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Pèlerinage des Lucs sur Boulogne (85)
PostPosted: Mon 16 Feb - 12:44:43 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

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Pèlerinage des Lucs sur Boulogne (85)
PostPosted: Thu 26 Feb - 17:23:30 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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“Il y a 220 ans, avait lieu le massacre des Lucs-sur-Boulogne”
Ouest-France, édition de La Roche-sur-Yon, article du 28 février 2014

« Habitants de cette terre, n'entendez-vous pas la rumeur d'une prière monter sous vos pas... »Cette Complainte des Lucs, Agnès Pacreau, ancienne institutrice, s'en souvient : « Les enfants des écoles la chantaient autrefois chaque 28 février, en montant en procession à la chapelle du Petit-Luc. » Écrite il y a 70 ans par le père Gabriel-Marie Gauvrit, à l'occasion du 150eanniversaire du massacre du 28 février 1794, la complainte, qui compte 32 couplets, retrace à la manière des épopées d'antan les événements tragiques de ce jour, en pleine Terreur.

Rappelons l'histoire : nous sommes en pleine guerre de Vendée. Ce jour-là, et le lendemain, 1ermars, la colonne infernale du général Cordellier, longeant les rives de la Boulogne à la poursuite de Charette, massacre et brûle tout sur son passage. Le curé Barbedette, alors en campagne, dressera à son retour une liste de 564 personnes, hommes, femmes et enfants (la plus jeune, Louise Minaud, avait 15 jours). « Lesquels noms... m'ont été référés par les parents échappés au massacre pour être inscrits sur le présent registre autant qu'il a été possible de les recueillir dans un temps de persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d'un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc... »

Ce martyrologe, document des plus précieux aux yeux de nombreux Lucquois, est daté du 30 mars 1794. Ce qui pour l'un fut une tragédie, ne fut pour d'autres, qu'une anecdote rapportée en ces termes au soir du 10 ventôse (28 février) sur un billet - glaçant - transmis au Comité de Salut public : « Aujourd'hui, journée fatigante mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins qui brandissaient leurs insignes du fanatisme... » Une probable référence aux victimes tuées dans la petite église de Notre-Dame du Petit-Luc, levant désespérément crucifix et chapelets, armes dérisoires devant mousquets et baïonnettes, comme le traduit le grand vitrail du transept gauche dans l'église actuelle des Lucs. Si le déroulement et l'exactitude des dates peuvent encore être source de discussion, la véracité des faits ne fait plus aujourd'hui débat.

Ce vendredi 28 février [2014, ndlr], l'association du Souvenir vendéen célébrera le 220e anniversaire de ces événements par le dépôt d'une gerbe à la chapelle du Petit-Luc, érigée en 1867 sur les ruines de l'église brûlée au soir de ce tragique 28 février 1794.


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Pèlerinage des Lucs sur Boulogne (85)
PostPosted: Sat 28 Feb - 14:50:55 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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Le massacre des Lucs-sur-Boulogne est le plus célèbre et le plus important massacre perpétré par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée,

Le 17 janvier 1794, la Convention avait ordonné la destruction définitive de la Vendée "afin que pendant un an, nul homme, nul animal ne trouve sa subsistance sur ce sol" dira le député Fayau. Le général Rossignol écrit : « il faut faire de ce pays un désert, et le peupler de bons Républicains ».

De cette phrase naîtra pour certains l’idée de dépopulation de la Vendée. Les preuves formelles de crimes contre l’humanité existent affirme Renée Casin, ce sont les ordres de la Convention et les rapports des généraux assassins. Elle cite le rapport de Westerman à la Convention :
« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre, libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay suivant les ordres que vous m’aviez donnés. J’ai écrasé des enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas de prisonniers à me reprocher, j’ai tout exterminé…Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que par endroits ils font pyramide. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers…Nous ne faisons pas de prisonnier. : Il faudrait leur donner le pain de la liberté, or la liberté n’est pas révolutionnaire. »

Et Turreau de Garambouville, ancien officier des troupes royales, ayant caché sa particule et une partie de son nom à la révolution qui réside à Cholet, divise ses 2 armées de 6 divisions en 2 colonnes (24 colonnes) qui vont balayer le pays. Les ordres qu’ils donnent sont :
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, filles et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes. Sous 15 jours, il n’existera plus en Vendée ni maisons, ni armes, ni vivres, ni habitants… Je sais qu’il peut y avoir quelques patriotes dans ce pays. C’est égal, nous devons tout sacrifier »

Ainsi 24 colonnes marchant en même temps et dans chaque sens, devront lorsqu’elles de rencontreront, avoir fait de la Vendée :
« un désert de terres brûlées, de chaumières détruites, de châteaux en ruines, de corps mutilés que survoleront des corbeaux et que dévoreront les loups » indiquera encore Fayau.

Turreau prend le commandement de l’armée basée à Bressuire et devant aller d’est en ouest alors que le général Haxo est à la tête de la seconde qui viendra à sa rencontre. Les colonnes sont au départ sous les ordres des généraux Grignon, Huché, Dufour, Caffin, Amey, Charlery, Beaufranchet, Chalbos, Grammont, Cordelier, Commaire et Dalliac. Puis, au fil des maladies, des disgrâces et des remaniements, on voit ensuite se joindre à la campagne de destruction les généraux Joba, Carpentier, Duval, Cortez, Robert, Bard, Dutruy, et le chef de bataillon Prévignaud. Elles ont commencé leur œuvre le 21 janvier 1794, jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI. Elles la poursuivent jusqu’en mai 1794, quasiment quatre mois de feu et de mort

Turreau finit baron d’empire, et son nom est gravé sous arc de triomphe … pour combien de temps encore ? Comme on est incapable d’expliquer et de justifier le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide vient achever le génocide.

Et voici ce qu’écrivait il y a peu un lecteur :
"Outre les viols systématiques des femmes - ce qui n'est sans doute qu'un misérable détail parmi toutes leurs forfaitures - ils dépeçaient les femmes enceintes, pour en extraire les bébés (avec des baïonnettes !), et les planter sur des lances, qu'ils exhibaient ainsi, à cheval, comme des trophées... Les femmes ainsi avortée, servaient alors de mangeoires pour les chevaux : on substituait le bébé par du foin tout simplement... Les avorteurs d'aujourd'hui ont d'illustres ancêtres... La liste des « exactions » est longue comme un jour sans pain... On parle de dépecer encore des cadavres afin d'en extraire la peau pour en faire des pantalons sans couture... ou bien d'en extraire la graisse humaine pour la réutiliser (les eugénistes utilisant les fœtus avortés pour en faire des substituts de goût ont d'illustres prédécesseurs...)... Quant-aux méthodes d'extermination globale, bienvenue dans le monde moderne... Tout ce qui a été utilisé au XXIème siècle a été tenté... au XVIIIe par les révolutionnaires... Que diantre : la poudre était chère donc, fusiller coûtait cher... et comme on tuait tout le monde, il était impossible de demander de la faire rembourser par la famille comme le faisait les communistes chinois... Donc en France, on n'a pas de poudre, mais on a des idées... Ils ont tout essayé... La méthode manuelle (le sabre et la baïonnette...) : mais malgré l'ardeur et le zèle des suppôts de la Révolution, le rendement était minable... Comme la guillotine... Sympathique spectacle, mais un rendement encore inférieure à une équipe de l'administration française du XXIe siècle... Alors, on a fait intervenir les cerveaux du pays pour imaginer un avenir radieux et rentable aux fils de la Veuve... Donc vive la révolution industrielle ! On essaya la poudre explosive, mais la maîtrise technologique n'était pas encore là : on est loin des charniers à canon de la Grande Guerre.On essaya alors le gaz, résultat identique, malgré le zèle des physiciens de la Révolution, il manque encore trop de savoir-faire technique pour rentabiliser ces armes... Mais l'idée est là qui germera pleinement pour les fils de la Révolution au XXe siècle. Ceux-là seront pleinement en tirer partie. On a essayé aussi le poison ! Sans succès encore. Alors, on continue à faire tourner la machine à idée. Puisque la physique est incapable de servir, on se sert du bon sens : ce sont les « noyades » de Nantes ont l'on coule des navires entiers pour noyer un maximum de personnes en même temps. Mais on perd le côté festif de la Révolution. Car on est là pour extraire le Christ de la Vendée et rayer la Vendée. Alors, on ajoute l'ignominie à la barbarie : ce sont alors les « mariés » de la Loire, où l’on associe par couple des vendéens, on les dénude, tête-bêche, et on les attache. On associe tout ce qui peut être le plus choquant :une sœur et un prêtre, par exemple et on les noie ensemble... Et on rie et on fait la fête ! Voilà le VRAI visage de la Révolution... le VRAI visage de la République... C'est ce visage qui surgit quand il s'agit de sauver la République... Un Valls, une Taubira et une Naja en sont les héritiers très conscients... Ils n'hésiteront pas à lancer leurs colonnes infernales quand ils se sentiront menacer... Ils ont commencé. Ne pensez pas que ce sont des exceptions : comme les lâches députés de l'époque de la Terreur, l'ensemble de nos députés suivront comme un seul homme : ce sont des Révolutionnaires aussi... L'étiquette ne compte pas : elle sert juste de cache-sexe pour les idiots. Enfin, les « soldats » qui ont participé à ces saloperies n'étant pas différents de ceux d'aujourd'hui... Comme les flics et les gendarmes, ils n'ont rien dit : ils ont obéit aux ordres... Ils ne sont pas rebellés : ils avaient le droit pour eux... Les officiers ont suivi et appliqué avec zèle les ordres... »

Oui notre pays est malheureusement divisé. Et cette division passe au plus profond de son âme ; elle date de cette époque ! La France ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne reconnaitra pas cette faute capitale commise contre Dieu et ses propres enfants.


Source : le Salon Beige

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