démocratie américaine. Vous êtes de ceux qui interfèrent dans les élections. Vous êtes de ceux qui subvertissent la démocratie. Vous êtes de ceux qui font obstruction à la justice. Vous êtes de ceux qui introduisent peine et souffrances dans notre république par pur égoïsme, par calcul personnel, politique ou partisan. » Trump poursuit en parlant des deux articles accusateurs, de l’inexistence de preuves contre lui, des manœuvres pour faire dire aux témoins ce qu’ils n’avaient même pas imaginé. Il liste les mesures bienfaitrices qu’il a prises pour l’Amérique depuis son arrivée au pouvoir et se révolte contre les félons du FBI et de la CIA, contre le coup monté contre lui, contre l’atmosphère de mépris qui l’entoure depuis 2016. A la fin, il pose cette question directe à Pelosi : pourquoi tant de haine ?

Alors que la Chambre votait, Trump pensait sans doute à sa planche de salut : le Sénat. Puis, il alla discourir dans le Michigan devant 50 000 enthousiastes. Avant de les quitter, il a lancé aux Américains cet appel poignant : « Faites une prière pour moi. » L’Histoire retiendra son Noël d’inculpé.

Christian Daisug


Source : Présent

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Fri 20 Dec - 18:12:14 (2019) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
La dernière cartouche de Trump : le Sénat

Epilogue d’un assassinat politique

De notre correspondant permanent aux Etats-Unis. – C’est au tour maintenant du Sénat de s’emparer de « l’affaire Trump ». A Washington, sur la colline du Capitole, au sein même de l’immense enceinte du Congrès, on ne fait que changer d’assemblée tout en réalisant que l’on change d’univers. Ainsi l’ont voulu les pères fondateurs du pays : la Chambre des représentants enquête et inculpe ; le Sénat, pour sa part, juge et condamne – ou acquitte. Deux rôles bien distincts mais complémentaires. L’un ne va pas sans l’autre. Trump est en train de passer, sans aucune transition, des mains des députés à celles des sénateurs. Les premiers viennent de le lâcher ; les seconds ne l’ont pas encore attrapé. Entre les deux, c’est le vide – une question de temps. La Chambre l’a l’humilié ; le Sénat pourrait lui rendre sa dignité. Pour trois raisons : la scandaleuse politisation du procès a indigné beaucoup de sensibilités sénatoriales, y compris dans le camp démocrate ; la prudence et la sagesse proverbiales de la chambre haute apparaissent surtout lorsqu’il s’agit d’évincer le premier magistrat du pays : aucun exemple dans l’histoire ; enfin, l’arithmétique montre qu’il faudrait aux exécuteurs les voix de tous les démocrates, soit 47 voix, plus celles de 20 républicains pour parvenir à leurs fins. Une chance sur un million.

McConnell : un pondéré à l’âme de mousquetaire

Le sort de Trump dépend donc de Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine. Les apparences font de lui un fieffé prospère et indéracinable, solide dans ses bottes de conservateur et fidèle à son Kentucky natal, terre douce et modérée où l’on se méfie des extrêmes, des impulsions et des aventures. Cependant, celle de Trump l’a médusé. Certes, il hésita longtemps : question de caractère. Les deux hommes sont aux antipodes l’un de l’autre. Mais peu à peu, McConnell fut séduit par le fonceur, l’omniprésent, le boulimique. Et surtout, il fut troublé par son calvaire : insulté, étrillé, haï par une assemblée du peuple, par l’une des plus importantes institutions du pays. Du jamais vu. Il a montré son dégoût devant tant de cynisme et son mépris face à l’extrême politisation du procès. Avec des mots feutrés et des gestes menus, comme à son habitude, McConnell a su faire comprendre à tous que Trump, dans cette épreuve, pouvait compter sur lui. Le pondéré avait aussi une âme de mousquetaire. On l’ignorait.

On l’apprit en 24 heures au cours d’un échange de lettres entre McConnell et Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate. Celui-ci n’a qu’une idée en tête : masquer la calamiteuse absence de preuves dans l’accusation de la Chambre. Pour cela, l’astucieux New-yorkais pensait introduire dans ce dossier plutôt inconsistant quelques nouveaux éléments, que la presse aux ordres se chargerait de transformer en venimeuses révélations, et le tour serait joué. Il lui fallait des témoins. Il lui fallait des gens haut placés qui ont touché de près ou de loin à l’affaire ukrainienne, mais surtout des gens qui parlent, qui racontent. Peu importe ce qu’ils disent : tout serait transformé, manipulé, orienté, interprété. L’affaire rebondirait au beau milieu du Sénat et lui, Schumer, deviendrait la vedette du moment, celui qui aurait redonné vie à un réquisitoire flageolant. Il fit part de son projet à McConnell qui, flairant une rouerie de plus chez son rival, répondit d’une plume cinglante que ce n’était pas dans les fonctions du Sénat de faire le travail d’une Chambre lorsque celle-ci n’a pas pu – ou pas su – s’en acquitter. McConnell ajouta, pour bien fixer les choses, qu’il conserverait lui-même, jusqu’au bout, l’initiative dans ce périmètre qui est le sien. On n’a, semble-t-il, plus que quelques jours à attendre. Après la trêve obligatoire de Noël, l’ultime scène de ce drame en deux actes et de multiples tableaux pourrait s’ouvrir début janvier.

Christian Daisug


Source : Présent

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Tue 24 Dec - 17:44:40 (2019) Reply with quote
caporal_épinglé
Modérateur
Modérateur

Offline
Joined: 29 Jul 2007
Posts: 42,718
Localisation: Paris




*
_ Rien à voir avec la politique mais très intéressant !


   Un restaurant accroche un panneau après avoir attrapé des sans-abris manger des restes de repas dans une poubelle.



                        



       https://wp.worldtop.org/trendy/un-restaurant-accroche-un-panneau-apres-avoi…

_________________
En avant toujours, repos ailleurs !



_ Quand j'entends le mot culture, je charge mon revolver !
Visit poster’s website

Actualités américaines
PostPosted: Tue 24 Dec - 20:13:41 (2019) Reply with quote
kikou
Utilisateur courtois

Offline
Joined: 06 May 2013
Posts: 3,816
Localisation: Sud de France




Un beau geste...et pourtant, si simple !

Actualités américaines
PostPosted: Wed 5 Feb - 03:28:38 (2020) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
Un gamin seul face à la lie médiatique

C’était il y a un an, le 18 Janvier 2019 à la fin de la Marche pour la Vie. Un groupe d’étudiants pro-vie venus de l’école supérieure de Covington (Kentucky) est en train de se disperser. Un indien « natif » clochardisé du nom de Nathan Phillips s’approche d’eux en battant du tambourin. Il se met sous le nez d’un jeune du nom de Nicholas Sandman. Le garçon sourit aimablement.

Or Phillips prétend alors qu’il a tenu des propos racistes à son endroit. Aussitôt se répand la nouvelle que ce garçon est raciste. Toute la bienséance se déchaîne. Il est même créé pour la circonstance un nouveau concept, celui de « sourire raciste ». Les médias stigmatisent le garçon, lequel se fait virer de son école. Les menaces de mort arrivent de tous côtés si bien que l’école de Covington est obligée de fermer. Des évêques condamnent les propos de Sandmann. Les parents n’osent plus sortir de chez eux. Leur maison est taguée. Les médias télévisés et écrits rajoutent couches sur couches pour insulter le garçon. L’association des étudiants pour la Vie est mise en cause ainsi que la Marche pour la Vie. Pourtant, Nicholas lui-même avait protesté immédiatement en disant qu’il était catholique et que ses convictions étaient opposées à tout racisme, et qu’il « mettait ses actes en conformité avec sa foi ». Peine perdue, au point que ses parents craignaient pour sa vie. Unanime, tout le monde médiatique cria « haro sur le baudet ». En réalité il fallait s’en prendre à tous ceux qui défendent la vie : l’occasion était trop belle. CNN la chaîne gauchiste la plus connue aux Etats-Unis porta plainte contre lui. Mal lui en a pris…

En effet, tout ce beau monde moralisateur et politiquement correct avait oublié une seule chose. C’est qu’il existait plusieurs vidéos de l’incident initial. Dans aucune d’entre elles au demeurant lassantes à voir tellement elles sont identiques, on ne voit aucunement le garçon parler. Aucune d’entre elles ne montre la moindre réaction du garçon en dehors de son sourire au demeurant plutôt avenant. Les parents de Nicholas portent alors plainte en diffamation. Le bureau des investigations judiciaires de Cincinnati publie une sentence sans appel : « Nous n’avons trouvé aucune preuve d’offensive ni d’état de racisme chez les étudiants ou les membres du groupe (de Nicholas Sandman) vis-à-vis de M. Phillips ».

La CNN et Phillips se voient condamnés à payer des dommages et intérêts. En ce qui concerne ce dernier, comme on dit chez nous : « on ne peigne pas un diable qui n’a pas de cheveux » : il a d’ailleurs disparu et il est injoignable. En revanche en Amérique lors des règlements de sinistres, les parties peuvent s’entendre entre elles. Le montant des indemnités qui seront versées par CNN n’a pas été révélé ; toutefois des chiffres circulent sous le manteau. Il s’agirait de 75 millions de dollars pour atteinte à la réputation de Nicholas Sandman et de 200 millions de dollars de dommages et intérêts à titre punitif.

Mais ce n’est pas tout. Le très progressiste Washington Post (si aimé de nos médias français) va à son tour passer à la moulinette. Et puis les autres dont le New York Times, The Guardian, cinq diocèses…52 institutions et personnes en tout.

Dans cette affaire bien sûr, ce n’est pas Nicholas Sandman qui était visé, mais la Marche pour la Vie et tous ceux qui s’opposent à l’avortement. Les délateurs en sont pour leurs frais.

Nicholas voyant tout ce qui lui était tombé dessus avait initialement déclaré qu’il n’irait plus à la Marche pour la Vie. Mais il était présent le 22 janvier 2020, rayonnant, armé de son sourire et presque volant la vedette à Donald Trump qui y participait. Ce dernier a fait un vibrant hommage à ceux qui défendent la vie « de la conception à la naissance ».

La Fontaine aurait écrit : « Tel est pris qui croyait prendre ».

Jean-Pierre Dickès


Source : MPI

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Sat 8 Feb - 13:32:22 (2020) Reply with quote
caporal_épinglé
Modérateur
Modérateur

Offline
Joined: 29 Jul 2007
Posts: 42,718
Localisation: Paris




*
« Avortons-les jusqu’après la naissance » : la gauche a perdu tout repère moral.

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 7 février 2020



                           



Perdue dans le relativisme, noyée dans la politique identitaire et la diversité forcée, la gauche n’a plus de compas moral, plus d’émotions et plus d’empathie – que des poncifs.
Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.
Elle a renoncé à son monopole du cœur pour celui du pouvoir. Elle domine les médias, les arts, l’académie, l’édition, les grandes entreprises du net, les experts du climat, et qu’en fait-elle ? Elle sème l’intolérance, la pensée unique et l’interdiction de contredire, le politiquement correct ou l’excommunion, et la présomption de culpabilité.
Jadis combattante, elle est devenue aveugle à l’antisémitisme, au racisme, à l’homophobie, à la haine violente, et même aux attentats terroristes qu’elle voit comme des égarements, lorsqu’ils viennent des minorités visibles.
Pete Buttigieg, le candidat homosexuel en tête de la primaire présidentielle de l’Iowa, répondait aux questions de la journaliste Meghan McCain dans l’émission politique d’ABC News.
Elle pose au progressiste une question sur l’avortement jusqu’au jour de la naissance, récemment voté récemment à New York (1).
Les candidats Démocrates ont tous promis de promouvoir de faire voter une loi autorisant les femmes à avorter jusqu’au jour de la naissance, voire même après la naissance, comme l’avait proposé le gouverneur de Virginie Ralph Northam (2).
Pete Buttigieg, considéré comme un modéré au parti Démocrate, a fait cette réponse sur l’avortement jusqu’au jour de la naissance, voire après, qui pour moi résume le chaos social, le flou moral, la destruction des repères traditionnels que veulent créer les progressistes.



  A suivre : https://www.dreuz.info/2020/02/07/avortons-les-jusquapres-la-naissance-la-g…


                     https://fr.wikipedia.org/wiki/Pete_Buttigieg

_________________
En avant toujours, repos ailleurs !



_ Quand j'entends le mot culture, je charge mon revolver !
Visit poster’s website

Actualités américaines
PostPosted: Fri 3 Apr - 20:26:03 (2020) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
New York ou le brasier du coronavirus

De notre correspondant permanent aux Etats-Unis. – Avec ses rues vides ou interdites à la circulation, ses magasins barricadés, ses écoles fermées, ses stades transformés en centres d’urgences et ses parcs en hôpitaux de campagne, New York semble à la fois une ville morte et ingérable. D’une part, on chercherait vainement un soupçon d’animation parmi ses 20 millions d’habitants qui donnent en temps normal à cette mégapole toutes les dimensions de son charme étourdissant et sauvage. D’autre part, la férocité du coronavirus a fait de chacune de ses façades, de chacun de ses étages un microcosme de peur, d’attente et d’angoisse dont il paraît impossible d’organiser l’avenir et de dessiner le destin. L’altière New York, l’orgueilleuse exception, la Big Apple d’un pays-continent est devenue l’épicentre du fléau avec plus de 50 000 infectés et près de 1 500 morts. Une pandémie venue de Chine a fait d’elle son brasier, le symbole d’une incandescence nationale.

Pour la première fois de son histoire, New York offre le visage d’un univers prostré. Ce qui frappe d’abord, c’est le silence, la fuite des silhouettes, la disparition presque instantanée de la plus furtive des ombres comme si chaque être humain sorti du drame n’avait plus sa place dans ce décor. La police fait la chasse aux contrevenants du confinement intégral et punit d’une amende de 500 dollars ceux qui ne respectent pas les six pieds (1,80 m) réglementaires devant séparer deux individus. Dans les quartiers populeux et rebelles, de petits groupes agglutinés se forment et s’éparpillent au gré des patrouilles. C’est l’une des rares activités de New York : à la fois fantomatique et puérile. Combien y en a-t-il, de ces quartiers marginaux où l’on parle 40 langues différentes ? Des dizaines ? Des centaines ? Ils constituent autant de pays dans un fabuleux creuset qui est lui-même un pays. Donald Trump voulait isoler New York, la retrancher du reste de l’Amérique par un cordon sanitaire. Tollé général. Le bateau ivre veut conserver ses amarres.

En un mois…

Il y a juste un mois que le coronavirus a frappé ce territoire emblématique de la gauche. Le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, est l’un des ténors du parti démocrate ; le maire de la ville de New York, Bill de Blasio, l’un des parangons du globalisme. Tous deux ennemis déclarés de Trump, ils n’ont guère apprécié lorsque celui-ci leur a fait savoir que la mégapole serait dans un autre état s’ils avaient réagi quand il le fallait, c’est-à-dire avant les premières griffures du virus. Si vous attendez qu’elles se montrent, a rappelé Trump, il est déjà trop tard. Mais il a estimé qu’il n’était pas trop tard pour aider New York. Sur son ordre, un navire-hôpital, tout blanc avec d’immenses croix rouges peintes sur sa coque, est parti de Norfolk, en Virginie, en début de semaine, pour mouiller devant les gratte-ciel de Manhattan. Le USNS Comfort compte un millier de lits, douze salles d’opération, des centaines de médecins et d’infirmières. Un apport non négligeable dans une lutte sans merci.

A New York, le monde de la santé est en plein désarroi : les structures éclatent sous le nombre de cas, le matériel semble d’une insuffisance chronique, le corps médical est lui-même la première victime et l’organisation des mesures préventives et salvatrices souffre d’une inévitable improvisation. Les directeurs d’hôpitaux se muent en généraux sur le champ de bataille. Ils supplient « l’état-major » de leur envoyer des renforts, veillent au repos indispensable de troupes exténuées, assurent le transfert à des postes moins exposés des médecins et des infirmières à hauts risques d’infection, cloisonnent les services pour que les accouchées, notamment, n’attrapent pas le virus et doivent régler presque heure par heure l’obsessionnel problème des masques en nombre toujours insuffisant. Deux infirmières sont mortes ; des dizaines de médecins ont dû abandonner la lutte. Au Irving Medical Center, à Manhattan, la moitié de l’équipe spécialisée dans les soins intensifs est alitée. Le directeur du centre demande à cor et à cri des volontaires pour reprendre le combat. Ils se présentent nombreux car le dévouement est immense, mais leurs rangs s’éclaircissent très vite. Il faut sans cesse recommencer, éviter que ce désarroi ne se transforme en panique. Au-delà d’une polémique insensée entretenue par les mandarins de la santé, se multiplient à New York et ailleurs les héros anonymes, ceux dont on ne parlera jamais – les fourmis de l’impossible.

Christian Daisug


Présent

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Sat 23 May - 10:58:47 (2020) Reply with quote
Bonne Maman
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 46,666
Localisation: Au pays des cigales




Quote:
Donald Trump exige l'ouverture des lieux de culte “dès ce week-end” : ils sont “essentiels”

« L'Amérique a besoin de davantage de prière, et non de moins ! » C'est par ces mots que Donald Trump a conclu une forte déclaration en faveur de la liberté de culte au cours d'une conférence de presse, ce vendredi 22 mai. Ajoutant tout le poids de son pouvoir exécutif à sa proclamation, il a enjoint aux gouverneurs des Etats d'ouvrir les lieux de culte « dès ce week-end » parce que sont des lieux « essentiels » pour les très nombreux millions d'Américains croyants.

Comme en France, la plupart des lieux de culte sont fermés au culte public et cela fait des semaines que de nombreux croyants, notamment les catholiques, n'ont pas pu assister à un office religieux.

Voici l'intégralité de la déclaration de Donald Trump :

« Aujourd'hui, j'identifie les lieux de culte – les églises, les synagogues, les mosquées – comme des lieux essentiels qui fournissent des services essentiels. Certains gouverneurs ont considéré les magasins de spiritueux et les cliniques d'avortement comme essentiels, tout en écartant les églises et autres lieux de culte. Ce n'est pas juste. Je corrige donc cette injustice en qualifiant les lieux de culte d'essentiels.

« J'appelle les gouverneurs à autoriser immédiatement l'ouverture de nos églises et de nos lieux de culte. S'ils veulent remettre cela en cause, ils vont devoir m'appeler, mais leur appel ne sera pas couronné de succès. Il s'agit de lieux qui assurent la cohésion de notre société et qui préservent l'unité de notre peuple. Notre peuple exige aujourd'hui de pouvoir aller à l'église et à la synagogue, d'aller à leur mosquée – ce sont des millions d'Américains qui considèrent le culte comme une partie essentielle de la vie.

« Les ministres, les pasteurs, les rabbins, les imams et les autres chefs religieux veilleront à ce que leurs congrégations soient en sécurité lorsqu'elles se rassemblent pour prier. Je les connais bien. Ils aiment leurs congrégations. Ils aiment les leurs. Ils ne veulent pas que quoi que ce soit de mal leur arrive, ou arrive à quiconque.

« Les gouverneurs doivent faire ce qu'il faut et permettre l'ouverture de ces lieux de culte essentiels très importants dès maintenant, dès ce week-end. S'ils ne le font pas, je passerai outre aux gouverneurs. En Amérique, nous avons besoin de davantage de prière, et non de moins. »

Il y a des jours, décidément, où l'on se sent consolé par certains chefs d'Etat, certaines juridictions. Sont-ils imparfaits ? Oui, comme tout un chacun. Mais il y a tout lieu de se réjouir lorsqu'ils usent de leur autorité pour le bien, que ce soit le Conseil d'Etat en France ou, de manière encore plus spectaculaire, le président des Etats-Unis en personne.



Source : le blog de Jeanne Smits

_________________
"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Actualités américaines
PostPosted: Sat 23 May - 13:00:08 (2020) Reply with quote
possum
Modérateur
Modérateur

Offline
Joined: 30 Jul 2007
Posts: 26,151
Localisation: Dans le Sud, bien sûr !




"Argh ! Quel abominable personnage !" (BFMTV) 

_________________
La rue appartient à celui qui y descend...

Actualités américaines
PostPosted: Mon 1 Jun - 08:35:36 (2020) Reply with quote
Granada
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 25,946
Localisation: Paris




Sur les émeutes aux États Unis, j'ai trouvé deux commentaires intéressants.

le premier, sur Yahoo
Quote:

Les Etats-Unis au début de 2020 ne s’étaient jamais aussi bien portés depuis un demi- siècle. La croissance économique était nette. Le plein emploi était là. Les salaires montaient. La pauvreté était en net recul. Les pays ennemis de la liberté sur terre étaient endigués, y compris le principal d’entre eux, la Chine communiste.
Les accomplissements de Donald Trump étaient flagrants et montraient que c’était un très grand Président. Les médias propagandistes de gauche, ennemis de la prospérité et de la liberté, ne pouvaient se satisfaire de ces résultats, bien sûr, et ils continuaient à diffamer et à désinformer. La gauche américaine crachait sa bile plus que jamais et était en train de mener une procédure de destitution qui ne reposait sur rien et, montrant son hideux visage totalitaire, violait toutes les règles légales et constitutionnelles. Il était évident que Donald Trump allait être réélu en novembre.

Malgré les tentatives effrénées de la gauche pour prolonger la crise, accroître le nombre de chômeurs et de pauvres, accuser Trump d’être responsable de la pandémie, le pays commençait à se redresser. Les Etats gouvernés par des Républicains redémarraient économiquement. Les Etats gouvernés par des Démocrates restaient à l’arrêt en raison de mesures tyranniques, mais des défenseurs de la liberté se levaient en leur sein contre la tyrannie, et les mesures tyranniques apparaissaient de plus en plus arbitraires. Il était flagrant que le pays allait retrouver la croissance, que le chômage allait se résorber et qu’à l’automne le pays serait à nouveau sur le chemin du dynamisme et de la prospérité. Il était évident à nouveau que Donald Trump allait être réélu. Les Démocrates n’avaient (et n’ont toujours) qu’un candidat atteint de la maladie d’Alzheimer (Joe Biden) et pas de candidat de rechange. Ils savaient que si Donald Trump pouvait tenir des réunions publiques à l’automne, s’il devait y avoir des débats, s’ils ne pouvaient frauder en recourant au vote par correspondance, ils allaient vers une défaite cinglante. Ils savaient que l’Obamagate allait leur exploser au visage et que le procureur Durham allait déposer ses réquisitions dans les semaines à venir. Il leur fallait trouver quelque chose.

Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le maire de la ville est un gauchiste, Jacob Frey, membre d’un parti d’extrême gauche rallié au Parti Démocrate. Plutôt que calmer la situation, il a mis d’emblée de l’huile sur le feu en disant que la police de sa ville était raciste (je précise pour ceux qui l’ignorent que la police des villes, aux Etats-Unis, est la police de la ville et dépend du maire, et qu’à Minneapolis le chef de la police de la ville est noir !) et en disant que la colère des émeutiers était légitime. Il a ensuite demandé à la police d’évacuer la ville, ce qui a permis aux émeutiers de saccager et incendier impunément des magasins, des immeubles et le commissariat central de la ville. Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le gouverneur de l’Etat, Tim Walz, est plus modéré que Jacob Frey, mais vient du même parti politique que lui : il a fini par envoyer la garde nationale de l’Etat à Minneapolis, mais très tard. Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le procureur de l’Etat, Keith Ellison, est non seulement à l’aile gauche du Parti Démocrate mais islamiste, très proche des Frères Musulmans, et n’a rien dit pour calmer la situation, au contraire. Le Minnesota est un Etat qui a basculé totalement vers la gauche du Parti Démocrate et vers le gauchisme il y a dix ans, et les résultats sont visibles. L’élue de la ville de Minneapolis à la Chambre des Représentants est l’élue islamiste antisémite et anti-américaine Ilhan Omar.

Les dirigeants du Parti Démocrate ont verbalement mis eux-mêmes de l’huile sur le feu, accusé Trump d’avoir disséminé un climat de racisme et d’être responsable de la mort de George Floyd. Ils ont dit, bien sûr, que le racisme était présent dans la police dans tout le pays. L’ancien président gauchiste Barack Obama est allé dans le même sens et a soufflé sur les braises. La presse de gauche et les chaines de télévision de propagande démocrate, MSNBC et CNN, ont déclaré comprendre les émeutiers (cela n’a pas empêché des émeutiers de s’en prendre au siège de CNN à Atlanta).

Il est difficile de ne pas penser que, pour le moins, les dirigeants du Parti Démocrate sont satisfaits de ce qui se passe (ils le cachent à peine). Ils pensent visiblement que cela va se retourner contre Donald Trump, qui devra rétablir l’ordre. Ils semblent penser que cela le fera passer pour un raciste et un fasciste, et que cela va reconduire vers eux l’électorat noir, qui commençait à se détourner d’eux. Ils semblent penser que cela va casser la reprise économique, dont ils ne veulent absolument pas.
La presse française parle du “racisme aux Etats-Unis”. Je le dis dès lors ici : les Etats-Unis sont un pays moins raciste que la France. Infiniment moins.

Actualités américaines
PostPosted: Mon 1 Jun - 08:36:26 (2020) Reply with quote
Granada
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 25,946
Localisation: Paris




Le deuxième, sur Fdesouche

Quote:
Emmanuel Rahm, premier chef de cabinet d’Obama, devenu juste après maire de Chicago, la ville la plus corrompue des États-Unis, qui était, et est toujours, un opérateur politique avait prononcé cette phrase il y a quelques années à Washington, paraphrasant ainsi Winston Churchill, « Never let a crisis go to waste », ce qui veut dire textuellement, « Ne jamais laisser une crise être gaspillée » ou encore profiter au maximum d’une crise pour atteindre ses buts. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui à Minneapolis et qui est en train d’essaimer dans plusieurs autres villes des États-Unis, Dallas, Atlanta, Portland, Washington, Phoenix, Chicago, etc., même si le nombre d’émeutiers dans les autres villes est vraiment négligeable, encore plus à l’échelle d’un pays de 360 millions d’habitants.

La mort de George Floyd, lors d’une interpellation, est une abomination, il n’y a aucun doute là-dessus et quelles que soient les raisons où les circonstances atténuantes pour les policiers, puisqu’il apparait que la malheureuse victime était en état d’ébriété, avait refusé d’obtempérer et souffrait de maladies cardio-vasculaires qui auraient précipité sa mort. Justice doit lui être rendue quel qu’en soient le coût et les conséquences.

Et c’est bien l’intention du gouvernement fédéral de se mêler, via le FBI, de cette enquête, bien que ce soit une affaire locale et donc, selon les lois, pas de son ressort. Mais, comme l’a fait Trump en dépêchant sur place des enquêteurs fédéraux, fait non mentionné par la presse française qui ne s’encombre pas de nuances comme d’habitude, on trouvera le « biais » juridique pour que l’affaire soit prise en mains par les autorités fédérales et pas seulement celles de la ville de Minneapolis ou de l’état du Minnesota, l’un des états le plus à gauche des États-Unis, qui ont trahi la victime en absolvant sans autre forme de procès, les quatre policiers responsables de cette bavure mortelle.
George Floyd, mais aussi sa famille, ont droit à cette justice élémentaire, absolument indispensable, pour refermer les plaies et pour que sa mort ne reste pas impunie, si elle doit l’être. Seule une véritable enquête, minutieuse et publique, peut révéler la vérité. En accuser comme certains le font le Président Trump est aussi stupide que d’accuser José-Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, d’être responsable d’un délit commis à Romorantin par des policiers ou des gendarmes français…

Chaque état est responsable de tout ce qui se passe à l’intérieur de ses frontières et le gouvernement fédéral a très peu de moyens d’intervenir. Contrairement à ce qu’on lit souvent sur la presse française, IL N’Y A PAS DE POLICE AMÉRICAINE, il n’y a d’ailleurs pas plus de police d’état si ce n’est celle des voies routières comme la « California Highway Patrol » par exemple. Toutes les polices SONT LOCALES, toutes sans exceptions, elles dépendent de la ville quand celle-ci est assez grande ou du comté (canton) pour les plus petites agglomérations. Le Chef de la Police est aussi local, n’exerce son pouvoir que sur la police de sa ville et ne rend des comptes qu’à son maire et au conseil municipal… pas au président des États-Unis! À Minneapolis, le chef de la police est un noir et le nombre de policiers noirs est proportionnel à la population de cette communauté. La seule communauté représentée disproportionnellement par rapport au nombre de ses membres est la communauté hispano assez nombreuse dans la police de cette ville. Mais Minneapolis est encore plus singulière : le Maire est un personnalité d’extrême-gauche, son parti est le « Minnesota Democratic–Farmer–Labor Party (DFL), qui est également le parti du Gouverneur de l’état, Tim Walz, qui vient d’essayer de reprendre les choses en main en envoyant la garde-nationale, armée de l’état, à la disposition du Gouverneur comme dans tous les états de l’union, après avoir condamné la faiblesse et le laisser-faire du Maire.

Le Minnesota est un état Démocrate, de gauche et d’extrême-gauche depuis des décennies et il est représenté au Sénat des États-Unis par deux Sénateurs, comme tous les états, de ce même parti, de l’aile gauche et d’extrême-gauche du parti Démocrate, dont l’une, Amy Klobuchar était candidate à la présidentielle, arrivé presqu’au bout des primaires. À la Chambre des Représentants, les quatre députés sont tous membres de ce parti dont Ilhan Omar qui est musulmane de descendance somalienne. Et il ne faut pas oublier que le Ministre de la Justice du Minnesota n’est autre que Keith Ellison, le premier Musulman député à la Chambre des Représentants.

Donc accuser le Président des États-Unis de racisme dans un état exclusivement Démocrate où les Noirs sont très bien représentés est une malhonnêteté de plus au crédit des médias traditionnels américains et des leurs confrères « perroquets copier-coller » français.

Bien au contraire il a fallu l’intervention de Trump et la menace d’une enquête fédérale pour pousser cet état à prendre des mesures contre le policier supposément et probablement responsable de cette tragédie. Le Maire qui avait refusé des masques à la police sous son contrôle en a distribué généreusement aux émeutiers qu’il a laissés brûler le commissariat en donnant l’ordre de l’évacuer, du jamais vu auparavant.

Les États-Unis sont un des pays le moins raciste au monde n’en déplaise à ceux qui débitent des poncifs et des stéréotypes en série et qui sont enfermés dans leurs certitudes. Moins racistes que l’Europe, l’Afrique du Nord et encore bien moins que l’Asie, la Chine particulièrement, qui a une politique et une attitude de la population répugnante à l’endroit des Noirs.
Selon le Chef de la Police, il y avait de nombreux manifestants étrangers à la ville et la rapidité avec laquelle ces manifestations se sont étendues à 37 villes porte tous les signes d’une action concertée et organisée par Obama et ses sbires - n’était-il pas un « community organizer » avant de devenir président, fonction qui consiste justement à organiser pareilles protestations comme il le faisait à l’époque avec Louis Farrakhan et Jessie Jackson ? – et financé par Soros et sa clique. D’ailleurs on aura remarqué la présence aussi nombreuse que discrète des Antifas et la coordination effectuée par une autre des branches subversives de Soros, « Moveon ». Les Démocrates sont très inquiets de voir de nombreux afro-américains quitter leur parti et feront tout pour les empêcher de voter Républicain ou de s’abstenir, et ce à n’importe quel prix ! Et ce genre d’incident va se poursuivre jusqu’aux élections de Novembre, « Ne jamais laisser une crise être gaspillée » …

Comme Obama, ils joueront la « carte raciale » pour arriver à leurs fins quitte à provoquer des émeutes violentes et à détruire le gagne-pain de nombreuses personnes !
La stratégie des Démocrates est connue, tout faire pour barrer la route à Trump même si certaines des stratégies utilisées dans ce but auront un effet boomerang comme les évènements fomentés par eux en 1968 qui ont fait perdre le vice-président titulaire Hubert Humphrey et fait gagner Richard Nixon, contrairement aux résultats espérés. Ils font tout y compris essayer de briser l’économie, quel qu’en soit le prix pour le pays, pour éliminer Trump.

Je crois que s’ils pensaient pouvoir l’éliminer « autrement », ils le feraient sans hésiter. C’est la raison pour laquelle les états Démocrates refusent de « déconfiner » pour essayer de tuer l’économie et ce malgré les protestations de leurs habitants, qualifiés par la presse française de personnes d’extrême-droite !

C’est consternant de voir les médias français, et certains sur Facebook qui n’ont jamais mis les pieds dans ce pays et qui n’en parlent même pas la langue, discourir sur les États-Unis comme si on était en 1950, donc avec un retard de 70 ans sur la réalité du pays.

Actualités américaines
PostPosted: Mon 1 Jun - 08:38:42 (2020) Reply with quote
Granada
Administrateur
Administrateur

Offline
Joined: 26 Jul 2007
Posts: 25,946
Localisation: Paris




Et aujourd'hui, l'autopsie confirme que ce sont les problèmes de santé annexes de ce Floyd qui ont causé sa mort et non pas l'asphyxie, même si elle y a bien aidé.

Actualités américaines
  Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC Forum Index » Actualité politique
All times are GMT + 2 Hours  
Page 91 of 92  
Goto page: <  1, 2, 3 … , 90, 91, 92  >
  
  
 Post new topic  Reply to topic  

Portal | Index | Forum hosting | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Cookies | Charte | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001-2004 phpBB Group
Designed for Trushkin.net | Themes Database