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Chambon, le village de bernards l'hermite
PostPosted: Tue 13 Oct - 21:48:22 (2015) Reply with quote
Antoine Beretto
Utilisateur courtois

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Joined: 12 May 2009
Posts: 769
Localisation: Quelque part en Basse-Guyenne




Un sommet, que dis-je, un Everest de propagande dans le Parisien d'aujourd'hui :
Quote:


Le village sauvé par les migrants
SOLIDARITÉ. Cela fait douze ans que Chambon héberge des réfugiés.
Une manne pour cette commune rurale de 285 habitants.

À mille mètres d’altitude, aux confins de la Lozère et de la Haute-Loire, Chambon-le-Château est un havre de paix pour réfugiés … depuis douze ans. Couples et familles arrivés de pays en guerre ou persécutés sont hébergés durant quelque temps au Cada, centre d’accueil des demandeurs d’asile, géré par l’association France Terre d’asile.
Cinquante-cinq personnes sont installées dans des maisons de ce village de 285 habitants, 30 autres non loin de là, à Langogne. « Ils sont comme dans un sas, avec une volonté farouche de se projeter sur l’avenir. Ici, ils se reconstruisent dans la tranquillité », explique Peggy Campel, l’institutrice qui accompagne les petitsmigrants en langue française. Grâce à leur présence, l’école compte 44 élèves et 4 instituteurs. C’est le principal vecteur d’intégration.
« Les enfants entre eux ne font pas de différence. Mais mon fils a dû intégrer que ses copains n’étaient là que pour une courte durée », explique la maman de Mathis, qui a fêté son huitième anniversaire avec des petits camarades de quatre nationalités. En 2003, Guy Martin, le maire d’alors, avait vu ce centre d’accueil comme une bouffée d’air frais. Une arrivée vitale après la fermeture d’une laiterie, d’une scierie, d’un centre pour adolescents et la perte au total de 80 emplois.
Avec le temps, une coexistence pacifique, polie, conviviale parmoments s’est organisée. Des réfugiés ont grossi les rangs de l’équipe de foot. L’un est élu au conseil des parents. « Ils démontrent chaque jour leur volonté d’intégration. L’été, ils sont actifs dans l’organisation des fêtes. L’hiver, ils déneigent les trottoirs. Mais ils n’ont pas le droit de travailler », rappelle Sara Poimboeuf, la directrice du Cada.
« Depuis douze ans, il n’y a jamais eu d’incident. Les réfugiés sont respectueux », confirme un chauffeur à la retraite qui rentre ses bûches pour l’hiver. Mais toute hostilité n’a pas disparu avec le temps. « Ils reçoivent de l’argent de l’Etat pour ne rien faire. Ils sont sur des bancs avec des téléphones portables que nous ne pouvons pas nous offrir », râle un artisan en observant les migrants sur la place. « Ici, on ne se préoccupe plus des habitants ni même des touristes qui étaient moins nombreux cet été puisque toutes les maisons sont occupées par des réfugiés qui ne rapportent rien », enchaîne une habitante.
« Ces demandeurs d’asile nous apportent au contraire beaucoup, estime Michel Nouvel, l’actuel maire divers gauche. Cinquante-cinq personnes de plus dans une si petite commune, ce n’est pas neutre sur la dotation globale de fonctionnement, cela permet à la mairie et à des particuliers de toucher des loyers de maisons rarement louées à l’année. Nous avons conservé le médecin, le bureau de poste, la pharmacie, services utiles pour nos personnes âgées. Et ils s’intègrent bien », insiste l’élu.

Des loyers assurés chaque année
A Chambon-le-Château comme ailleurs en France, les demandeurs d’asile bénéficient d’une allocation mensuelle de subsistance (AMS) qui va de 202 € pour un célibataire à 311 € pour un couple et jusqu’à 718 € pour une famille de six personnes. Le logement est pris en charge par le centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) qui dispose d’une dotation.
« Aujourd’hui, nous avons 23,65 € par personne et par jour, négociés avec les services de la préfecture. Nous dépensons 168 000 € pour les loyers de vingt logements à Chambon et à Langogne. Ici, le principal avantage, c’est justement le prix bas des hébergements », explique Sara Poimboeuf, la directrice du Cada. Chambon en profite directement : la commune, propriétaire de logements, perçoit 21 500 € de loyers versés par le Cada chaque année. Un apport vital alors que sa dotation budgétaire va chuter de 15 000 €. Pour louer, la commune a dû effectuer 70 000 € de travaux, mais elle a touché 35 000 € de subventions et emprunté 46 000 €.



Chambon-le-Château (Lozère), le 28 septembre. Sara Poimboeuf, la directrice du Cada (centre d’accueil des demandeurs d’asile), avec Kadiatou Touré et son bébé. Le petit village accueille 55 réfugiés, et l’école s’est remplie d’enfants. (Topsud.)
« Ici, je me sens en sécurité » Kadiatou Touré, réfugiée de Guinée.

Les migrants qui font escale à Chambon ont échappé à la guerre en Syrie, au Soudan, aux persécutions en Mongolie ou au Kosovo. Kadiatou et son bébé, eux, viennent de Guinée. « Ici, je me sens en sécurité. C’est la première fois que j’ai cette sensation depuis que je suis partie de mon village proche de Conakry », explique cette maman de 27 ans, qui militait dans un parti politique et dans une association de lutte contre l’excision. « Après la prison, ma famille voulait m’imposer un mariage forcé, il me fallait fuir mon pays pour rester en vie », confie Kadiatou. Elle a quitté la Guinée en 2013, laissant derrière elle une petite fille de 5 ans, et a entamé un long exil fait de fatigue et d’insécurité. « J’ai subi des violences sexuelles », explique-t-elle. La jeune femme est arrivée en France en 2014, et elle veut y rester. Elle a été auditionnée par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et des apatrides) et, depuis, cette ingénieur agronome attend une réponse.


source :
http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/le-village-sauve-par-les-migra…

Cet article est un chef d'oeuvre. Même Libération et les Inrocks n'auraient fait mieux.

La directrice de l'association gauchiste : "L’été, ils sont actifs dans l’organisation des fêtes. L’hiver, ils déneigent les trottoirs. Mais ils n’ont pas le droit de travailler" (traduction : ils font la fête et ils déneigent les trottoirs d'une immense agglomération, bref, ils ne travaillent en aucun cas ou si peu)
Le maire gauchiste : "Et ils s’intègrent bien"
En France, cher monsieur, on s'intègre d'abord par le travail et pas par le parasitisme.

Quant à ces prétendus réfugiés, cela sent l'escroquerie : "ils ont échappé aux persécutions en Mongolie" - je ne savais pas que les gens étaient persécutés en Mongolie, mais si tel est le cas, s'il y a encore des soviétiques qui n'auraient pas eu l'info comme quoi le mur de Berlin était tombé, les Mongols ont de vastes étendues pour y échapper et s'établir, mais il est vrai qu'il n'y a guère d'aides sociales - "ou au Kosovo" - mais que fait l'ONU là-bas à pacifier justement ce "pays" pour garantir aux gens qu'ils peuvent y vivre en toute sécurité ?
Quant à la maman Guinéenne de 27 ans, il est écrit qu'elle arrive en France en 2014, mais qu'elle a quitté le pays en 2013. Un an pour rallier la France ? Soit.
Quand elle a quitté la Guinée, elle avait donc 24 ou 25 ans. Elle a un enfant de 5 ans qu'elle a eu à l'âge de 22 ans. Elle a donc interrompu ses études pour sa grossesse et s'en occuper tant soit peu. Là-bas, on nous dit qu'elle est originaire d'un petit village proche de Conakry, donc, on peut imaginer les difficultés que cela peut présenter pour faire des hautes études, on nous dit aussi qu'elle est issue d'une famille traditionnelle où on voulait la marier de force et que parallèlement elle a eu le temps de militer dans un parti politique, ainsi qu'une association de lutte contre l'excision et connaître la prison.
Avec tout ça, vous savez quoi ? Elle est ingénieure agronome.
Deux hypothèses, soit le journaleux ou elle se paie notre tête, soit c'est réellement une chance pour la France.

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En cinq ans pas un mouvement d'humeur, pas une colère, même pas un mot plus haut que l'autre, pis d'un seul coup CRACK la fausse note, la mouche dans le lait

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PostPosted: Tue 13 Oct - 21:48:22 (2015)
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Chambon, le village de bernards l'hermite
PostPosted: Tue 13 Oct - 21:53:03 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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Joined: 26 Jul 2007
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Localisation: Au pays des cigales




Bof, elle ne connaît pas la langue des signes et ne dresse pas des chiens d'aveugles...

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"Si je meurs demain, je me regretterai, parce que je m'entends assez bien avec moi-même"

Chambon, le village de bernards l'hermite
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