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Régionales 2015
PostPosted: Wed 9 Dec - 13:00:14 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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Élections régionales : au cœur des enjeux, la réalité familiale

Sur quels critères sélectionner les élus des nouvelles méga-régions ? Les électeurs devront choisir les listes où figurent les candidats les plus déterminés à soutenir l’enracinement de l’activité économique, le rôle majeur des familles dans la vie locale, le financement des lycées de l’enseignement libre.

LA FRANCE est en deuil, la France est en guerre… Dans cette ambiance de tristesse, de peur, d’angoisse et d’insécurité, reste-t-il une place pour le discernement ? L’élan de la campagne si bien commencée s’est rompu. Et chacun de surenchérir sur ce qui pourrait être mis en place comme mesure sécuritaire pour rester dans le tempo. À quelques jours du premier tour, il n’est pas inutile de se poser la question du sens de ces élections, sans se tromper de sujets.
Des espaces déracinés

Alors que la région est, ou était, un espace cohérent sur le plan géographique, historique et culturel, le regroupement des régions décidé sur un coin de table met à mal cette cohérence, déracinant encore un peu plus les habitants de leur attache naturelle, celle du terroir, pour les propulser vers un espace non identifié de production et de consommation.

À la question que je posai en réunion publique sur le lien entre Auvergne et Rhône-Alpes, il me fut répondu : « De toute façon, il y aura trois pôles, l’Auvergne, la Savoie et le couloir rhodanien. »

On sent bien que ce regroupement n’a d’autre raison que de faire des régions les interlocuteurs privilégiés des mannes de l’État et de Bruxelles.

Devant cette incohérence est-il possible de donner un sens aux élections qui dans le contexte actuel pourrait être un début de réponse au vide sidéral du « Tout sécuritaire » ?
La réalité familiale dans les programmes régionaux

Certains se sont étonnés que La Manif pour tous s’ingère dans la campagne en interrogeant les candidats, au motif que la politique familiale n’est pas une compétence des régions. Ce qui est exact. Cependant, il n’est pas absurde de se poser la question de la place réservée aux familles dans les politiques régionales. Si la famille est la cellule fondatrice de la société, selon la Déclaration universelle des droits de l’homme [1], la responsabilité des futurs élus est double :

1/ créer les conditions pour que les familles jouent pleinement leur rôle en leur sein, c’est-à-dire à l’égard de leurs enfants,

et 2/ à l’extérieur, qu’elles soient considérées comme un modèle de solidarité naturelle puisque c’est bien dans la famille que les enfants font leurs premiers apprentissages de la vie en société.

L’enjeu de ces élections, surtout dans le contexte actuel, est donc bien de s’appuyer sur la réalité familiale pour élaborer les programmes régionaux. C’est ainsi que les familles pourront de nouveau retisser les liens rompus entre toutes les familles de France par l’apprentissage de l’enracinement dans leur territoire régional, encore faut-il que celui-ci affirme une cohérence.

La loi NOTRe (Nouvelle organisation des territoires de la République) qui a eu tant de mal à aboutir, fixe les grandes lignes des compétences régionales : développement économique, gestion des lycées et formation professionnelle, gestion des transports, et l’incontournable protection de l'environnement.

Les deux défis majeurs de ces élections régionales sont l’emploi et la formation professionnelle ajustée aux demandes locales.

Le développement économique

C’est la principale mission des régions et elle a été renforcée. De fait, elles sont responsables de la répartition des aides publiques (nationales et européennes) sans oublier d’impulser la recherche et l’innovation.

C’est bien une vision de l’économie qu’il convient de valoriser : l’homme comme outil de production, au service d’une consommation jamais satisfaite ? Ou la personne humaine qui par son travail peut assurer une vie décente à sa famille et former une communauté vraiment humaine dans son entreprise ?

Comment des pères et des mères de famille vont pouvoir concilier vie familiale et vie professionnelle s’ils n’ont pas d’emploi ou si leur lieu de travail se trouve loin de leur lieu d’habitation ?

Les régions ne sont pas homogènes et la répartition de la population est très diverse selon les territoires. L’objectif des futurs conseillers régionaux sera de corriger les handicaps d’inégalité territoriale par un soin particulier vers ceux qui sont les plus fragiles (territoires ruraux, zones de désindustrialisation…). Tout simplement pour veiller à ce que les familles puissent avoir, autant que possible, un travail près de leur domicile. Or les millefeuilles administratifs ont empilé des collectivités et concentré les zones d’activités économiques autour des villes, selon un schéma identique que l’on retrouve dans toutes les régions françaises.

D’autres pistes pourraient être explorées pour diversifier les activités et les implantations d’entreprise. La tendance actuelle penche plus du côté de la concentration et d’une pseudo-rationalisation de développement économique que d’un ancrage locale dans un territoire disposant d’un savoir-faire, une histoire ou une géographie qui justifie tel ou tel choix.

Par exemple en Auvergne, on peut s’étonner qu’une entreprise aussi performante qu’Aubert et Duval (Eramet) qui construit des pièces en superalliages, en acier spéciaux ou en titane pour l’aéronautique, se soit installée au fin fond des Combrailles au pied de la chaîne des Puys. Tout simplement, parce que ce site se trouve entre une rivière abondante et des bassins miniers propices à l’activité métallurgique. Cette implantation a forgé une histoire, une culture d’entreprise sur un territoire donné, alors qu’elle est située loin d’une autoroute ou d’une voie ferrée. Certains diraient que ce n’est pas rationnel.

Cet exemple comme d’autres montrent que les élections régionales sont une magnifique opportunité pour enraciner l’activité économique dans une histoire locale qui prenne en compte toutes ses dimensions (familiales, sociales et culturelle), sans empêcher une coopération avec d’autres secteurs d’activités, situés sur d’autres territoires, notamment pour la recherche et l’innovation, comme le sont les pôles de compétitivité.

Il va falloir du courage et une détermination sans faille aux futurs élus pour sortir d’une vision idéologique de l’économie où seul compte la rentabilité et la consommation, sans frein.

L'éducation et la formation professionnelle

C’est la deuxième compétence importante de la région. Sans être en charge des programmes scolaires, celle-ci gère les lycées professionnels et généraux. Pour répondre aux défis de l’emploi, les élus régionaux devront privilégier les formations en lien avec les besoins des entreprises, et favoriser l’apprentissage, pour cesser de pousser des jeunes dans des impasses et en finir avec les formations qui ne servent à rien et qui coûtent chers. C’est ainsi que la formation pourra coller à l’emploi et que le jeune une fois formé pourra rester s’il le souhaite, dans sa région.

Pour réussir à relever ces défis, il faudra impérativement mettre fin à la gabegie des dépenses de fonctionnement, d’une part, aux constructions absurdes des hôtels de région pharaoniques, et aux subventions données à des associations de propagande spécialement destinées aux jeunes. Ces associations dont le militantisme idéologique ne fait de doute à personne, sont une atteinte aux valeurs portées par les familles et n’ont pas leur place dans les lycées. Mais c’est aussi un détournement des deniers publics. Car les élus doivent respecter les jeunes, quel qu’ils soient, dans leur liberté de conscience.

Les familles seront également attentives aux intentions des élus qui soutiendront sans faiblir les financements de la région pour l’entretien et l’investissement immobilier des lycées de l’enseignement libre, notamment pour couvrir le coût des mises aux normes, l’accessibilité des élèves handicapés et les aménagements de sécurité. Durant le mandat qui s’achève, les dotations de la part des régions socialistes avaient été singulièrement réduites, obligeant l’Enseignement catholique à recourir à d’autres ressources (emprunts, contribution financière des familles et dons défiscalisés…).
Choisir les élus qui protégeront les familles

Les élections régionales sont un sujet majeur. Si les régions ne sont pas compétentes en matière de politique familiale ou de questions dites de société, un discernement est indispensable pour choisir des élus « family friendly ». Des élus qui tout au long de leur mandat et dans chacune de leur décision se poseront la question en amont de la promotion de la vie des familles et à chaque décision celle des conséquences des programmes sur la vie des familles.

Les familles ont besoin d’un environnement satisfaisant pour les écoles, sécurisé dans les transports, diversifié pour la formation professionnelle. C’est une garantie pour que les enfants puissent trouver à proximité de leur famille tout ce qui fera d’eux les adultes de demain.
Des élus enracinés

Les régions se sont agrandies, elles ont perdu leur cohérence pour devenir des ensembles interchangeables, déracinés de leur histoire et de leurs atouts culturels. Jour après jour, les élus devront tisser des liens entre les territoires différents. Ce ne sera pas facile. Mais c’est indispensable pour que chaque région redevienne ce petit bout de France à l’héritage reçu et partagé et au destin commun. Seuls des élus enracinés dans leur propre terroir et conscients de l’importance de leur mandat en seront capables pour permettre aux familles d’oser porter leur regard au-delà de leur région, sur la « France que nous sommes ».

L’avantage d’un scrutin de liste, c’est de trouver au moins un élu, ou deux, ou trois… qui seront porteurs de cette espérance et de cette volonté. Élire des conseillers régionaux ne suffit pas. Tout au long du mandat, il nous faudra continuer à dialoguer et à coopérer avec eux pour qu’ils ne défaillent pas. C’est notre responsabilité d’électeurs.

Mais c’est aussi la survie et l’avenir de la France !

Élizabeth Montfort


Source : liberté politique

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Régionales 2015
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Bonne Maman
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L’inconnue des régionales : front républicain ou pas ?

Le premier tour des élections régionales, ce dimanche 6 décembre, mettra le Parti socialiste et Les Républicains devant un difficile dilemme.

La France est aujourd'hui clairement divisée en trois blocs de force comparable mais avec une pondération différente selon les régions : PS, Républicains, FN.

Si l'on en croit les derniers sondages, non seulement le Front national aurait, des trois, le plus de voix dans l'Hexagone, mais il est donné gagnant dans deux et peut-être trois régions — et non des moindres : Nord-Picardie, PACA, Grand Est.

Une situation qui, soit dit en passant n'est pas étrangère au regroupement régional opéré par le présent gouvernement. Le remue-ménage administratif de ces dernières années qui touche tous les échelons locaux dont la commune, et qui dans le cas des régions s'est fait au mépris d'identités fortes comme celles de l'Alsace et de la Lorraine, n'a pas peu contribué à ce que nos concitoyens se sentent « paumés », en perte de repères, un sentiment qui se conjugue avec les attentats ou l'immigration pour alimenter le vote FN.

Un FN donné gagnant sauf si... les deux partis dits de gouvernement opposent aux candidats du Front national les mieux placés la stratégie du front républicain. Soit que l'un des deux se retire au second tour, soit qu'ils fusionnent les listes.
Frustrations

Se retirer est difficile. Les candidats qui espéraient être élus ne le seront pas et beaucoup d'électeurs se sentiront frustrés : à gauche, ceux pour qui l'ex-UMP ne vaut guère mieux que le FN, à droite, ceux qui veulent avant tout sanctionner le gouvernement socialiste.

Fusionner est encore plus risqué : l'idée colportée par Marine Le Pen qu'il n'y a pas une majorité et une opposition « républicaines » mais une seule UMPS (LRPS) se trouverait confortée. Il serait dès lors difficile aux candidats du PS et des Républicains à l'élection présidentielle de 2017 d'entrer de manière crédible dans un scénario bipartisan. Le Front national apparaîtrait comme la seule véritable opposition.

D'autant que, exclu de la présidence des régions, ce parti garderait sa virginité face à un univers d'élus de plus de plus en plus impopulaire. Sans compter que l'opinion pourrait mal réagir à ce qui s’apparenterait à une manœuvre artificielle. La présidentielle apparaîtrait comme le moment de la revanche.
Des forces puissantes

Dans le cas inverse, si le Front national gagne deux ou trois régions, ses dirigeants principaux (Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen et Florian Philippot) se trouveraient accaparés par la gestion locale, entourés d'équipes encore légères, dans un environnement administratif et médiatique hostile : le risque qu'ils y perdent une partie de leur crédit d'ici 2017 n'est pas nul.

Nicolas Sarkozy, dont l'instinct politique est rarement en défaut, a bien vu la situation : il a clairement dit qu'il n'y aurait pas, au moins de côté de son parti, de front républicain. Les responsables socialistes n'ont pas une position différente.

Mais des forces puissantes, nationales et peut-être internationales semblent s'opposer de manière catégorique à ce que le FN accède à une quelconque responsabilité, y compris au niveau régional. Il s'agit pour elles plus d'une position de principe que d'un calcul politique.

Les partis classiques maintiendront-ils leurs positions ? Ce sera la grande question au soir du premier tour.

Roland Hureaux (6 décembre2015)



Source : Liberté politique

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PostPosted: Wed 9 Dec - 13:02:40 (2015) Reply with quote
Bonne Maman
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Valérie et Marion

Le premier tour des élections régionales a lieu dimanche prochain. Les candidats ont fait campagne, et, pour la plupart d'entre eux, ont été amenés à s'exprimer publiquement sur ce qu'ils pensent des grands enjeux nationaux. À cet égard, il nous a semblé intéressant d'examiner la situation de deux candidates de premier plan, aux responsabilités fort proches.

Valérie Pécresse et Marion Maréchal-Le Pen font partie des instances dirigeantes de leurs mouvements respectifs, et postulent à la présidence de deux régions françaises d’importance capitale. Leurs déclarations publiques méritent donc d'être analysées en profondeur, car le poste auquel elles aspirent donne une large latitude personnelle à son titulaire, et leur positionnement au sein de leurs partis leur donne une dimension nationale. Examinons donc leurs positions sur les sujets dits « sociétaux », qui, pour Liberté politique, sont évidemment essentiels.

Valérie Pécresse avait clairement affiché son soutien à ceux qui manifestaient contre la loi Taubira, dite du « mariage pour tous », en s’imposant même sur l'estrade et au micro lors d'une manifestation organisée à Versailles sur ce thème. Elle affirme désormais qu'elle a changé d'avis, et qu'il n'y a pas à abroger cette loi funeste. Elle accepte donc le « changement de civilisation » imposé par la gauche. De la même façon, elle proclame publiquement son attachement à l'art contemporain, par ses déclarations et par son soutien ostensible au fabricant de l'épouvantable ferraille bétonnée de 2000 tonnes dite du « vagin de la reine », qui a déconstruit pendant des mois la beauté sublime du château de Versailles. Elle adhère donc avec fougue aux pseudo-artistes dont le discours public et répétitif consiste à dire qu'il faut détruire les valeurs traditionnelles, pour que puisse enfin émerger le monde nouveau dont ils rêvent, un monde vaginal, peut-être. Elle accepte, finalement, des pièces importantes du puzzle de la culture de mort.

De son côté, Marion Maréchal-Le Pen, depuis le début de sa brillante campagne, affiche sans complexe sa culture de vie, ne craint pas de se dire catholique, bouscule le politiquement correct sur les sujets fondamentaux que sont l'avortement, le mariage homosexuel, l'euthanasie, les racines chrétiennes de la France, etc. Sa liberté de ton, alliée à sa grande empathie, et fondée sur des bases intellectuelles solides, affole ses contradicteurs, qui ne savent plus très bien à quel saint se vouer. D'où des dérapages extraordinaires de ses opposants. Ainsi, la jeune (ir)responsable des Jeunes républicains réussira le tour de force de l’assimiler au djihad...

Cela étant dit, chacun votera en conscience, dimanche prochain. Nous n’émettons qu’un seul vœu : que la France, bien mal en point, puisse tirer quelques bénéfices du résultat de l’élection.

François Billot de Lochner



Source : Liberté Politique

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PostPosted: Tue 15 Dec - 23:35:13 (2015) Reply with quote
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Ceux qui ont choisi l’Herpès (LR-PS)

En 1954, je n’étais pas bien grand. Mais je me souviens d’avoir vu mon père et mon grand-père pleurer à l’annonce de la chute de Diên Biên Phû. Plus âgé, j’ai vécu, in situ, la mise à mort de l’Algérie française. C’est dire que je suis blindé. Et que je n’ai guère d’illusions sur une triste réalité : quand un peuple, sidérisé par la flûte de l’anti-France, choisit de se jeter dans le ravin, les barrages et les digues n’empêchent pas son suicide collectif.

C’est ce qui se passe, bien qu’il ne faille jamais pécher contre l’Espérance. L’histoire électorale de notre pays retiendra qu’un Premier ministre, censé représenter et respecter les choix de tous les Français, s’est transformé – invité pour ce faire sur tous les médias, tous les jours, plusieurs fois par jour, profitant du moindre déplacement dans le cadre de son ministère – en propagandiste haineux.

Avec des arguments misérables, certes, mais qui confirment ce que nous écrivons ici même depuis longtemps : cet homme est dangereux pour la démocratie. Comme pouvait l’être André Marty, « le boucher d’Albacete ». L’attitude de la classe politico-médiatique entre les deux tours relève plus du coup d’Etat que d’autre chose.

Pour quoi, après un bombardement massif anti-FN chaque seconde de chaque minute, ont voté ceux qui ont voté pour l’Herpès (LR-PS) ? Pour que la dette de notre pays – 2 200 milliards d’euros – continue de gonfler. Pour que le chiffre, déjà tentaculaire, du chômage – plus de cinq millions de personnes – s’accroisse encore (avec des millions de personnes, pourtant dotées d’emploi, au seuil de la pauvreté). Et toujours plus d’impôts. Et toujours plus d’atteintes à nos libertés.

En choisissant l’Herpès (LR-PS), ils avalisent l’arrivée tsunamesque de centaines de milliers de « migrants » au sein desquels, on le sait, se glissent des islamo-terroristes.

Ils se résignent au grand remplacement, à la submersion, à l’installation d’un islam revendicatif, tâqiyesque, arrogant. Des choix suicidaires qui impliquent la disparition de la France des clochers et des terroirs, la négation de notre mode de vie, de nos mœurs, de nos croyances et, à terme, de notre existence même.

Sur son blog, souvent perspicace, Lucien Oulahbib écrit : « Il faut accuser, prendre date, exposer que tous ces gens qui crient “Barrabas, Barrabas”, auront la responsabilité de la crise majeure qui vient, guerre civile en creux, tous ces vampires qui vont même jusqu’à accuser BFM-TV d’être encore trop indépendant de la guimauve censée servir d’intelligence à l’ectoplasme qu’est devenu le citoyen soumis, pleureur, tel ce Parisien de pacotille obligé de faire la queue pendant des heures (…) pour aller voter par procuration dans sa province afin d’empêcher le FN parce qu’il vaut mieux mourir halal sur le sol des futurs Bataclans. (…) On en est là, le socialo-gaullisme made in post marxo-existentialisme produit un totalitarisme, un racisme des hauteurs. »

Ce n’est pas une raison pour baisser les bras. En tout état de cause, on ne se sera pas laissé faire !

ALAIN SANDERS



Source : Présent
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En réponse aux prises de position de people comme dani boom

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sur touitteur "Les acteurs doivent respecter un devoir de réserve, de non-obscénité, parce qu'ils ne vivent pas les problèmes des gens." Fabrice Luchini

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Bonne Maman
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Le billet de Patrick Parment

Le bal des cocus

Les Français, une fois de plus, ont décidé de ne pas franchir le Rubicon. Après un pas en avant, deux pas en arrière. Il y avait là, pourtant, matière à confirmer le peu d’estime qu’ils manifestent à l’égard de leur classe politique. Une fois de plus, les Français ont cédé aux incantations mensongères des parti politiques. Une fois de plus, ils seront cocus. Car, comme n’ont pas manqué de le relever quelques observateurs avertis, seul 2017 préoccupe le camarade Hollande. Et jouer la fausse carte du républicanisme n’était qu’un piège dans lequel seul un Jean-Pierre Masseret n’est pas tombé. Hollande n’a qu’une idée en tête, décrédibiliser la droite, et Sarkozy en particulier, de manière être le seul à affronter Marine Le Pen au second tour des présidentielles. Car il est désormais acquis que le Front national est un parti de premier tour.

Une fois de plus, et à son corps défendant cette fois, le Front national a fait le jeu des socialistes en leur permettant de conserver quatre des sept conseils régionaux en leur possession. Si l’Aquitaine, le Centre, la Bourgogne et le Languedoc ne sont pas passés à droite, c’est bien en raison des scores du Front national qui a caramélisé le candidat de la droite ripoux. Autre leçon de ce scrutin, le « peuple » de gauche s’est bel et bien mobilisé, venant renforcer le clan des cocus.

Au final, qu’ont gagné les Français dans cette élection ? Rien. Si ce n’est de faire monter la pression du Front national afin de titiller cette classe politique qui ne semble guère les satisfaire.

Trois sujets – parmi d’autres – inquiètent les Français : l’immigration, l’emploi et la perte de notre d’identité.

En matière d’immigration, ce que les Français supportent de moins en moins, c’est le laxisme des autorités vis-à-vis des musulmans ou plutôt d’un islam qu’on laisse s’installer au mépris de nos racines judéo-chrétiennes et d’une charia qui devient le code dominant de trop nombreuses banlieues des grandes et moyennes agglomérations. Toute la bande de pseudo laïcards, francs-maçons et consorts qui baissent leur froc devant toute forme de communautarisme tout en nous donnant des leçons de laïcité, est proprement insupportable.

L’autre mensonge, c’est l’emploi. Qu’ils soient de gauche ou de droite, nos gouvernements successifs n’ont eu de cesse que de casser nos outils industriels. Si Pechiney en est le symbole, Areva pourrait en être un autre. Et ceci n’est que le fait d’énarques incompétents qui grouillent à Bercy et à la tête des entreprises d’Etat. Ils sont servis par un patronat dont Pierre Gattaz, après Laurence Parisot, est l’illustre figure de la médiocrité.

Tous les économistes tant soit peu lucides, le disent : il existe des solutions que nos gouvernants s’obstinent à ne pas mettre en œuvre.

Toute course à l’emploi passe par une réforme de notre système éducatif, non pas sur la base d’un égalitarisme à la Najat Belkacem, mais sur la valorisation de l’enseignement professionnel. L’avenir, ce ne sont pas les grosses boîtes mais l’enrichissement du tissu de PMI-PME et des artisans. C’est le maintien de la sélection à l’école afin de former les élites dont notre pays à besoin et dont les grandes écoles sont encore le reflet. Pour combien de temps encore ? L’école, c’est le ciment qui forge la nation.

Enfin, la perte d’identité. Les Français ne se reconnaissent plus dans le flou qu’est devenu la nationalité française ouverte à toutes les maternités. Ils ne se reconnaissent plus dans l’enseignement donné à leurs enfants. Ils ne se reconnaissent plus dans un ailleurs qu’on leur impose au détriment du bonheur d’être ici. Ils se posent la question de savoir ce que signifie cet « être Français » qui fut la fierté de leurs parents.

Mais les Sarkozy, Valls et Hollande ont les yeux rivés sur 2017. Français, une fois de plus, vous êtres cocus !

PS : Le Front national n’est pas la solution à tous nos maux. Il en reste néanmoins l’amorce.

Patrick Parment



Source : Synthèse nationale

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Régionales 2015 : La kermesse tourne court : La Droite n'est plus l'opposition

Soulagement chez les bourgeois : le Front national ne remporte aucune région. Le "premier parti de France", en tête dans six régions dimanche dernier, n'en obtient aucune au second tour. Le système gouverne mal mais se défend bien. La gauche calculatrice s'est de fait très bien défendue : elle conserve 5 régions alors qu'elle aurait dû les perdre toutes. Elle conserve ces 5 régions grâce à la Droite. Celle-ci réussit à faire barrage au Front National mais comme l'a très bien relevé Marion Maréchal-Le Pen : « il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs ».

Même si leurs communicants, sans lesquels ils ne font rien, leur ont dit qu’il ne fallait pas trop exulter sur les plateaux de télévision, ils l'auront tout de même fait, le pire étant sans doute Nicolas Sarkozy puisque Marine et Marion ont été battues, et c’est cela seul qui comptait pour lui. Le Soir de Bruxelles titrait sur internet jubilatoire : le FN battu partout. Gauche et Droite parlementaires, la Drauche comme nous l'appellerons désormais vont de nouveau se partager la gamelle. Ils raconteront maintenant que grâce à eux, la République a été sauvée, et que le fascisme n’est pas passé.

Les régionales 2015 furent tout de même un grand moment politique : d'abord, il y eut le triomphe du Front national puis ensuite, on entonna une sorte de kermesse démocratique droite et gauche confondues sans aucune argumentation sérieuse mais en servant uniquement un discours de mépris du populaire au service d'un plébiscite grave et solennel voulu par le Premier ministre. La gauche se sacrifiait et la droite se couchait. La presse se vautrait sans l'admettre dans la compromission des subventions. Á l'évidence, on oubliait les régions, les terroristes et l'état d'urgence. Le vote du 13 décembre se transformait en un vote pour ou contre Le Pen, pour ou contre le Front national, pour un plébiscite gouvernemental même si Xavier Bertrand, l'homme que la gauche a fait roi semble à ce titre le plus lucide et avoir admis et reconnu la modestie de sa victoire.

Ces élections resteront comme les élections de l'absence de débats, de la paralysie des programmes et de l'impolitique pure. On n'a discuté de rien. Rien en effet sur l'anémie de l'économie et le chômage comme gangrène; rien sur les déficits sociaux (assurance santé et retraites) ; rien sur le gouffre budgétaire, rien sur les bombardements de Syrie et le soutien indirect à Daesh. C'est un bien sombre tableau électoral où nous entraîne depuis trente ans toute la classe politique française.

Les socialistes ont abordé les élections régionales avec un lourd handicap : leurs chefs de file naturels étaient discrédités, excepté le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian qui a d'ailleurs évité dans toute sa campagne de prononcer le mot "socialiste" et de fusionner avec les écologistes et le Parti communiste. Or la Droite ne gouvernera des régions que parce qu'elle a accepté les voies des socialistes parce qu'elle est comme eux mondialiste.

Sur ce décor sinistre d'une recomposition de la vie politique française, on élira demain les Présidents de région. Ce sera l'élection par défaut des Présidents du Système. Les choses sont claires. Il n'y a plus de tripartisme mais bien un nouveau bipartisme : le Front national et la drauche.

Michel Lhomme



Source : Synthèse nationale

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